×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2020 Prix de L'Economiste 2019 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Libye: Guerre de positions à Skhirat

    Par L'Economiste | Edition N°:4508 Le 20/04/2015 | Partager
    Le 4e round des pourparlers s’est poursuivi ce week-end
    Les parties belligérantes maintiennent leurs positions

    Le Représentant personnel du secrétaire général de l’ONU, Bernardino Leon, a soumis aux parties belligérantes ses «idées»: un gouvernement d’unité nationale, un conseil présidentiel et un Parlement unifié...
     

    Week-end chargé pour les représentants des parlements libyens rivaux. Les deux parties ont poursuivi, à Skhirat, dans la journée du samedi 18 avril dernier le quatrième round des pourparlers, avec des «possibilités», non confirmées à l’heure ou nous mettions sous presse, de se retrouver dimanche à la table des négociations. Entamées le mercredi 15 avril dernier sous l’égide des Nations unies, ces consultations réunissent les représentants du Conseil national général (parlement de Tripoli) et le Parlement de Toubrouk reconnu par la communauté internationale. L’objectif est de trouver une issue à la crise politique qui secoue ce pays depuis la chute de Mouammar Kaddafi. Ces discussions sont menées par le Représentant personnel du secrétaire général de l’ONU, Bernardino Leon. Jeudi 16 avril dernier, les deux parties avaient exposé au médiateur leurs observations sur «l’avant-projet de transition politique en Libye». Plusieurs axes stratégiques de ce projet ont mis sur la table des négociations, notamment les questions relatives à la sécurité, la formation du gouvernement d’unité nationale. Les Nations Unies espèrent «réduire le fossé» entre les positions des deux parlements belligérants, selon le porte-parole de la Mission d’appui des Nations unies pour la Libye, Samir Ghattas.
     La médiation internationale mise sur une solution rapide et concertée pour mettre un terme, dans les meilleurs délais, au chaos Libyen. Lors de ce quatrième round, plusieurs propositions du représentant spécial de l’ONU ont été présentées aux deux parties en conflit. Ces initiatives portent essentiellement sur la formation d’un gouvernement d’unité nationale, la constitution d’un conseil présidentiel, d’un Parlement unifié, d’un Conseil supérieur de l’Etat et d’une instance chargée de la rédaction d’une Constitution. Si un accord est trouvé sur ces points, la Mission de médiation des Nations unies compte passer à une deuxième phase, via la mise en place du Conseil supérieur de sécurité et le Conseil des municipalités.
    Pendant ce temps, les combats se poursuivent sur le terrain et la liste des victimes, notamment civiles, se rallonge toutes les 24 heures de conflits. Hier, à Benghazi, dans la région Est du pays, au moins dix civils ont été blessés dans des échanges de tirs entre les forces gouvernementales libyennes et les forces du «Conseil de la Choura des révolutionnaires de Benghazi ». De violents combats ont aussi marqué la journée du samedi à Tripoli, la capitale libyenne. Des tirs et des explosions ont été entendus dès le début de la matinée dans le quartier de Fachloum, dans le centre de Tripoli, et à Tadjourah, une banlieue à l’est de la ville.
    Safall FALL

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc