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    Assurance Zurich : «Cybersécurité, changements climatiques… ces nouveaux risques»

    Par L'Economiste | Edition N°:4515 Le 29/04/2015 | Partager

    Patrick Manley, Directeur général Région EMEA Zurich Assurances

    - L’Economiste: Comment évoluent les activités du groupe dans le monde?
    -  Patrick Manley:
    Nous avons investi dans plusieurs segments de l’activité. Cela a mené à la réalisation de bons progrès grâce à notre stratégie client dans le Global Corporate et le Corporate Vie & Pensions en Amérique du Nord et dans d’autres marchés. Nous avons aussi poursuivi notre approche visant le développement de notre présence dans les marchés où nous avons un potentiel significatif. Nous avons également renforcé nos bénéfices d’exploitation en rationalisant notre structure opérationnelle au niveau global. Un montant supplémentaire de 2 milliards de dollars a été investi au profit du capital-risque, ainsi que plus de 1 milliard de dollars dans des actifs moins liquides.
    - Le World Economic forum vient de publier son rapport Global risks. Quelles tendances de marché s’y dégagent?
    - Nous avons activement contribué à l’élaboration de ce rapport. Le premier constat à en tirer est que 2015 a connu une progression continue des risques technologiques, notamment les attaques cybernétiques et les nouvelles réalités économiques.
    L’information se diffuse instantanément aux quatre coins de la planète. Les nouvelles technologies ont considérablement accru l’influence de nouveaux acteurs et favorisé l’émergence de nouveaux types de risques. Par ailleurs, les signes annonciateurs de potentielles catastrophes naturelles observées dans le passé se sont confirmés, sans pour autant s’accompagner de progrès suffisants, comme le démontrent les fortes préoccupations concernant l’incapacité d’adaptation au changement climatique et les crises de l’eau imminentes, pointées dans le rapport de cette année. Dans 10 ans, les deux tiers de la population mondiale vont connaître un stress hydrique. Cela est tout à fait prévisible au vu de notre consommation irrationnelle de l’eau.
    - Comment gérer ces nouveaux risques?
    - Ces multiples défis transversaux peuvent menacer la stabilité sociale, aggravée par la crise économique mondiale qui se manifeste via une pression sur les finances publiques et un chômage persistant. C’est très important de savoir que les risques globaux dépassent les frontières et les sphères d’influences. Cela nécessite que tous les acteurs travaillent de concert pour s’adapter aux défis du nouveau contexte mondial.
    Propos recueillis par Safall FALL
     

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