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Acier: Arcelor s’empare du canadien Dofasco

Par L'Economiste | Edition N°:2200 Le 25/01/2006 | Partager

. Une affaire qui porte sur 3,95 milliards d’eurosLe numéro deux mondial de l’acier Arcelor va s’emparer du premier sidérurgiste canadien pour 3,95 milliards d’euros, et va ainsi se renforcer auprès de l’industrie automobile d’Amérique du Nord. Après deux mois de batailles et une guerre de surenchères avec l’allemand ThyssenKrupp pour acheter Dofasco, Arcelor était resté seul en lice lundi soir avec son offre d’achat à 71 dollars canadiens par action. Le numéro un allemand de l’acier et 10e mondial ThyssenKrupp avait renoncé lundi 23 janvier à relever une nouvelle fois son offre d’achat sur Dofasco (68 dollars canadiens par action), laissant le champ libre à son concurrent Arcelor. Depuis qu’il a lancé sa première offre hostile sur Dofasco fin novembre 2005 à 56 dollars canadiens par action, Arcelor espère prendre pied durablement auprès des constructeurs et équipementiers automobiles implantés en Amérique du Nord, le premier marché mondial. Arcelor possède 1% de part de marché des fournisseurs pour l’automobile en Amérique du Nord et Dofasco 10%. Cette opération devrait faire croître sa part sur le marché mondial de 3 points, soit 17 à 18%, selon le groupe. Dofasco est l’un des sidérurgistes les plus rentables d’Amérique du Nord. Il dispose de mines de fer, notamment QCM au Québec, dont les réserves sont estimées à dix ans, un atout de poids compte tenu de la flambée des prix des matières premières. En mettant la main sur Dofasco, Arcelor met un terme à une série de revers ces derniers mois dans ses projets d’expansion. Il avait échoué à l’automne 2005 dans d’importantes acquisitions de sidérurgistes en Ukraine et en Turquie, jugeant les prix trop élevés. Arcelor est le numéro 2 mondial avec 47 millions de tonnes d’acier produites en 2004 et un bénéfice net de 657 millions d’euros au 3e trimestre 2005. Le groupe européen, à l’affût d’acquisitions partout dans le monde, dispose d’un trésor de guerre évalué à entre 3 et 5 milliards d’euros. Synthèse L’Economiste

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