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Abderrazak El Mossadeq: «Assez de palabres!»

Par L'Economiste | Edition N°:1453 Le 06/02/2003 | Partager

. Il était l'invité d'honneur de la CGEM pour son assemblée générale. Informel, mise à niveau, fiscalité, guichet unique... au menu des discussionsAbderrazak El Mossadeq, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Affaires économiques et de la Mise à niveau, était l'invité d'honneur de la CGEM pour son assemblée générale du 4 février. Celui-ci a touché un mot à l'assistance du voyage effectué à Davos, en insistant sur le fait qu'actuellement, au niveau mondial, il n'y a pratiquement plus de distinction entre le monde économique et le monde politique. Même si le Maroc est encore loin de cette réalité, il n'empêche que le gouvernement Jettou met les bouchées doubles pour rompre avec l'attentisme des années précédentes. Aujourd'hui, explique le ministre, les décisions qui sont prises doivent être appliquées sur-le-champ. “Assez de palabres, de rabâchage et de réunions stériles. Cela n'a que trop duré”. Un seul objectif pour le moment: satisfaire le citoyen à travers des actions ciblées qui rejailliront dans son quotidien: Habitat, santé, enseignement... mais aussi à travers l'entreprise et la facilitation du climat social. Un travail est actuellement mené de concert avec les instances compétentes en vue d'améliorer la rentabilité des entreprises et d'aplanir ses difficultés. Mais comme l'un ne va pas sans l'autre, les mêmes actions sont menées du côté de l'administration afin de résorber le déficit budgétaire entre autres, indique-t-il. Et à travers ces réunions-croisades, insuffler un esprit de confiance au monde des affaires, les perspectives se profilant aussi à travers les opérateurs. Côté investissement, El Mossadeq espère que le projet de l'agence unique verra bientôt le jour de manière à faciliter l'installation des opérateurs étrangers. Interrogé sur divers problèmes ayant trait à l'entreprise, il expliquera que toutes les mesures souhaitées par les industriels ne pourront pas être prises en compte immédiatement. “Certaines parfois sont loin d'être réalistes”. En revanche, il préconise une souplesse de la fiscalité afin de lutter contre l'informel. Mais pour cela, le système bancaire trop longtemps absent des négociations doit aujourd'hui s'impliquer. Après avoir brièvement passé en revue les événements marquants de l'année 2002, à savoir les élections législatives ou encore les réformes (AT, AMO), Hassan Chami, président de la CGEM, a mis l'accent sur les cinq groupes de travail constitués au sein de la confédération, exhortant les entrepreneurs à y participer. Leur mission consiste à plancher sur les chantiers de la mise à niveau en essayant de les convertir en mesures pratiques. Pour lui, l'année 2003 s'annonce sous de bons auspices (la pluviométrie y étant pour beaucoup), grâce aussi au nouveau rythme des réformes entreprises en 2002. Un rythme qu'il faudra conserver à tout prix. D'ailleurs, il mise énormément sur la réunion du 19 février (une date qui n'est pas définitive) à Skhirat avec le Premier ministre. Elle est censée réunir les principaux acteurs afin d'examiner de plus près les entraves de la mise à niveau. Radia LAHLOU

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