×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Manifestations contre les factures d’Amendis: D’où viendra la solution?

    Par L'Economiste | Edition N°:4642 Le 05/11/2015 | Partager

    ■ Il ne faut pas croire les politiciens
    Ah les hommes politiques! Ils sont prêts à n’importe quelle bê….  quand ils sont pris au piège de leurs propres décisions.
    Je lis dans votre excellent journal, à propos de la crise de Tanger, que les contrôleurs de compteurs devront passer tous les mois pour effecteur le relevé. Il s’agit de facturer au plus juste sans appliquer ce que les abonnés appellent les «rattrapages» d’un mois sur l’autre. Néanmoins il faut s’inquiéter du coût de cette opération.
    Il y a à Tanger quelque 260.000 endroits où sont installés 560.000 compteurs, un pour l’eau un pour l’électricité. Si on compte qu’au maximum, il y a 26 jours de travail dans le mois, il faudra que l’ensemble des contrôleurs passent dans 10.000 endroits chaque jour. Si on compte qu’il faut 5 minutes pour relever un compteur (moins dans un immeuble), beaucoup plus dans une zone-villas ou dans les entreprises…. Je vous laisse calculer le reste. C’est juste une question pour le cours moyen d’école primaire… Chacun appréciera la lutte contre le chômage ainsi programmée, mais personne n’acceptera de payer le surcoût que ce travail représente.
    Ainsi, le remède est pire que le mal. Il ne faut pas faire confiance aux hommes politiques : ils ont augmenté les tarifs énormément. Ils cherchent n’importe quoi pour s’en sortir, même si c’est contre le bon sens.
    Amal, employée à la retraite d’une des sociétés de distribution
    ■ Une posture qui en dit long
    Vous avez vu les photos? Les photos de la visite ministérielle à Tanger? Ces messieurs tous assis à une table dominante. Sans doute domine-t-elle les auditeurs qui doivent entendre sagement la bonne parole des grandes autorités. Moi je suis révolté. On voit parfaitement que pour eux ce n’est qu’une petite péripétie administrative, qu’on règle avec des ordres aux subalternes… Ils auraient au moins pu faire semblant d’aller dans les quartiers des manifestants, au moins se faire photographier avec les gens ordinaires…. Ce n’est que de la mise en scène, certes, mais c’est une toute autre mise en scène que celle qui nous a été donnée à voir, avec un tout autre sens politique… No comment!
    Anonyme, militant des droits de l’Homme

                                                                  

    Lait: Au-delà de la qualité, la gestion des ressources

    Dans un très bel article sur le lait publié récemment dans L’Economiste, il est  largement fait mention de la différence de qualité entre le lait produit en France et le lait produit au Maroc. C’est une vérité, qui date depuis longtemps. Ceci est confirmé par l’importance de nos importations de lait et la part du déficit de la balance commerciale qui va avec. Toutefois, je pense qu’il est possible de remédier à la situation ou du moins, d’essayer de contribuer à des solutions. Notre pays a commencé à réagir et nous avons des essais à Casablanca, Guercif, Khénifra... entre autres.
    Cette situation ne manque pas d’attirer notre attention sur deux problèmes particuliers de dimension mondiale, l’eau et les terres agricoles.
    La progression de la population à travers le monde ne va pas manquer de nécessiter davantage de terres agricoles et tant pour ces terres que pour les êtres humains, l’eau. Au Maroc, nous utilisons 253.000 hectares de terres irriguées pour produire une partie de nos besoins en fourrage. Ces surfaces consomment naturellement de l’eau en quantité. Les expériences réalisées permettent de produire sur 200 m², ce qui est produit sur 9 (neuf) hectares, (qui produisent près de 46 tonnes par hectare) en ne consommant que deux litres d’eau par kilo de fourrage produit.
    Il va de soi que les fourrages produits en hors sol ne vont pas être atteints par des virus et ne consommeront pas de pesticides et auront l’avantage de baisser le coût de la dose alimentaire quotidienne. Autre conséquence, nous produirons davantage de lait de meilleure qualité.
    Est-il permis de penser que les industriels vont vouloir agréger les éleveurs à réunir dans une même étable?
    D. A.

                                                                  

    ■ Héritage: Il n’y a pas de sujet tabou!

    Pourquoi devrions-nous étouffer toute discussion autour des textes coraniques? Le livre saint n’appelle-t-il pas lui-même à la réflexion, à la méditation. Que nous soyons d’accord ou pas sur la nécessité de relire le Coran sous le prisme du 21e siècle, et de renouveler les exégèses dont la majorité date des quatre premiers siècles de l’islam, nous n’avons pas le droit de demander aux «fidèles» de faire fi de leur intelligence et de les contraindre au silence. Il n’y a rien de plus légitime que de réfléchir et de poser des questions pour se faire sa propre idée.
    La question de l’égalité des femmes et des hommes dans l’héritage vient nous rappeler que les «gardiens du temple» de l’orthodoxie religieuse sont prêts à tout pour brider la libre pensée. Ceux qui aujourd’hui crient au scandale après la proposition du CNDH, y compris au sein du gouvernement, devraient d’abord penser à ouvrir des espaces de débat et de réflexion auxquels des penseurs et oulémas pourraient être associés. Une société ne peut avancer sans se questionner. Confrontons nos idées, la plus juste finira, sans doute, par triompher.     
    A. Z.

                                                                  

    Insécurité: L’alibi du chômage…

    ■ La solution passe par l’emploi
    L’agression des touristes allemands qui a eu lieu récemment à Fès est symptomatique de la recrudescence de l’insécurité dans des villes où le chômage est endémique. Plus qu’une approche sécuritaire (qui reste nécessaire) les villes qui enregistrent des pics d’insécurité doivent aussi profiter des plans d’investissement pour offrir d’autres perspectives aux jeunes.
    A. M.
    ■  Plus de proximité pour plus de sécurité
     La recrudescence de la violence, notamment dans les centres urbains, est très inquiétante. Je pense qu’une première réponse à ce phénomène serait le renforcement de la présence policière dans les zones les plus sensibles. A Casablanca, dans des quartiers comme Sidi Moumen, les forces de l’ordre de proximité sont quasi inexistantes. Les habitants sont parfois amenés dans certaines circonstances, à assurer leur propre sécurité avec tous les dérapages et dérives que cela pourrait entraîner. De plus, je pense que la police devrait aussi davantage développer un sens citoyen et de proximité avec les populations.   
    L. F.
    ■  Le plus beau pays du monde?
    Il est totalement inadmissible et impensable de se faire défigurer en pleine rue par un stupide inconnu pendant une visite de la médina de Fès. Où sont les autorités? Où est la police? Pourquoi un tel individu  sous l’emprise de puissants psychotropes peut se balader sans que personne ne s’en aperçoive? C’est honteux pour notre pays qu’il n’y ait pas de structure digne d’accueillir de tels malades. Pendant ce temps, ces touristes en plus du traumatisme, seront marqués à vie de leur passage au Maroc qui se veut être «le plus beau pays du monde».    
    M. B. A  

                                                                  

    Comptables agréés: La réforme en marche

    La réglementation de la profession de comptable agréé est maintenant une réalité. Le rêve qui date de plus de trente ans est aujourd’hui concrétisé par la publication de la loi n 127-12 au Bulletin Officiel du 20 août 2015. Contrairement à ce que peuvent véhiculer certaines mauvaises langues; cherchant à  entraver la mise en place de cette loi, le processus d’application est déjà en marche, bien plus il avance suivant  une démarche innovante basée sur  la concertation et la participation. En effet toutes les précautions sont prises pour  que les étapes de mise en place se déroulent suivant un timing déjà  préétabli; il s’agit du recensement des professionnels ; de l’établissement de la liste des comptables agréés  et l’organisation des élections  des instances ordinales.
    A notre avis, il ne reste pour démarrer le processus que quelques réglages. Après  les  turbulences qui ont marqué les travaux de leur comité directeur du 19/09/2015, les comptables agréés ont décidé de prendre leur destin en main. Ceux-ci ont déjà saisi le ministère de la liste des membres devant légitimement les représenter à la commission paritaire.
    En dehors de cette question technique, leurs doléances ont porté sur deux points  de droit à savoir: La commission paritaire a pouvoir  entre autres de régler les contentieux qui pourraient naître des opérations  électorales. Dès lors, les comptables agréés qui  y siègent deviennent  juges et parties. Pour se prémunir  de toutes éventuelle difficulté sur ce point il devient impératif qu’une clause d’incompatibilité soit insérée dans les textes d’application.
     M.Z, président d’honneur de l’Acam

     

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc