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    Solaire: Noor I dans les starting-blocks

    Par L'Economiste | Edition N°:4668 Le 15/12/2015 | Partager
    Mise en service imminente pour la 1re centrale de Ouarzazate
    Innovation: le cluster solaire accompagne 3 start-up marocaines au Challenge Cup’15

    Le développement de Noor I est la première étape de la courbe d’apprentissage du Royaume en matière de production énergétique solaire d’envergure nationale. Le principal enjeu pour les centrales à venir sera sur la parité-réseau (Ph. Masen)

    «C’EST dans les prochaines semaines». La formule est devenue d’usage dans les cercles proches du dossier de développement de la plus grande centrale solaire du Royaume, voire du continent. En perspective du feu vert royal, la centrale Noor 1 (160 MW en technologie thermo-solaire à capteurs cylindro-paraboliques), le premier site de production du complexe de Ouarzazate (un minimum de 500 MW), est fin prête. «Le site a été un référentiel important en termes de projets énergétiques développés au Maroc dans le contexte de la COP21», explique une source proche du dossier. Les chiffres parlent d’eux mêmes: 500.000 plaques réfléchissantes incurvées sur 800 rangées, plantées sur 480 hectares de superficie. Cela équivaut à l’alimentation en électricité de 700.000 foyers marocains. Ce projet est une composante essentielle de la partie solaire (12%) du bouquet énergétique renouvelable à l’horizon 2020. Cette énergie, développée par un consortium mené par le groupe saoudien Acwa Power pour un investissement global de plus de 6 milliards de DH, sera rachetée par Masen et revendue à un acquéreur unique, l’ONEE, au tarif de 1,6 dirham/kWh. Le taux d’intégration industrielle est à 32%, avec l’ambition de faire bien mieux sur le développement des prochaines centrales. Mais encore faut-il que l’expertise locale se mette en place, notamment sur le volet de l’innovation technologique et de la R&D. Ce chantier est justement en train de prendre forme, dans le cadre du Green business incubator du cluster solaire mené par Masen. Trois start-up marocaines - Go Mobile, Moldiag et Hakeem - viennent en effet de décrocher leur ticket pour participer au 2e tour régional du Challenge Cup 1776, une compétition mondiale destinée à promouvoir les jeunes porteurs de projets dans plusieurs domaines-clés dont les énergies renouvelables. Le Maroc participera ainsi au concours régional à Nairobi, au Kenya. Cette sélection est issue de l’étape casablancaise, organisée avec la Climate Innovation Center Morocco, en partenariat avec la Banque mondiale. «Cette participation place le Maroc sur la carte mondiale de l’innovation et de la R&D. L’objectif est de promouvoir une expertise industrielle locale, en parallèle au développement des grands projets solaires», explique Obaid Amrane, membre du directoire de Masen. Dotée d’un prix d’une valeur de 1 million de dollars, la finale de Challenge Cup aura lieu à Washington DC, siège de l’incubateur 1776. La compétition est organisée dans 45 villes à travers huit régions dans le monde.
    Safall FALL
     

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