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    International

    Paris et Alger unies par l’industrie

    Par Jihad RIZK | Edition N°:4748 Le 11/04/2016 | Partager
    Le 2e partenaire commercial «se défend» face à l’appétit chinois
    Implantation de PSA et extension d’une usine d’Alstom
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    Le Premier ministre français, Manuel Valls, a été accueilli, à son arrivée le 9 avril à l’aéroport d’Alger, par son homologue algérien,  Abdelmalek Sellal. Cette visite a été boycottée par beaucoup de médias français qui protestent contre le refus d’Alger d’accréditer des journalistes du  journal Le Monde et de la chaîne Canal Plus en raison, notamment, de leur couverture des  «Panama Papers»
    (Ph.  AFP)

    Manuel Valls a entamé, samedi 8 avril, une visite officielle en Algérie. La France veut rester «le partenaire économique majeur» de l’Algérie, a déclaré le Premier ministre français, Manuel Valls, alors qu’elle s’est fait détrôner par la Chine comme premier partenaire commercial.
    A l’heure où nous mettions sous presse, la France et l’Algérie (représentée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et son ministre de l’Industrie, Abdeslam Bouchouareb) ont signé une première série d’accords. Il y a d’abord  un «nouveau pacte d’actionnaires» pour étendre une usine de matériel ferroviaire codétenue par le groupe français Alstom. Cette usine, inaugurée en 2015, produit déjà des tramways. Elle doit bientôt produire des trains régionaux pour le marché local. «Ce partenariat économique doit continuer à se développer. Ce qui veut dire d’abord pour la France: demeurer le partenaire économique majeur de l’Algérie», affirme le Premier ministre en ouvrant un forum d’affaires à Alger. D’autres accords, dont un portant sur l’ouverture d’une usine automobile PSA à Oran, doivent être signés au Palais du gouvernement algérien. La production sera destinée au marché domestique. «Nous sommes déjà le premier investisseur, hors hydrocarbures, dans ce pays, et le deuxième partenaire commercial, avec un volume d’échange qui ne cesse d’augmenter», a souligné le Premier ministre français. En 2015, la Chine était le premier partenaire commercial de l’Algérie avec une part de 14,1% des échanges. La France n’arrivait qu’en deuxième position avec 10,9%, une part en baisse par rapport aux 12% enregistrés en 2012.
    L’Algérie connaît un coup de frein de son taux de croissance du fait de l’effondrement du prix du pétrole, pénalisant son commerce extérieur et sa consommation. «Nous sommes là pour vous aider à réussir. Car nous avons confiance dans les atouts de l’Algérie, dans le fait qu’ensemble, nous pouvons peser», insiste l’exécutif français.

     

     

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