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    Courrier des Lecteurs

    Développement durable: Des moyens d’action innovants

    Par L'Economiste | Edition N°:4761 Le 28/04/2016 | Partager
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    ■ Devenez [email protected]!
    Le réseau [email protected] a récemment tenu une journée d’étude à la CCIS d’Agadir sous le thème «De l’éco-responsabilité à l’éco-citoyenneté… Un challenge pour la région Souss-Massa à l’aube de la COP22 Maroc 2016». C’est en tout cas ce que j’ai pu lire dans votre journal du 22 avril dernier. La manifestation a permis de présenter les bilans des initiatives régionales en termes de politiques de préservation de l’environnement mais également de partager diverses expériences et réflexions locales sur le domaine. Il est également possible de devenir membre de ce réseau. Pour cela, il est essentiel que l’entrepreneur ait d’abord pris conscience des enjeux environnementaux. Il doit également s’informer en permanence sur les bonnes pratiques à accomplir tout en éduquant et en sensibilisant son entourage. Enfin, l’individu doit adhérer à la charte du collectif. Tout un programme! Je pense en ce qui me concerne que ce genre d’initiative doit être multiplié au sein du Royaume. Il faut sensibiliser un maximum de personnes sur les problèmes environnementaux et les attitudes à adopter pour protéger leur région, leur quartier ou encore leur ruelle. Ce sont des petits gestes de tout un chacun qui vont permettre de faire avancer les choses dans ce domaine. Le plus important, c’est que les mentalités changent. Le reste suivra le plus naturellement du monde.
    D.P.

    ■ Hommes fleurs de Crocoparc d’Agadir: Une idée originale
    Des hommes transformés artistiquement en fleurs pour défendre la cause écologique? Quelle idée originale, saugrenue mais fichtrement bien trouvée! Jusqu’au 30 septembre prochain, des «hommes fleurs» investissent ainsi le Crocoparc d’Agadir et seront régulièrement «immortalisés» par l’objectif de l’artiste de renom Hans Silvester. C’est en tout ce que l’on apprend dans l’article sur le sujet paru le 21 avril dernier. Ces hommes, femmes et enfants, qui utilisent leur corps comme un espace d’expression artistique, sont originaires de la vallée de l’Omo, région située à 600 km au sud-ouest d’Addis Abeba et qu’il a rencontrés lors de son premier voyage en Ethiopie en 2002. Utiliser l’art de cette manière pour défendre la cause environnementale et pour préserver la diversité et la richesse de la nature me paraît une excellente idée! A l’heure de la COP22, il faut à tout prix sensibiliser les citoyens marocains à des problèmes aussi graves et importants que la déforestation, la surexploitation agricole, la pollution de l’eau et de la terre… Protégeons notre nature et évitons de la «consommer», de l’épuiser, voire même de la faire disparaître. Cela me semble capital comme philosophie mais également comme politique à suivre. Par ailleurs, ces «hommes fleurs» permettront de faire découvrir aux Marocains d’autres cultures que la leur et de leur ouvrir l’esprit sur des identités, des pratiques, des coutumes et des langues venues d’ailleurs. Bravo!
    H.P.

    ■ Les arbres régulièrement abattus à Casablanca
    Déboisement sauvage, déracinement, transplantation à la va-vite… Des milliers d’arbres sont régulièrement abattus à Casablanca. C’est le triste sort réservé aux rares espaces verts de la capitale économique du Royaume. La cause? Les travaux en cours sur les lignes du tramway et les chantiers de voiries. Des artères entières sont dégarnies, ce qui est particulièrement grave. C’est notamment le cas sur des boulevards comme Anoual, El Fida ou encore My Ismail. Des informations que j’ai pu glaner en lisant votre enquête sur le sujet parue le 22 avril dernier. Certains arbres particulièrement chers ont même été retirés. C’est le cas d’une espèce rare de palmiers, originaire des Canaries qui coûte la bagatelle de 30.000 DH l’unité. Je pense qu’il faut à tout prix arrêter ce massacre et sensibiliser la population mais surtout la commune urbaine sur l’importance de préserver ce patrimoine arboricole en pleine déperdition. D’autant plus que les espaces verts sont peu nombreux dans la ville blanche. Casablancais, sauvez les quelques arbres qu’il vous reste et mobilisez-vous!o
    J.O.

                                                               

    ■ Tanger-Bat: Un booster pour le secteur du BTP dans la région
    La première édition de Tanger-Bat, salon du bâtiment et de l’immobilier, était une belle réussite et a joué le rôle d’un catalyseur de développement du BTP de la région, nous informe l’article sur le sujet datant du 20 avril dernier. L’évènement, organisé par la délégation régionale du ministère de l’Habitat, a attiré plus de 120 exposants. Plusieurs milliers d’acheteurs potentiels ont ainsi effectué le déplacement vers la corniche de Tanger. Une manifestation qui a permis à mon sens de booster cette région pionnière en matière de mise à niveau urbaine. Ainsi, un important chantier de plus de 20 milliards de DH a été lancé dernièrement à Al Hoceima et ses environs. De plus, 7 milliards de DH ont été injectés pour réaménager le port de ville et son environnement. Il faut encourager ce genre de salons. Ils permettent à la région de demeurer dynamique sur le plan de l’immobilier, de diversifier et multiplier les projets du secteur et de renouveler l’offre proposée.
    A.I.

    Atlas Academy Awards: Une bonne initiative

     La première phase de l’Atlas Academy Awards a été organisée le 16 avril à Casablanca. Ce concours destiné aux étudiants de différentes écoles vise à les rapprocher du monde professionnel dans le but d’élaborer, de concevoir et de réaliser des plans stratégiques et opérationnels tout en proposant de nouveaux produits dans le secteur du tourisme. Je pense qu’il s’agit d’une excellente initiative qui permettra de sensibiliser, d’initier et d’impliquer les étudiants dans le secteur du tourisme au Maroc. Un domaine essentiel pour l’économie du pays et qui pourrait être «boosté» par l’ingéniosité et la créativité de ces jeunes apprenants.
    J.P.

                                                               

      Dar Bouazza, une ville menacée par l’anarchie

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    Dar Bouazza est une grande cité naissante. Malheureusement, on a l’impression d’une collectivité dont le développement est mal encadré. Beaucoup de réalisations certes: grand hôpital, plusieurs écoles publiques et privées, collèges, lycées, mosquées, etc., mais également beaucoup de dysfonctionnements des différents services publics. A commencer par la voirie sans cesse en réfection comme si chacun des services agissait en totale méconnaissance des opérations prévues par les autres intervenants. Absence de planification ou volonté de multiplier les interventions? Toujours est-il que même après l’apparence de fin de travaux et couverture par enrobage de bitume, de multiples imperfections apparaissent: bouches d’égouts mal agencées par rapport au niveau de la chaussée, nivellement imparfait de la chaussée qu’il a fallu rattraper ultérieurement, dallage des trottoirs qui n’en finit pas... Dar Bouazza doit faire face à un autre inconvénient : les coupures de courant intempestives sans aucune forme de procédure occasionnant perturbations et pannes aux appareils et équipements ménagers. De plus, une seule agence pour le paiement des redevances, mal équipée, avec un seul guichet en activité d’où des attentes qui durent parfois des heures. On remarque par ailleurs la faiblesse des moyens de police capables d’assurer la quiétude et la sécurité des habitants, notamment les samedis, dimanches et jours fériés pendant lesquels la côte est prise d’assaut par des milliers de Casablancais à la recherche de lieux de détente et de loisirs. De ce fait, les deux artères principales, celle venant de oued Merzeg et celle qui lui est perpendiculaire et qui relie la place de la commune à Tamaris se transforment en circuit de compétition sur lequel de nombreux amateurs de vitesse et de sensations fortes, habitués à l’impunité du fait de l’absence de contrôles sur ces deux artères, rivalisent de cabrage, de vitesse, de pétarade et d’acrobatie, perturbant  et mettant en danger la quiétude et la vie des citoyens. Dar Bouazza, qui aspire à devenir une zone résidentielle, de loisirs et touristique, doit également trouver une solution pour le transfert et la relocalisation du petit port de pêche (Lamrissa).
     Aux autorités locales incombe la responsabilité de prendre les mesures et d’initier les actions appropriées afin de sauvegarder et améliorer le cadre et la qualité de vie auxquels aspire cette jeune cité. Il faut notamment doter la ville d’un vrai port de pêche avec toutes les installations nécessaires pour assurer un approvisionnement sain et de qualité en poissons frais provenant de la pêche artisanale de la collectivité.
     M.N.

     

     

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