Courrier des Lecteurs

Pollution de l’air: Une situation alarmante

Par L'Economiste | Edition N°:4711 Le 18/02/2016 | Partager

■ Réagissons au plus vite!
Les conclusions de la première étude éco-épidémiologique révèlent des niveaux particulièrement inquiétants de pollution! C’est en tout cas ce que nous apprend l’article sur le sujet paru le 12 février dernier dans votre journal. L’on apprend que la ville de Casablanca est hautement polluée. En effet, la zone Ain Sebaâ et Sidi Bernoussi est caractérisée par des émissions de dioxyde de soufre et de poussière industrielle. Mohammedia n’est pas non plus épargnée. La ville est en effet exposée à un mix de polluants. Des conséquences pour le moins désastreuses sur la santé des citoyens, qui peuvent contracter des maladies respiratoires plus ou moins graves! Il faut à mon avis changer la donne et lutter contre cette pollution de l’air. Je propose de créer tout d’abord au sein de la ville blanche une zone piétonne et faire en sorte que le centre-ville ne soit en aucun cas accessible en voiture. Il faudrait aussi délivrer aux policiers des villes concernées les outils et la formation permettant de contrôler le niveau de pollution de chaque véhicule et de pénaliser le conducteur par conséquent. Je pense qu’il faudrait également restructurer les sociétés de transport par bus afin que les véhicules soient aux normes et que les citoyens soient attirés par ce moyen de transport.
H.P.

■ Privilégions les transports en commun!
Les résultats dévoilant les derniers chiffres des pics de pollution, révélés dans votre journal du 13 février dernier, m’ont largement inquiété. L’on apprend que l’air des villes concentre une importante quantité de dioxyde de soufre répandu par les véhicules et par les usines. Il faut dire que le parc automobile explose au Maroc, cela devient flagrant. En parallèle, les citoyens se doivent de réagir car leur santé est directement menacée. Il faut privilégier le transport en commun. Achetons des bicyclettes au lieu de voitures polluantes et protégeons notre environnement !
R.A.

                                                         

 

■ Etat du boulevard Mohammed V: Une véritable honte!
C’est tout simplement honteux. Le boulevard Mohammed V, qui était considéré jadis comme les Champs Elysées de Casablanca, est devenu une véritable décharge sauvage. C’est en tout cas ce que nous apprend votre article sur le sujet paru le 11 février dernier. J’ai notamment été choqué par les deux photographies accompagnant le papier. Il faut dire que l’artère est devenue un véritable foyer d’insécurité et de saleté depuis sa transformation en passage piéton il y a trois années à peine… Les jardinières en métal servent désormais de… poubelles. De plus, le boulevard est devenu un urinoir à ciel ouvert, dégageant en continu des odeurs particulièrement nauséabondes. Il faut croire aussi que les passants jettent pour la plupart d’entre eux leurs déchets à même le sol… Quelle image les touristes et les Marocains eux-mêmes auront de la capitale économique du Royaume après cela ? Il faut à tout prix changer la donne et le plus rapidement possible. Je pense qu’il faut bannir l’utilisation du pavé ou du carrelage et goudronner la voie. En effet, le pavé a tendance à se décoller par endroits. Autre solution, nettoyer quotidiennement les artères en question et changer si nécessaire de société en charge du boulevard. Mais, sur le long terme, il faudra sensibiliser encore et encore les Marocains sur l’importance de ne pas polluer leur environnement.
J.A.

■ Que font les élus?
Je fais suite à l’article sur l’état du boulevard Mohammed V paru dans L’Economiste du 11 février dernier. Je confirme ce triste état des lieux et j’en suis scandalisé. En effet, cela fait longtemps que je n’ai pas visité ce quartier ! La rue Prince Moulay Abdallah, qui était la première rue piétonne de Casablanca, est un dépotoir innommable. Aussi, que fait la commune de Sidi Belyout? Où sont les équipes de nettoyage? Quelle différence entre ce vieux quartier et ceux de Maarif et Hay Hassani où les rues sont nettoyées quotidiennement ? Pourquoi y a-t-il deux poids deux mesures pour la même ville? L’on devrait donner la priorité à ce quartier Art Déco qui fait la spécificité de Casablanca. Réveillez-vous messieurs les élus de Sidi Beliout car en tant que casablancais, j’ai honte à votre place!o
S.S.

 

■ Ne pas baisser les bras

L’article paru le 11 février dernier sur votre journal m’a particulièrement touché ! Le boulevard Mohammed V est effectivement devenu d’une laideur incomparable. Les gens jettent leurs déchets partout et ne se soucient pas de l’impact que cela puisse occasionner par la suite. L’ampleur des dégâts est visible… Les ordures, le pavé décollé et les odeurs doivent pousser pas mal de gens à déguerpir au plus vite. L’image de la capitale économique est par conséquent salie et dévalorisée. Pour moi, les services d’hygiène doivent intervenir et cela de façon continue! Le fait de baisser les bras devant un tel désastre est tout sauf la solution adéquate.
Y.Z.
 

                                                         

 

Code du travail: Une réforme essentielle
En France, moins de 6 mois après son arrivée au ministère du Travail, la ministre Miriam El Khomri propose déjà une réforme du code du travail. Au Maroc, cela fait maintenant 10 ans que les salariés et les chefs d'entreprises attendent cette réforme! Pourquoi ne pas simplifier les procédures? Pourquoi ne pas réduire les délais? Pourquoi les entreprises de plus de 50 salariés ont-elles l'obligation d'avoir un médecin permanent? Pourquoi les stagiaires n'ont-ils aucune existence juridique et aucun droit alors que certains sont exploités ? Il ne s'agit pas de faire plaisir aux syndicats ou aux dirigeants de la CGEM. Il s'agit d'aider tout le monde en faisant des réformes qui sont vraiment évidentes. Quel intérêt pour un cadre MRE de venir travailler dans un pays où ses droits ne sont pas clairs? Quel intérêt pour un entrepreneur d'investir dans un pays où le droit n'est pas clair du tout? J'invite le gouvernement à s'inspirer de ce qui se fait en Europe où des réformes majeures dans la justice, l'éducation ou encore la santé se préparent en quelques mois, sont présentées en détail au public, puis sont votées au parlement.
 T.G.

■  Mesures anti-sécheresse dans l’Oriental: Un exemple à suivre
J’ai été agréablement surpris par l’article sur le plan anti-sécheresse paru le 12 février dernier. L’on y apprend que tous les départements du ministère de l’Agriculture au niveau de l’Oriental travaillent d’arrache-pied pour garantir un bon démarrage au programme de lutte contre les effets de retard des pluies.  Sont notamment prévus des rencontres de coordination, des opérations d’irrigation ainsi que l’aménagement de centaines de points d’eau. Par ailleurs, des commissions de vérification sillonneront la région pour délimiter les zones sinistrées et évaluer le taux de perte. Je n’aurais pas fait mieux. Pour une fois, le pays prend toutes les mesures nécessaires. Un exemple à suivre et à généraliser au niveau de l’ensemble des autres régions du pays.
G.S.

■  Accidents routiers: Il faut responsabiliser les deux-roues
Les nouvelles dispositions du code de la route qui consistent à réduire les amendes dans le cas du paiement de celle-ci dans l'immédiat sont contradictoires avec l'esprit dudit code ! En fait, nous sommes revenus aux anciennes amendes. Bonjour les dégâts ! Je comprends que l'Etat veuille récupérer le montant des amendes mais... Il aurait été plus judicieux de se pencher sur le non respect du code de la route des piétons et surtout des conducteurs des deux-roues. Ces derniers se comportent en effet comme dans le Far West. Pour l'Etat, ils sont toujours victimes et jamais responsables des accidents. Par exemple, si vous êtes à l'arrêt dans un feu tricolore et qu’un motocycle vous percute par derrière, vous êtes fautif ! Allez comprendre… Et pourtant, ce sont les premières victimes de cette guerre des routes. Tant qu'ils ne seront pas responsabilisés, c'est-à-dire soumis aux mêmes lois que tout conducteur de véhicule, cet état des choses ne changera pas.
Houssine

                                                         

 

■ Forum consacré à l’agriculture durable: Une excellente initiative
Un forum consacré à l’agriculture durable au Maroc ? Une excellente initiative à mon sens. J’ai été agréablement surpris par la tenue du forum en question le 13 février dernier à Mohammedia. L’évènement, organisé par le Réseau des initiatives agro-écologiques au Maroc (RIAM), a consisté en une rencontre entre les experts du domaine pour se pencher sur les différents avantages et les besoins de l’agriculture durable en tant que solution pour faire face aux changements climatiques. Il est grand temps selon moi que le Marocain se mobilise et s’intéresse aux problèmes du climat. Le Maroc est en effet particulièrement exposé et la rareté des pluies aura à l’avenir de sérieuses retombées sur l’agriculture, secteur clé de l’économie du Royaume.
G.P.

 

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