×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Competences & rh

    Actu/«Ma thèse en 180 secondes»
    Le Maroc en finale à Paris

    Par L'Economiste | Edition N°:4548 Le 16/06/2015 | Partager
    Trois doctorants marocains participent à la 2e édition du concours
    Lumière sur les compétences de l’université marocaine

    Les trois premiers doctorants sélectionnés pour représenter le Maroc à la finale du concours francophone international: «Ma thèse en 180 s» qui aura lieu à Paris

    Malgré les critiques adressées à l’université marocaine, elle reste un espace pour le développement des compétences. La prestation des 15 finalistes lors de le la 2e édition du concours «Ma thèse en 180 secondes», le confirme. Une compétition ouverte aux étudiants doctorants qui devraient présenter leur travail de recherche en 3 minutes devant un auditoire profane et diversifié. Le challenge est que chaque candidat doit réussir à expliquer au public le contenu de son projet à travers une communication simplifiée. Après les phases éliminatoires organisées aux universités de Rabat, Marrakech et Fès, la finale nationale  a été abritée vendredi dernier par le CNRST. Une manifestation organisée avec le soutien de la Fondation Banque Populaire pour l’éducation et la culture. Les trois premiers lauréats vont représenter le Maroc à la finale du concours francophone international «Ma thèse en 180 s» qui aura lieu le premier octobre prochain à Paris. Après une rude compétition, le jury a finalement pu distinguer les trois gagnants qui vont se rendre à Paris. La première place revient à Leïla Drissi Kaïtouni, doctorante à la faculté des sciences Dhar El Mahraz à Fès. Son travail porte sur la valorisation des bactéries halophiles par étude des enzymes hydrolytiques. «Ma thèse porte sur la valorisation des bactéries halophiles qui peuplent les milieux salins (mines de sel, eaux de mer, lacs salins) et l’étude de leurs enzymes hydrolytiques. Ce qui va permettre leur utilisation biotechnologique», explique la jeune doctorante. La deuxième place a été dérochée par un autre doctorant de Fès, Abdelkader Neni Mahzoum. Son projet de recherche vise à apporter une solution écologique contre un ver baptisé le carpocapse qui fait des ravages dans les pommes au Maroc et dans les autres pays. Ce dernier travaille déjà sur un brevet pour l’utilisation des huiles essentielles pour s’attaquer à ce ravageur. Kouakou Assoman, doctorant à l’université de Beni Mellal, a été classé 3e avec son projet de recherche qui porte sur la synthèse de molécules intelligentes pour lutter contre le cancer avec une destruction sélective des cellules malignes.
    Noureddine EL AISSI
     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc