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Accord de paix en Casamance

Par L'Economiste | Edition N°:1929 Le 31/12/2004 | Partager

. Il comportera une “renonciation définitive à la lutte arméeLA signature aujourd’hui 30 décembre d’un accord de paix entre le gouvernement sénégalais et le dirigeant historique indépendantiste casamançais Augustin Diamacoune Senghor, devrait mettre symboliquement fin à un conflit vieux de plus de vingt ans, qui a fait des centaines de morts et a durement éprouvé une région à fort potentiel touristique. L’accord, dont le contenu exact n’était pas encore connu le 29 décembre, comportera une “renonciation définitive à la lutte armée”, a indiqué à l’AFP un représentant de la présidence sénégalaise. Il fait suite à six mois de discussions discrètes et devrait ouvrir la voie, après le dépôt des armes, à des “négociations sérieuses” entre les deux parties, selon la même source. Il permettra aussi, selon les autorités sénégalaises, de déverser sur la Casamance, région agricole enclavée entre la Gambie et la Guinée Bissau, une manne d’investissements provenant de bailleurs de fonds internationaux. La rencontre entre le vieil abbé Diamacoune et le chef de l’Etat sénégalais Abdoulaye Wade à Ziguinchor, marquera aussi la fin d’un cycle quasi ininterrompu de violences, de cessez-le-feu brièvement respectés puis rompus, et interviendra à l’issue de près d’un an de calme relatif, ponctué d’incidents isolés menés par des éléments armés dont il est difficile d’établir s’ils appartiennent au MFDC (Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance, indépendantiste) ou s’ils sont de simples bandits. L’accord doit être paraphé par le ministre de l’Intérieur Ousmane Ngom et l’abbé Diamacoune Senghor lors d’une cérémonie devant le bâtiment de la Gouvernance, symbole de l’Etat sénégalais.Synthèse L’Economiste

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