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Entreprises

S2M: «Nous lançons des filiales hors Maroc»

Par L'Economiste | Edition N°:4525 Le 14/05/2015 | Partager
Pour la 1re fois, l’entreprise investit dans des antennes dédiées à l’activité technologie et transactions
Comment décrocher un marché en Nouvelle-Zélande
L’entreprise parie sur l’Afrique et le Moyen-Orient

Aziz Daddane, PDG de S2M: «Pour 2015, nous prévoyons une croissance de chiffre d’affaires de 10 à 15%. Les marchés  les plus dynamiques restent ceux de l’Afrique et du Moyen-Orient»

- L’Economiste: Comment avez-vous pu décrocher un contrat en Nouvelle-Zélande… Qu’est-ce qui a finalement joué en faveur de l’offre S2M?
- Aziz Daddane:
Depuis plus de 30 ans, S2M fait de l’innovation dans le paiement électronique l’un des fondamentaux. Du coup, nous avons pu développer des solutions fiables mais également flexibles et parfaitement adaptables aux différents besoins de nos clients dans le monde. Nous avons aussi, dès les années 80, misé sur une stratégie de développement à l’international. D’abord dans le Maghreb, en Afrique francophone, ensuite au Moyen-Orient et en Afrique anglophone. Aujourd’hui, nous pénétrons pour la première fois le marché de l’Océanie.
 - Justement sur quoi porte ce marché décroché auprès de Fisher & Paykel Finance?
- Le partenariat conclu avec Fisher & Paykel Finance (FPF) porte sur l’implémentation d’un Card Management System. Il s’agit d’une solution qui permettra de gérer tout le processus d’émission des cartes (crédit ou revolving) de ce client ainsi que les relations avec les commerçants et les organismes de paiement internationaux (Visa, MasterCard…). Nous mettrons ainsi en œuvre les différentes fonctionnalités de notre progiciel phare Selectsystem (Secure Electronic Card Transactions System) pour le compte de FPF. Ce qui comprend notamment des outils de pilotage comme le Business Intelligence pour analyser l’activité monétique à l’aide d’indicateurs-clés et de tableaux de bord personnalisés. Des modules de contrôle de la fraude pour garantir la sécurité des transactions effectuées. Un module de recouvrement pour la gestion active des dossiers en cours et le reporting des actions. C’est une solution complète, sécurisée et également utilisable via différents canaux dont le mobile et Internet (m-banking et e-banking) qui sera déployée.
- Avez-vous d’autres partenariats à l’international sur les parties software et hardware?
- Tout à fait. A travers plus de trois décennies, nous avons consolidé des partenariats long terme avec des opérateurs leaders, chacun dans son secteur d’activité, tout en étant complémentaires. C’est grâce à ces partenariats technologiques que nous pouvons prétendre aujourd’hui à une totale couverture des différentes composantes de la chaîne du paiement électronique. Ce qui répond parfaitement à notre devise  One Stop Shop monétique.
Nous avons développé, par ailleurs, un réseau de partenaires commerciaux (représentants, distributeurs..) dans les 35 pays couverts. Et c’est ce qui a permis une proximité grandissante avec nos clients dans le monde.
 - Quelles sont les spécificités de vos solutions en monétique?
- Basée sur notre positionnement One Stop Shop monétique, notre offre couvre toute la chaîne monétique, de la carte ou du mobile jusqu’au serveur qui pilote les opérations de transactions en passant par le terminal.
 - Quel est aujourd’hui le poids de S2M à l’international?
- En 2014, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 189,2 millions de DH, soit 7% de plus par rapport à 2013. Au titre de la même année, 46,5% de notre chiffre d’affaires a été réalisé à l’export, soit 88 millions de DH. L’an dernier, le chiffre d’affaires à l’export a enregistré une croissance de 33,3% par rapport à 2013.
 - Où résident les relais de croissance par marché/pays?
- Pour la première fois, de nouvelles filiales pour les activités technologies et transactions vont également voir le jour en dehors du Maroc. Parallèlement les pays les plus dynamiques en termes de croissance restent ceux de l’Afrique et du Moyen-Orient. Car de plus en plus de secteurs d’activité sont aujourd’hui concernés par la monétique que ce soit via mobile, carte ou Internet… La transaction électronique sécurisée est désormais partie intégrante du quotidien. (faire des achats, payer ses factures d’eau…).
 - Quel est votre chiffre d’affaires prévisionnel en 2015 et vos projets de développement?
- Pour 2015, nous prévoyons une croissance de chiffre d’affaires de 10 à 15%. Nous comptons maintenir nos efforts de développement au Maroc et à l’international. Nous comptons également nous positionner sur des secteurs en plein essor comme l’e-Gov et l’assurance.
 - Quelles sont vos ambitions sur l’Afrique?
- L’Afrique est un axe de développement majeur avec un fort potentiel de croissance, aussi bien pour notre activité  Solutions que pour l’outsourcing monétique et la personnalisation des cartes bancaires. L’Afrique fait partie intégrante de notre stratégie de développement à moyen et long termes. Sur la période 2015-2016, les prévisions de croissance en Afrique sont de 5,2% et 5,3% en 2017 (ndlr : Banque mondiale).

Propos recueillis par
Sabrina EL-FAÏZ

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