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    Entreprises

    Financement des PME
    Le coup de pouce des chambres françaises de commerce

    Par Fatiha NAKHLI | Edition N°:4742 Le 01/04/2016 | Partager
    Des prêts avec un taux d’intérêt n’excédant pas les 2% HT en dirhams
    Les montants octroyés peuvent aller jusqu'à 3 millions d'euros, selon les conditions
    Mais pour bénéficier de «la Ligne française», il faut consommer des services français

    La viabilité et le développement des PME dépendent de la capacité des gestionnaires à s’inscrire dans la nouveauté, à accompagner le changement et à bénéficier de bons moyens de financement. «Aujourd’hui, l’interaction avec son environnement est nécessaire pour la pérennité de l’entreprise», a déclaré André Marcon, Président des CCI France lors d’une conférence-débat autour des PME, tenue récemment à Agadir. Les entreprises sont ainsi appelées à fonctionner dans la transversalité et à s’ouvrir à l’international. La rencontre a aussi permis de présenter la Ligne française, dédiée aux PME marocaines. Un produit franco-marocain destiné au cofinancement pour l’acquisition de biens et services français. Ce qui va encourager les échanges commerciaux entre les deux pays et rendre les PME marocaines beaucoup plus compétitives, une fois le handicap du financement bravé. Pour être éligibles, les entreprises doivent avoir un capital majoritairement marocain et un chiffre d’affaires annuel inférieur à 25 millions d’euros. «Cette ligne de financement présente beaucoup d’avantages pour les bénéficiaires», explique Christine Brodia, conseillère financière adjointe au chef du service économique régional. «Les entreprises peuvent aussi profiter de dons, à la condition que les prestations soient assurées par des entreprises françaises ou par des filiales marocaines d’entreprises françaises», a-t-elle ajouté. En effet, le taux d’intérêt de ce prêt n’excède pas les 2% hors TVA en DH pour la part de la Ligne française. Avec une durée maximale de 12 ans pour un montant allant de 100.000 à 2 millions d’euros. A noter que ce prêt ne doit pas excéder 60% du financement externe total, hors don. Le reste étant financé par une banque marocaine. Sachant que le montant du prêt peut aussi atteindre 3 millions d’euros, sans dépasser 75% du financement externe total hors don, pour les projets relevant des secteurs agricole et agroalimentaire ou visant à développer les exportations vers l’Afrique. Quant au volet sûreté, il est pari-passu (à pas égal) entre la Caisse centrale de garantie (CCG) et la banque.

     Echanges économiques

    Les échanges économiques entre la France et le Maroc et les opportunités à saisir pour la Région Souss Massa ont aussi fait l’objet d’une autre rencontre-débat organisée jeudi dernier par la Chambre de commerce, d’industrie et de services Souss Massa (CCIS SM), et à laquelle a pris part André Marcon. L’occasion de faire une présentation de la région, en tant que plateforme compétitive d’accueil aux investisseurs. André Marcon a pu ainsi être au fait des opportunités à saisir, notamment dans les domaines phares tels que le tourisme, l’agriculture et la pêche, de même que les nouvelles technologies avec d’autres secteurs. La région est aussi un vrai hub qui peut inciter les entreprises françaises voulant investir en Afrique,  à passer par la région pour créer des groupes solides. «L’idée est d’encourager les investissements directs étrangers qui jouent un rôle essentiel dans les phénomènes de structuration des systèmes productifs et d'intégration économique à l'échelle régionale», a déclaré Karim Ashengli, président de la CCIS SM. Des possibilités d'accompagnement des investisseurs locaux ont par ailleurs été étudiées pour développer leurs démarches d'internationalisation et renforcer leur rapport aux marchés internationaux. La possibilité de signer des partenariats a aussi été évoquée. Notamment, entre la CCIS Souss Massa et les CCI de Lyon et de Perpignan.

     

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