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    Belgique: La menace terroriste ne faiblit pas

    Par Xavier DERRAC | Edition N°:4800 Le 22/06/2016 | Partager
    Les procédures judiciaires s’accumulent
    La France concernée au même titre

    Un homme a provoqué une fausse alerte à la bombe hier, il portait une ceinture factice. Il a été arrêté près du grand centre commercial «City 2» situé au cœur de Bruxelles. La ceinture «explosive» contenait en fait «du sel et des biscuits». Le jeune homme de 26 ans est connu par les forces de police pour de faits de droit commun ainsi que pour des problèmes d’ordre psychiatrique.
    Des perquisitions ont régulièrement lieu dans l’agglomération bruxelloise où les services de sécurité maintiennent la pression sur d’éventuelles cellules dormantes. Les enquêteurs sont notamment intervenus à Molenbeek, Schaerbeek et Forest, des communes à forte concentration de MRE et de Belgo-Marocains. Depuis les attentats du 13 novembre à Paris, la Belgique est pointée du doigt comme étant une base arrière du jihadisme en Europe.
    Le niveau d’alerte antiterroriste en Belgique a été maintenu au niveau 3 (menace «possible et vraisemblable»), sur une échelle allant jusqu’à 4 (menace «sérieuse et imminente»), a précisé le centre de crise belge sur le réseau social Twitter.
    L’attentat du 22 mars dernier à l’aéroport et dans un métro de Bruxelles a poussé les autorités à rester en alerte permanente.
    Lundi, six personnes ont été interpellées puis relâchées sans inculpation dans le cadre de l’enquête sur l’attentat manqué du TGV Thalys reliant Amsterdam à Paris le 21 août 2015.
    Les députés français et belges qui enquêtent sur les attaques jihadistes dans leurs pays ont tenté lundi de poser les bases d’une meilleure coopération. Les Belges demandent notamment une harmonisation de la garde à vue et plus d’échange de bases de données entre services.
    Côté français, la lutte contre le terrorisme ne se relâche pas non plus. Trois proches de Larossi Abballa, l’auteur de l’assassinat d’un policier et de sa compagne, ont été interpellés hier, soupçonnés d’avoir effectué des repérages visant des policiers. Les enquêteurs doivent déterminer s’ils ont ou non un lien avec ce double assassinat, perpétré le 13 juin au soir au nom du groupe Etat islamique par Larossi Abballa, 25 ans. Celui-ci a été tué dans une intervention de policiers d’élite. Deux autres proches du jihadiste, Saad Rajraji et Charaf-Din Aberouz, 27 et 29 ans, ont déjà été écroués dans cette enquête. Les deux hommes ont été mis en examen mais aucune complicité directe n’a été retenue pour le moment.

     

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