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Pourquoi British School s’implante au Maroc

Par Stéphanie JACOB | Edition N°:4789 Le 07/06/2016 | Partager
1re présence au Maroc d’un enseignement britannique
Qualité et suivi individualisé des élèves, les mots clés
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Mounir Houari est le directeur du nouvel établissement d’enseignement britannique, la British International School, qui ouvre ses portes à Casablanca pour la rentrée 2016-2017 (Ph. Mofik)

Après les Belges, c’est au tour des Anglais d’importer leur modèle d’enseignement au Maroc. La British International School ouvre ses portes à Casablanca à la prochaine rentrée scolaire. Elle prévoit déjà de lancer d’autres établissements à Rabat, Tanger et Marrakech. Le réseau accueillera des enfants de 3 à 18 ans, qui bénéficieront du meilleur de sa recette: Attitude responsable, autonomie et sens de la communication. Tour d’horizon de ce modèle qui a fait ses preuves à l’international.

- L’Economiste: Quels sont les points forts de ce nouvel établissement?
- Mounir Houari:
Il s’agit d’une première présence au Maroc d’un enseignement typique britannique, qui suit le curriculum national britannique, comprenant l’enseignement de l’anglais, du français et de l’arabe. Ce modèle éducatif nouveau respecte tous les standards de qualité du système, avec une équipe pédagogique composée de professionnels qui viennent tous d’Angleterre, formés dans ce système. Une qualité premium aux standards internationaux, qui se distingue par sa rigueur académique qui véhicule, à travers ses cours, valeurs et discipline, mais aussi le suivi individualisé des élèves, considérés comme des individus uniques à part entière. A cela s’ajoutent l’art et le sport, qui font partie intégrante du cursus.

- Parlez-nous de ses infrastructures...
- C’est une école à la pointe des équipements, avec un terrain de football avec gradins, une piscine semi-olympique avec 6 couloirs, un gymnase couvert multi-sports et 3 terrains en extérieur pour toutes les disciplines. En plus de ces infrastructures dédiées à l’épanouissement physique et sportif, nous disposons d’une grande bibliothèque sur 3 étages et de salles spécialisées pour la pratique des arts et de la musique, encadrée par des enseignants spécialisés recrutés en Angleterre. Tout ceci, sur un campus de plus de 17.000 m².

- Comment cet enseignement s’adapte aux particularités du Maroc?
- L’épanouissement des élèves est un plus pour notre pays. Développement d’une attitude responsable, sens de la communication et de l’autonomie sont des valeurs universelles valables au Maroc comme à l’étranger, et très recherchées dans la société. Il s’agit de ce que nous appelons les compétences du XXIe siècle. La BISC propose des contenus qui sont en relation avec l’identité, l’histoire et les langues du Royaume. Il y a d’ailleurs une ingénierie curriculaire en cours afin de contextualiser nos programmes d’histoire, de géographie, ou encore l’enseignement de l’arabe et de la culture. D’un côté, nous avons un enseignement de qualité universel entre la lecture, l’écriture et l’épanouissement, de l’autre, nous contextualisons des cours qui ont une pertinence locale avec une perspective internationale, comme pour l’histoire. Enseigner par exemple à l’enfant ce qu’il se passe, pendant la période des Almohades, ailleurs en Europe ou au Moyen-Orient, ou les religions comparées avec un accent sur l’islam et sa relation avec les autres religions.

- Face à l’engouement de l’enseignement de l’anglais, envisagez-vous déjà l’ouverture de la BISC dans d’autres villes que Casablanca?
- La demande en termes de qualité est si forte en effet, tout comme l’engouement pour un modèle qui a très bonne réputation au Maroc, que notre vision est de créer une famille d’écoles avec comme destinations envisagées, Rabat, Tanger et Marrakech.

- Faut-il avoir des bases solides en anglais pour s’inscrire?
- Non, le niveau d’anglais n’est pas un critère de sélection. Nous avons un programme de soutien pour les débutants, qui commence d’ailleurs cet été, et durant toute l’année scolaire, nous regroupons les élèves d’une même classe suivant leur niveau de compétence. Nous abordons là l’approche individualisée. Il ne faut pas sous-estimer les compétences d’apprentissage des jeunes enfants, particulièrement quand il y a l’élément d’immersion linguistique. Notre objectif est que tout lauréat sorte de l’école en maîtrisant au moins 3 langues.

En quelques mots

Avant de prendre la direction  de la British International School de Casablanca, Mounir Houari était directeur général adjoint du group H&A Investment holding. Un poste qu’il occupait depuis 2014. Avant cette date (2010-2014), il était directeur développement international de General Firm Morocco, filiale d’Addoha, puis conseiller du même groupe en matière de restructuration des projets balnéaires touristiques. Titulaire d’un MBA spécialisé en management Consulting, obtenu à la London School of Business and Finance, Houari a également exercé pendant 9 ans dans la banque d’affaires Upline Securities. Il y a notamment occupé les fonctions de Risk Manager et de Responsable Investisseurs privés.

Propos recueillis par
Stéphanie JACOB

 

 

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