×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Reprise confirmée dans l’industrie

    Par L'Economiste | Edition N°:4589 Le 17/08/2015 | Partager
    Plusieurs branches améliorent leurs indicateurs
    Le taux d’utilisation des capacités passe à 73%

    Après avoir été sous la barre de 70% tout au long de l’année 2014, le taux d’utilisation des capacités industrielles s’est établi à 73% à fin juin dernier

     La prévision de 5% de croissance se confirme. La plupart des indicateurs sectoriels sont en effet, orientés à la hausse sur le premier semestre. Le constat est dressé par la dernière note de conjoncture de la Banque centrale. L’activité industrielle affiche une amélioration soutenue, avec à la clé une hausse du taux d’utilisation des capacités de production de 3 points de pourcentage à 73%. Les industries mécaniques, métallurgiques, électriques et électroniques maintiennent leur dynamisme en lien avec le secteur automobile.
    Excepté l’activité du raffinage, le secteur énergétique maintient sa tendance à la hausse. La production nette d électricité s’est accrue de 6,6% à fin juin au lieu de 5,9%  une année auparavant. Une performance qui s’explique surtout par le secteur privé dont la part a gagné 10 points en un semestre. Sa contribution dans l’énergie nette appelée s’établit désormais à plus de 56%. Le textile et cuir enregistrent également un redressement de l’activité, tandis que l’agroalimentaire confirme ses performances, sous entraîné par les bons résultats de la campagne agricole.
    Les derniers chiffres du ministère de l’Agriculture font état d’une production céréalière de 115 millions de quintaux, en accroissement des deux tiers par rapport à 70,4% à la campagne précédente et de 53,4% en comparaison avec la moyenne des 5 dernières années. Et depuis 2009, la valeur ajoutée agricole enregistre une croissance annuelle de 6,7% contre +3,9% pour le reste de l’économie nationale. Cet essor a été constaté pour l’ensemble des filières agricoles, en particulier, les agrumes, l’olivier et les viandes rouges. A ce rythme, le secteur agricole ne devrait plus tirer la croissance vers le bas. A l’opposé, l’activité du raffinage, avec les problèmes de la Samir, a décroché du tiers sur les six premiers mois contre une augmentation de 21%, un an auparavant. En ce qui concerne les activités minières, la production marchande de phosphate s’est repliée de 9,5% à 12,2 millions de tonnes à fin juin, contre une hausse de 5,8% pendant la même période de l’année précédente. Mais il s’agit là d’une option stratégique du groupe OCP qui a réduit sa production de la roche au profit des produits dérivés dont les cours mondiaux affichent une tendance haussière. Le secteur du BTP amorce également une légère reprise marquée notamment par la hausse des crédits à l’immobilier. De même, les ventes du ciment enregistrent une baisse moins prononcée que celle constatée il y a un an: 4,4% contre 1,3% à fin juin 2015. En somme, la valeur ajoutée des activités non-agricoles a enregistré une croissance de 2%  en glissement annuel. Le secteur des services, hors tourisme, y a contribué fortement.
    A. G.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc