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Accord pour le démantèlement des milices irakiennes

Par L'Economiste | Edition N°:1785 Le 08/06/2004 | Partager

Afin d’assurer une transition en douceur après le transfert des pouvoirs à la fin juin en Irak, un accord pour démanteler plusieurs milices a été conclu. C’est ce qu’a déclaré hier lundi 7 juin le Premier ministre irakien Iyad Allaoui. «Je suis heureux d’annoncer la réussite des négociations (...) sur la réintégration des milices et les autres forces armées qui étaient hors du contrôle de l’Etat», a affirmé Allaoui. Et d’ajouter: «La majorité de ces forces, soit 100.000 hommes armés, intégreront la vie civile ou les services de sécurité de l’Etat, comme l’armée, la police ou les services de sécurité du gouvernement régional kurde».En tout, ce sont neuf organisations qui ont accepté cet accord, qui ne concerne ni l’Armée du Mehdi du chef radical chiite Moqtada Sadr, ni la guérilla qui a combattu les forces américaines dans la ville de Falloujah, à l’ouest de Bagdad. Il s’agit de deux formations kurdes (Parti démocratique du Kurdistan, Union patriotique du Kurdistan), de trois mouvements chiites (Conseil suprême de la révolution islamique en Irak/Organisation Badr, Dawa, Hezbollah d’Irak), d’une organisation sunnite (Parti islamique d’Irak) et de trois mouvements laïcs (Accord national irakien, Conseil national irakien, Parti communiste irakien).En parallèle, une résolution devrait être proposée au vote aujourd’hui en Conseil de sécurité de l’ONU pour encadrer le transfert des pouvoirs. La question du maintien des forces de la coalition, de ses modalités et relations avec le pouvoir irakien devrait être au coeur du débat.La France, la Russie, la Chine et l’Allemagne réclament plus de précisions, plus particulièrement la date limite du mandat, et la capacité de décision du pouvoir irakien. Cependant, le président américain a refusé de fixer une date précise pour le départ des troupes américaines.Synthèse L’Economiste

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