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    Aéroports: L’ONDA élargit ses capacités

    Par L'Economiste | Edition N°:4510 Le 22/04/2015 | Partager
    L’Office table sur 50 millions de voyageurs en 2030
    Le siège d’ACI Afrique relocalisé à Casablanca pour 10 ans
    Deux accords de partenariat avec le Sénégal et le Togo

    En 2014, les aéroports de l’ONDA ont accueilli plus de 17 millions de passagers. Le trafic international a progressé de 3,7% sur cette même année. Il été essentiellement porté par l’Afrique

    C’est reparti pour les dix prochaines années. Casablanca continuera d’abriter le siège régional du Conseil international des aéroports (ACI Afrique), la grand-messe des gestionnaires aéroportuaires du continent. Une convention de partenariat a été signée dans ce sens, hier mardi 21 avril, entre l’Office national des aéroports (ONDA) et les organes dirigeants d’ACI Afrique. L’organisation régionale regroupe aujourd’hui 60 structures publiques de plus d’une cinquantaine de pays africains dont le Maroc, pour un total 250 aéroports à travers le continent. «Notre mission est de défendre les intérêts des gestionnaires d’aéroports, auprès des gouvernements nationaux et organisations internationales», explique Ali Tounsi, secrétaire général d’ACI Afrique. Par ailleurs, l’ONDA, membre hôte du 53e conseil d’administration de l’organisation régionale tenu du 18 au 25 avril, a saisi l’occasion pour finaliser, dans la foulée, deux autre accords avec des organismes homologues du Sénégal, les Aéroports du Sénégal (ADS), et du Togo. L’objectif de ces partenariats réside dans la mise en place d’un cadre de coopération entre ces différentes structures nationales de gestion aéroportuaire. Les secteurs de la formation en ingénierie aéroportuaire, ainsi que le partage d’expériences dans le développement des infrastructures aéroportuaires, seront les grands axes de ces partenariats.
    Sur ce dernier aspect, l’Office vient de valider un plan d’investissement de 3,8 milliards DH pour 2015, dont 1,6 milliard sera consacré au financement de la poursuite du programme d’extension des capacités aéroportuaires du Royaume. Les 2,2 milliards restants seront investis dans la sûreté et la sécurité des aérodromes, ainsi que la navigation aérienne. «Les aéroports jouent un rôle majeur dans la chaîne aérienne du voyage.  Le défi est de mobiliser les technologies et investissements nécessaires à l’amélioration des capacités, de la qualité de service, mais aussi de la sécurité», confie pour sa part Zouhair Mohamed El Aoufir, directeur général de l’ONDA. Côté objectif, l’Office table sur 50 millions de voyageurs à l’horizon 2030, doublant ainsi son trafic actuel. Le renforcement des connexions subsahariennes de la Royal Air Maroc devrait aider à la réalisation de ce volume. La sûreté et la sécurité, notamment en temps de crises sanitaires comme la fièvre Ebola ou terroristes, étaient justement au centre des discussions lors de cette conférence régionale d’ACI Afrique. Les 300 experts participant à l’événement ont examiné plusieurs propositions pour rendre les aéroports africains parmi les plus sûrs du monde.
    S. F.

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