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    Société

    Pour les diabétiques, le jeûne est à haut risque

    Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:4790 Le 08/06/2016 | Partager
    Au moins 2 millions de Marocains de plus de 20 ans concernés
    Un suivi pour les patients qui veulent jeûner est obligatoire
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    La mortalité liée au diabète est plus accentué chez les femmes de plus de 70 ans. C'est dans cette tranche d'âge que les complications s’accentuent (Source: OMS)

    Les personnes souffrant d’une maladie chronique, notamment le diabète, sont dispensées du jeûne du Ramadan. Ce mois entraîne une modification du rythme et des habitudes alimentaires, mais également un changement du cycle de sommeil et une baisse relative de l’activité physique. La stabilité du diabète peut être bouleversée et exposer les malades à de graves complications.
    Les derniers chiffres annoncés par le ministère de la Santé sont alarmants. Deux millions de Marocains de plus de 20 ans sont atteints de diabète. Ce fléau tue plus de 24.000 personnes au Maroc chaque année avec un taux de prévalence de 12,6% chez les hommes contre 12,3% chez les femmes. Les personnes souffrant de cette maladie doivent être informées sur les risques qu’elles courent en jeûnant.
    Plusieurs éléments doivent être pris en considération avant le jeûne, et plus spécifiquement pour cette année où le Ramadan coïncide encore avec une période de fortes chaleurs. Il est impératif que les personnes concernées consultent leur médecin traitant avant Ramadan. Bien que la plupart des diabétiques soient dispensés du jeûne, une grande partie s’entête à cette abstinence et ce, malgré les risques. Les complications encourues peuvent aller de l’hypoglycémie, la déshydratation à une insuffisance rénale ou cardiaque.
    La collaboration entre les médecins et leurs patients est obligatoire. Les traitements sont définis selon le cas des patients, le suivi est donc de mise afin de les accompagner et de suivre leur auto-surveillance glycémique.

     

     

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