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Accord sur les 36 h à Bosch
Pas encore de résultat définitif

Par L'Economiste | Edition N°:1814 Le 19/07/2004 | Partager

. Plus de 71% des 820 salariés permanents de l’usine ont validé l’accordAucun résultat définitif n’a été communiqué lors du comité d’établissement (CE), jeudi dernier, à l’usine Bosch de Vénissieux, concernant la consultation des salariés sur un projet de passage aux 36 heures hebdomadaires. Et ce, afin d’éviter une délocalisation de la production, est-il indiqué auprès de la Confédération générale du travail (CGT). Le résultat final sera connu aujourd’hui lundi, a confirmé la direction du site qui a souhaité un délai pour recevoir les derniers courriers en recommandé, a affirmé, à l’AFP, le délégué syndical CGT, Bernard Duret, à l’issue du CE. Un peu plus de 71% des 820 salariés permanents de l’usine avaient rendu l’avenant au contrat permettant de valider l’accord, a expliqué la direction aux syndicats, confirmant des chiffres de la CFDT, donnés mercredi. “La direction ne nous a pas dit le pourcentage de réponse négative”, a-t-il précisé. Selon un autre employé de l’usine qui n’a pas souhaité être cité, une dizaine de salariés aurait refusé l’accord, qui ne peut entrer en vigueur que si plus de 90% des salariés l’approuvent. L’absence de réponse est considérée comme un accord tacite. Le protocole d’accord signé, début juin, entre la direction et les syndicats CFE-CGC et CFDT (majoritaires), prévoit, outre le passage aux 36 heures hebdomadaires, une série de mesures pour réduire les coûts salariaux horaires de 12%. En contrepartie, la direction de Bosch s’est engagée à investir 12 millions d’euros dans une ligne de montage d’une nouvelle pompe à injection diesel, dont la fabrication prévue à partir de janvier 2005, à Vénissieux, évite une délocalisation de la production en République tchèque. Cet investissement permettra également de sauvegarder 190 des 300 emplois qui étaient menacés, à l’horizon 2008, dans cette usine, spécialisée dans les composants traditionnels de l’injection diesel obsolètes, et ne répondant plus aux nouvelles normes antipollution européennes, selon un responsable. Les 110 autres salariés devaient être reclassés ou se voir proposer des départs volontaires. Lors du CE, la direction a indiqué que la nouvelle ligne de montage serait installée en novembre, et que l’ensemble de l’investissement serait réalisé d’ici mai/juin 2005, selon la CGT (non-signataire). (AFP)

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