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Anouar Invest: Comment le groupe se restructure

Par L'Economiste | Edition N°:4525 Le 14/05/2015 | Partager
La holding donne plus d’autonomie à ses filiales
Les négociations se poursuivent avec la SFI pour un prêt de 60 millions de dollars

Parti de la logistique, le groupe fait aujourd’hui l’essentiel de son business dans l’agro-alimentaire. Rachid Sraidi, le patron du groupe, a l’Afrique dans son collimateur

S’aligner aux meilleurs standards de gestion pour s’attirer les bonnes grâces des investisseurs, c’est en substance ce qui explique le remue-ménage managérial qui vient de s’opérer chez Anouar Invest. Concrètement, le groupe aux actifs multi-sectoriels (agro-industrie, logistique-distribution, immobilier, matériaux de construction et agriculture) se dote d’une «nouvelle architecture de gouvernance dont l’objectif est de donner progressivement au management des filiales plus d’autonomie tout en renforçant notamment les fonctions de contrôle», explique Rachid Sraidi, fraîchement nommé directeur général de la holding. Le manager sera entouré de 7 fonctions supports et de contrôle et de 5 comités: stratégique, exécutif, audit, ressources humaines et achats stratégiques. Le groupe dévoile dans la foulée un plan de développement quinquennal, dont l’un des axes majeurs sera la consolidation de ses activités. C’est en effet sous ce prisme que tout devrait dorénavant se jouer. D’abord, la holding mène en ce moment même des négociations juridiques avec la filiale d’investissement de la Banque mondiale, la SFI, pour un prêt de 60 millions de dollars. «L’objectif de cette opération est de financer partiellement les investissements du groupe dans le pôle agro-industriel», explique Sraidi. Ce sera la première sortie de la holding sur le marché financier international, et certainement pas la seule. Sur le segment des matériaux de construction par exemple, où le groupe vient de s’investir avec un projet industriel de 200 millions de dollars, le management annonce les manifestations d’intérêt de plusieurs fonds d’investissements pour d’éventuels partenariats. A fin 2014, le groupe affiche un chiffre d’affaires consolidé de 7,2 milliards de DH. 90% de ce business a été réalisé par le pôle agro-industriel. Ce segment est composé de diverses activités, allant du négoce de céréales (30% de PDM), à la distribution de bétail et d’engrais et la fabrication de farine avec sa marque «Fandy». Le groupe est aussi présent dans la biscuiterie sous la marque ombrelle «Excello» (25% de PDM), ainsi que dans la conserverie de poisson avec les marques «Mario» et «Atlanta». Il opère aussi depuis 2014 dans la production de lait et produits laitiers. L’immobilier arrive juste derrière comme 2ème plus important contributeur au chiffre d’affaires du groupe. La holding est présente sur le secteur via ses filiales Anouar Al Mostakbal (logements économiques, moyen standing et les lotissements immobiliers) et Anouar Développement (segment du haut standing). Côté perspectives, «les activités du groupe intrinsèquement résilientes nous permettent de maintenir nos prévisions de croissance pour 2015», rassure Sraidi.
Safall FALL
 

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