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    Présidentielle américaine: Hillary Clinton près du but

    Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:4791 Le 09/06/2016 | Partager
    L’ex-secrétaire d’Etat en bonne posture pour la convention de juillet

    Pour la première fois, une femme représentera un grand parti aux élections présidentielles américaines. Une avancée saluée par Barack Obama en personne réagissant aux derniers succès d’Hillary Clinton aux primaires. L’ancienne première dame des Etats-Unis et ex-secrétaire d’Etat, a remporté difficilement la saison des primaires démocrates pour les élections de novembre prochain. En effet, son concurrent Bernie Sanders fut bien plus coriace que prévu, il n’a toujours pas reconnu sa défaite et confirme sa volonté d’aller jusqu’au bout du processus des primaires démocrates. Le dernier Etat à voter est Washington, le scrutin se tiendra mardi 14 juin.
    De son côté, Hillary espère que le sénateur du Vermont finira par se rallier et qu’ils pourront par la suite faire campagne ensemble contre Donald Trump.  L’ex-secrétaire d’Etat a pour priorité, à ce jour, de rassembler son parti éprouvé par des primaires agitées. Toutefois, elle souligne l’aspect historique de son investiture : «Grâce à vous, nous avons franchi une étape importante. C’est la première fois dans l’histoire de notre pays qu’une femme est investie par l’un des grands partis»,  déclare-t-elle devant ses partisans.
    Son adversaire républicain, Donald Trump, lui aussi doit rassembler son camp et cela ne sera pas une tâche facile tant sa campagne a été agrémentée de piques envers ses concurrents républicains. Il a aussi souvent ciblé l’establishment du parti.
    En termes de délégués, l’écart est important. Hillary Clinton l’emporte largement avec 2.497 délégués (dont 571 super-délégués), contre 1.663 (dont 27 super-délègues) pour son concurrent démocrate. Ce qui devrait normalement refroidir Sanders et l’encourager à rallier sa rivale. Les derniers résultats tombés étaient ceux de la Californie, où Sanders espérait s’imposer.

    Les inaudibles de la campagne

    Le système politique américain a beau être bipartisan, il ne faut pas oublier les petits candidats. Et donc les petits partis, Le Tea Party, par exemple, est très rapidement classé à la droite du parti républicain et comme y faisant partie intégrante. Gary Johnson pourrait être le candidat de ce mouvement à la présidentielle. Il s’était déjà présenté en 2012, réalisant à peine 1% des voix. Mais cette année, avec la candidature de Donald Trump, il pense pouvoir faire entendre une autre voix. De l’autre côté de l’échiquier politique, Jill Stein ne se fait pas entendre encore. Elle est la candidate du Parti Vert américain. Cette écologiste, très à gauche dans le contexte américain, compte surfer sur le succès de Bernie Sanders. Âgée de 65 ans, médecin, elle s’était déjà présentés en 2012, réalisant le score de 0,36 %.

     

     

     

     

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