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    Courrier des Lecteurs

    Préservez-nous de cette overdose publicitaire à la télé

    Par L'Economiste | Edition N°:4555 Le 25/06/2015 | Partager

    ■ Chaque ramadan, c’est le même discours
    D’année en année, les programmes télévisés de Ramadan ne s’améliorent pas. Ce ne sont que les premiers jours du mois sacré et c’est déjà l’ «overdose».  Et pourtant ce n’est pas les artistes qui manquent ni les moyens. Offrir des programmes «abrutissants», ne profite à personne. Pas le choix que de se cultiver et s’informer ailleurs.
    G. P.
    ■ Que des pubs sans imagination!
    Pourquoi sommes-nous incapables de réaliser une publicité en moins de 15 secondes? Est ce notre manière de voir les choses, un peu trop généraliste, au point d’être dans l’incapacité de cibler un aspect spécifique ou une façon de promouvoir notre «made in Morocco» ?
    La stratégie marketing menée par les entreprises devrait à mon sens être réexaminée. Des fois, il suffit de faire passer un message clair sans tomber dans l’extravagance. Pas la peine de nous faire avaler en boucle des reprises musicales dépourvues de sens. On mérite mieux que ça! La «hrira 7amda» suffit.
    A. F.
    ■ Eteindre la télé pendant le ftour
    Vivement une rupture du jeûne calme et sereine. Malheureusement, «le ftour» familial est fortement perturbé par des spots publicitaires. J’ai trouvé la solution: vous pouvez éteindre la télé. Et le calme est revenu. A qui profite ce tapage? Pas au consommateur en tout cas. Les annonceurs sont friands de ces précieuses minutes pour diffuser leurs spots sans aucun intérêt. Il existe pourtant un régulateur audiovisuel. A bon entendeur.  
    T. O.

    ■ Horaires de vol et le Ramadan : « L’avion m’a raté »
    Les compagnies aériennes et agences de voyages semblent dépassées par le retour à l’heure GMT. Durant le mois de Ramadan, celles-ci n’ont pas été capables d’annoncer que les billets achetés à l’avance étaient à l’ancienne heure. Rien que sur la journée du dimanche 21 juin, des dizaines et des dizaines de voyageurs se sont retrouvés confrontés à ce problème se retrouvant ainsi dans une situation plus ou moins délicate. La majorité des passagers arrivant à l’heure indiquée sur leur billet ratent leur vol, et les avions partent à moitié vides. Une simple communication aux clients aurait permis d’éviter ce cafouillage.
    NY
    ■  Aéroport Mohammed V: Wait For It…!
    Aéroport Med V le jeudi 18 juin, à peu près deux cents personnes qui attendent de chaque côté (soit 400 au total pour une poignée de guichets de police en fonction). J’ai lu, le même jour, l’édito de Nadia Salah et le spécial sur le tourisme et je n’ai pu m’empêcher de vous adresser ce message.
    Pour info je suis rentré du Caire il y a 3 semaines. J’ai mis 65 minutes pour tamponner le passeport. Le jeudi 18 juin cela a pris 55 minutes (chronométré). A un moment une personne a commencé à râler très fort. Tout le monde s’est mis à applaudir et des sifflets ont commencé à fuser. Ce n’est qu’à ce moment qu’ils ont renforcé les équipes. On est passé de deux agents à 8. Autrement ça aurait pris 2 heures au moins. Aucun traitement de faveur pour les personnes âgées qui ont, elles aussi, dû patienter debout.
    Hicham de Rabat

                                                                

    ■ Réaction à la chronique ironique de Nouzha Guessous (cf. édition du 22 juin)
    Bravo madame de réagir par un humour cinglant à l’encontre de cette régression rampante qui nous mène droit dans le mur...Peut-être qu’à la lecture de votre article (ndlr: Merci de veiller sur notre sécurité morale et spirituelle!), certaines consciences «endormies» au sein des partis politiques, certains intellectuels tétanisés par le populisme et le «bigotisme» ambiants, prendront leurs plumes pour dénoncer, expliquer, convaincre que notre cher Maroc.... que nous chérissons tous autant que noussommes  mérite mieux que ces bondieuseries!!!!!
    M.S

    ■ Immaturité…
    Voici ce qu’on a pu lire  dans le bulletin du Conseil de la Communauté marocaine à l’étranger:
    «500 imams pour encadrer les Marocains du monde durant le Ramadan.»
    Le ministère des Habous et des Affaires islamiques affecte la majorité de ses prédicateurs aux mosquées de France, d’Italie, d’Espagne, de Belgique et des Pays-Bas. On ne peut qu’approuver et se demander si on ne pourrait pas faire un peu plus. Ce que je n’ai pas aimé, c’est l’idée «d’encadrement». Les imams guident, accompagnent, soutiennent… Ce concept d’encadrement me révolte: les fidèles ne sont pas des enfants d’une colonie de vacances qu’il faut «encadrer». Les enfants sont par définition immatures (…). On ne peut pas traiter les adultes comme des immatures. Le fond de la chose, tout le monde l’a bien compris, c’est de maintenir les adultes-citoyens dans la situation de dépendance, qui existait dans le Maroc sans démocratie. Aujourd’hui, il faut évoluer, et faire évoluer le langage, dans la mesure où le pays et ses habitants ont évolué. Ceci dit, globalement le bulletin dont nous parlons est intéressant. Lisez-le.
    Nabila F. MDM (Marocaine
    du Monde), 3e génération
    ■ Aux gardes rouges de l’art contemporain !
     Voilà plusieurs années que  je crie au fou… en voyant certaines œuvres   contemporaines, certaines signatures  distillées savamment par la nouvelle garde des marchands du temple,  atteindre des prix  «suffocants» sans aucun rapport avec une vraie cote sanctionnée par de vraies ventes aux enchères, parfois aussi souvent de vrais talents, de vraies découvertes: pour tout dire de vrais émotions.
    Malgré les discours pompeux  des galeries d’art branchées, les notes dithyrambiques accompagnant l’édition des catalogues de salle des ventes, force est de constater que tout ce beau monde s’esbaudit sans vision, et bien souvent sans  génie inventif ou  régénération des concepts! Deux commerces se sont trouvés pour l’occasion  et partagent désormais le monde des salles des ventes: quelques galeries privées – les gardiens du temple financier - qui font et défont la cote et  «fournissent»  certaines  salles des ventes! et les patrons de salle des ventes, ceux qui acceptent ce dévoiement …
    De quelles innovations nous rebat-on les oreilles? Les Monochromes, les Ready Made, l’Art Conceptuel, l’Abstraction, le street art… pas de quoi glapir en général, nous verrons bien à la longue: la sanction des années, les stocks des galeries  qui grossissent , les clients qui délaissent le château de cartes… et «in fine»  la réalité du marché pour sanction.
    P. M

    ■ Il était temps de fermer Bouya Omar!

    Le sanctuaire de Bouya Omar est enfin fermé. Ce n’est pas trop tôt ! Le Mausolée, autour duquel vivent depuis plusieurs années des soi-disant «patients» condamnés à ce sort pour être lavés de leurs péchés ou encore guéris d’une maladie mentale, n’accueillera plus personne jusqu’à nouvel ordre. Il faut dire que cet endroit est tout simplement scandalisant et honteux. Les traitements pratiqués étaient en effet d’un autre âge. Enchaînés et affamés, les «victimes» étaient à la merci de soi-disant guérisseurs.  Pas moins de 800 malades seront heureusement évacués. La majorité d’entre eux ne recevaient aucun traitement médical et la plupart présentaient un état de santé détérioré. De telles conditions devraient être interdites par la loi et il était à mon avis grand temps que les lieux soient verrouillés à jamais. Les anciens patients de la honte seront en tout cas hébergé dans des structures appropriées, au sein desquelles ils seront soignés gratuitement jusqu’à l’amélioration de leur état de santé.
    H.T.

     

     

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