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Economie

Abdelhadi Alami commente la feuille de route du tourisme

Par L'Economiste | Edition N°:1712 Le 25/02/2004 | Partager

. Dans un ouvrage bien documenté, le patron du Palais des Congrès salue l'accord-cadre . Mais attention! dit-il, il faudra changer de comportement pour être à la hauteur de la vision fixée par le SouverainL'idée d'écrire un livre sur le tourisme ou plutôt, sur ce qu'il appelle «les rendez-vous manqués de la politique touristique», le taraudait depuis des années. Cette fois-ci, il franchit le pas pour «témoigner en simple citoyen» sur un secteur vital de l'économie nationale. Dans un ouvrage bien documenté, Abdelhadi Alami, auquel on doit le Palais des Congrès de Marrakech (un complexe au centre de la chronique judiciaire dans les années 90) et que son éditeur présente comme un «expert maghrébin et un des pionniers de l'hôtellerie marocaine», dit sa foi dans la politique de rupture définie par la vision 2010 dans le tourisme, ce plan dont l'objectif est d'atteindre 10 millions de touristes. Pour l'auteur du «Tourisme marocain, l'éternel espoir», janvier 2001, c'est-à-dire la signature de l'accord-cadre, a marqué un tournant dans la manière de manager le tourisme. «C'est à Sa Majesté Mohammed VI que l'on doit une véritable vision définie pour le secteur», affirme Abdelhadi Alami. Pour ce dernier, il ne fait aucun doute que c'est la première feuille de route dont se dote le Maroc en matière touristique. Avant la signature de l'accord-cadre, la seule politique touristique, si on peut la qualifier ainsi, se limitait à des professions de foi et des discours sans lendemain. Beaucoup de paroles, de promesses et peu, ou pas du tout, d'actions coordonnées. Le constat est sévère.La vision 2010 a tracé les grandes lignes et innove par les délais qu'elle fixe aux différents programmes. Mais le diable se trouve dans les détails, semble dire l'auteur. Pour que cette vision atteigne ses objectifs dans les délais, il faudra concrétiser les réformes qui accompagneront sa mise en oeuvre et que tous les musiciens jouent la même partition. Alami tente une série de propositions pour la mise à niveau des facteurs de production dans l'activité touristique. Du foncier au régime de l'entreprise touristique en passant par le régime d'investissement et les ressources humaines.Le tourisme, activité de rapprochement des peuples, est un secteur dont la dimension dépasse le simple cadre économique ou les calculs du PIB. Pour l'auteur, c'est un choix de société qu'a fait le Maroc en élevant ce secteur au rang de priorité économique. On ne reçoit pas dix millions de touristes sans que cela n'ait d'impact sur la société. «Nos réflexes et nos comportements doivent prendre en compte cette donne», assure Abdelhadi Alami. Tout le tableau n'est pas sombre pour autant. Les fondations du parc hôtelier actuel du Royaume ont été posées il y a plusieurs années avec l'appui parfois «généreux» de l'Etat.A. S.

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