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Une enquête mondiale de Suez Environnement

Par L'Economiste | Edition N°:4572 Le 21/07/2015 | Partager
5.000 participants à travers le monde, y compris au Maroc
Objectif: Identifier une feuille de route pour la période 2016- 2020

«Cet exercice de consultation quantitative à grande échelle est une première! Il s’agit d’une démarche d’envergure de questionnement des parties prenantes», assure Hélène Valade, directrice développement durable du groupe Suez Environnement
 

«Etre à l’écoute des parties prenantes et s’assurer de leur satisfaction». C’est l’objectif que s’est fixée Lydec à travers une enquête qui vient d’être lancée au Maroc et au niveau du Grand Casablanca. «Les résultats de cette étude nous permettront d’identifier les thématiques prioritaires dans le domaine de la RSE pour nos clients et partenaires, afin d’orienter nos actions de demain dans ce domaine», annonce Abdellah Talib, directeur de la communication et du développement durable de Lydec. En fait, l’enquête rentre dans le cadre de la préparation de la feuille de route développement durable 2016-2020 de Suez environnement, maison mère de Lydec.
A cet effet, le groupe lance cette consultation à l’échelle internationale. «L’enquête est menée pratiquement dans tous les pays de présence de Suez Environnement. Nous visons près de 5.000 retours au niveau mondial», souligne Hélène Valade, directrice développement durable du groupe.
Pour y arriver plus de 15.000 questionnaires sont envoyés à travers le monde.
Dès fin 2014, le groupe a lancé un processus d’évaluation de la pertinence de ses enjeux de développement au regard de quatre critères: impact financier, maîtrise, intérêt sociétal et niveau d’attente des parties prenantes. Pour ce faire, des consultations vont être conduites en France, Espagne, Royaume-Uni, Benelux, Etats-Unis, Chine et Maroc auprès de 9 segments de parties prenantes: interne, investisseurs, clients, partenaires business et compétiteurs, gouvernements et régulateurs, société civile, communauté éducative et de recherche, médias ou encore grand public. Les données recueillies seront remontées au siège qui analysera les résultats pays par pays. «Cela permet aussi de prendre en compte les spécificités culturelles, les valeurs et comportements dans les pays dans lesquels nous sommes présents», affirme la directrice développement durable de Suez Environnement.
Une chose est sûre, au Maroc, les remontées en matière de développement durable seraient riches en enseignement. Les résultats, attendus fin 2015, permettront de revoir les priorités du groupe.
Suez Environnement, présent au Maroc depuis plus d’un siècle, gère actuellement les activités eau potable, électricité, assainissement et éclairage public à travers sa filiale Lydec, délégataire de ces services à Casablanca. La filiale marocaine de Suez Environnement avait gardé, rappelons-le, sa dénomination malgré l’instauration d’une marque unique commune à l’ensemble des filiales du groupe à l’échelle mondiale. C’est le cas aussi pour Sita Blanca, délégataire de la gestion des déchets à Casablanca.
Parmi les principales filiales du groupe au Maroc, figurent Sita Maroc pour le cycle des déchets, Seoer (Société des eaux d’Oum Er-Rabia). Les volets ingénierie et construction sont assurés par les filiales Safege et Degrémont.

Aziza EL AFFAS

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