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    L’Université Ibn Zohr renforce ses structures

    Par L'Economiste | Edition N°:4553 Le 23/06/2015 | Partager
    Faculté de médecine, Ecole d’ingénieurs… les travaux avancent
    Une capacité d'accueil de 55.217 places dès la rentrée prochaine
    40 millions DH recueillis en ressources propres

    Le défi de l’Université Ibn Zohr est d’atteindre 55217 places pour la rentrée prochaine. Un objectif qui sera atteint grâce à sa politique de décentralisation

    Capacité d'accueil grandissante à l’Université Ibn Zohr (UIZ). En effet, dès septembre prochain, une augmentation de 118% est prévue, permettant d'atteindre 55.217 places en tout par rapport à 2010 (voir graphique), y compris le complexe universitaire d’Ait Melloul, fonctionnel dès la prochaine rentrée universitaire. L’UIZ s’accapare ainsi une part de 27% des réalisations effectuées au niveau national. «Le grand défi aujourd’hui est de continuer sur cette lancée et d’assurer pour les deux années à venir 42.000 places de plus pour combler le besoin et permettre à l’Université de bien se positionner au niveau national, en termes de capacité d’accueil», explique Dr Omar Halli, Président de l’UIZ. A partir de la rentrée universitaire 2016/2017, le taux d’occupation souhaité est de 150 étudiants pour 100 places. Sachant qu’il est actuellement de 172 contre 204 en 2012. Ce taux à la baisse s’explique par le plan de décentralisation adopté par l’Université. Plusieurs établissement ont déjà été lancés, comme les facultés polydisciplinaires de Ouarzazate et de Taroudant, celles de Guelmime et et Laâyoune ainsi que le complexe universitaire d’Agadir et le complexe universitaire d’Ait Melloul pour décongestionner les trois facultés d’Agadir. D'autres infrastructures sont en cours d'achèvement. Les travaux avancent à la Faculté de Médecine qui est financée par la Banque saoudienne de développement à hauteur de 310 millions DH. Et aussi de l’Ecole d’ingénieurs (ENSA) qui lui est adjacente. A Dakhla, le chantier de l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) vient également de démarrer.
    Par ailleurs, l’UIZ a aussi renforcé ses espaces de travail avec la création d’un Centre d’Etudes doctorales, un incubateur et un Centre d’Affaires à l’ENCG d’Agadir, un Espace des Humanités à la FLSH, un Bloc scientifique à la Faculté des Sciences, et une salle de conférences à la FSJES. «Ces nouvelles infrastructures offrent un cadre propice à l’augmentation de l’indice de Recherche et Développement», note Omar Halli. Certaines comme le studio de cinéma et audiovisuel à Ouarzazate, les laboratoires dédiés aux énergies renouvelables à Ouarzazate aussi et à Guelmime, ont été entièrement équipées.
    Enfin, la bonne gestion de l’Université lui a permis d’honorer ses engagements quant aux projets en cours de réalisation, à hauteur de 97% en 2014. Les ressources financières propres ont atteint 40 millions DH, une première.

    Besoin en RH

    Les ressources humaines sont en croissance continue. Le nombre de professeurs chercheurs est passé ces dernières années, de 600 à 878. Le taux d’encadrement s’est ainsi amélioré passant de 1 professeur pour 380 étudiants à 1 professeur pour 298 étudiants au niveau de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES) où l’effectif global d’étudiants est de près de 36.000. La Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH) dispose d’un encadrant pour 124 étudiants et celle des Sciences d’un encadrant pour 69 étudiants. Les postes octroyés par le ministère de tutelle devraient permettre de renforcer le taux d’encadrement, notamment en contractant les doctorants à partir de leur 2ème année de thèse. En attendant, l’UIZ fait appel aux vacataires pour combler le manque d’autant plus que le nombre global des étudiants inscrits à l’Université frôle les 90.000.

    De notre correspondante, Fatiha Nakhli

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