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Culture

Festival Gnaoua
Percussions non stop!

Par L'Economiste | Edition N°:4525 Le 14/05/2015 | Partager
L’évènement se poursuit jusqu’au 17 mai
Concerts, forum, ateliers au programme

Le Festival Gnaoua Musiques du monde invite des légendes d’ici et d’ailleurs à venir partager et échanger leur musique tout en la transmettant à un public qui se laisse emporter par l’esprit gnaoui
 

C’est l’âge de raison qu’atteint le Festival Gnaoua et musiques du monde en fêtant ses 18 ans. L’évènement phare de la ville des alizés lance les festivités dès cet après-midi en accueillant les festivaliers avec la parade gnaouie les laissant entrevoir ce qui les attend 3 jours durant (jusqu’au 17 mai). Ce moment emblématique marquant l’ouverture du festival, est mené par des gnaouas venus des quatre coins du pays qui accompagneront en musique les spectateurs jusqu’à la place Moulay El Hassan où  se tient le concert inaugural. Différentes ambiances sont proposées. Des concerts publics et gratuits  dans la ville pour  les scènes de la place Moulay El Hassan et celle de la plage. Le festival investit également la terrasse du Borj Bab Marrakech. Il présente des concerts plus intimistes à Dar Souiri ou encore à la Zaouia Issaoua pour une immersion spirituelle dans cet édifice religieux. Ouvriront le bal des festivités cette année, Maâlem Hamid El Kasri et Humayun Khan d’Afghanistan qui ont travaillé en résidence mariant les sons du guembri à celui de la cithare. Comme chaque année, la fusion demeure l’un des temps forts du festival. De grands moments de partage et d’échanges musicaux sont au programme avec Maâlem Hayat et Sonny Troupé, Mâalem Kouyou et Tony Allen, Mâalem Baqbou et Jauk Le Gnaoui Blanc, Mâalem Baqbou et Mikkel Nordsø Band, Mâalem Boussou et Kenny Garrett, et Mâalem Guinéa et Karim Ziad. Le trio des ambassadeurs maliens Salif Keita, Amadou Bagayoko et Cheick Tidiane Seck donneront un concert d’anthologie où l’esprit traditionnel se mêle à des sonorités funk. A l’affiche des artistes nationaux en solo,  Hindi Zahra, Aziz Sahmaoui, Barry et Mehdi Nassouli. Diapazone Darga et Timbuktu se produiront également lors de cette édition, ainsi que Marifat Sufi Band qui donnera un concert intimiste. Le festival c’est aussi le forum organisé depuis 4 ans. Il se tiendra cette année sous le thème «Femmes d’Afrique: créer, entreprendre». Sans oublier l’Arbre à palabres, forum de dialogue et d’échange qui se tient à l’Institut français d’Essaouira chaque après-midi à partir de 16h. Sur un tout autre registre, le festival s’implique dans la vie des jeunes musiciens souiris en lançant les ateliers en partenariat avec la Fondation Hiba, le centre culturel l’Uzine et le Boultek. Un programme de formation, d’accompagnement et d’encadrement au profit de ces jeunes a été mis en place.  Cette édition marque un tournant pour le festival et ce, à plusieurs niveaux. En effet, la 18e édition est marquée par l’arrivée du nouveau sponsor (Maroc Telecom), le festival est candidat en tant que Patrimoine immatériel de l’Humanité auprès de l’Unesco et la ville d’Essaouira subventionne pour la première fois l’évènement. 
Aïda BOUAZZA
 

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