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Les Espagnols de nouveau appelés aux urnes

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4761 Le 28/04/2016 | Partager
Les législatives auront lieu le 26 juin 2016
Faute de profil pour présider le gouvernement

C'est décidé. Les Espagnols seront à nouveau appelés aux urnes fin juin prochain pour dégager une coalition des partis politiques, jusque-là, incapables de former un gouvernement depuis les législatives de décembre 2015.
Après des entretiens avec les dirigeants politiques, le roi d’Espagne Felipe VI a constaté ne pas avoir de «candidat disposant des appuis suffisants pour que la Chambre des députés lui accorde, le cas échéant, sa confiance». Le roi a indiqué qu’il y a lieu de ce fait de mettre en oeuvre l’article de la Constitution prévoyant la tenue de nouvelles élections. Faute de candidat, «nous n’avons d’autre choix que d’élaborer un décret de dissolution du Parlement, visant à convoquer des élections», a ensuite expliqué Patxi Lopez, le président du Congrès. Cette formalité interviendra le 3 mai. La loi prévoit que le scrutin se tienne 54 jours plus tard, soit le 26 juin prochain.
Depuis fin décembre, l’Espagne (4e économie de la zone euro et principal partenaire commercial du Maroc) était dirigée par le gouvernement conservateur sortant de Mariano Rajoy. Il était «seulement en mesure d’expédier les affaires courantes, dans l’impossibilité de prendre de nouveaux engagements ou d’adopter des réformes», rappellent les analystes. Cette situation devrait encore se prolonger au moins jusqu’au mois de juillet, après le nouveau scrutin.
Avant cette annonce, Mariano Rajoy avait déjà constaté l’échec des partis à négocier, tout en assurant que son Parti populaire avait «la force nécessaire pour mener une nouvelle campagne. Son rival socialiste Pedro Sanchez a, lui, appelé les Espagnols à garder la «confiance, promettant que le pays sortira renforcé de cette épreuve».
Les élections du 20 décembre 2015 ont fait émerger, aux côtés des traditionnels PP et Parti socialiste, arrivés en première et deuxième position, une classe politique rajeunie. Elles ont donné naissance au niveau national à deux nouvelles formations: Podemos, de gauche radicale (3e) et Ciudadanos (4e) de centre libéral. Mais sur ce nouvel échiquier politique à quatre entre PP, socialistes et les deux nouveaux, aucune combinaison gagnante n’a été trouvée. Après deux séances d’investiture infructueuses pour Sanchez, bloqué par la droite et Podemos, en mars, les élections semblaient inévitables.

 

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