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    International

    Le dialogue politique inter-libyen reprend

    Par L'Economiste | Edition N°:4505 Le 15/04/2015 | Partager
    Une réunion prévue ce mercredi 15 avril à Skhirat
    Objectif: aboutir à un accord sur un gouvernement d’union nationale

    Le dialogue politique inter-libyen sous l’égide du Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU (RSSG), Bernardino Leon, reprend ce mercredi 15 avril à Skhirat. Une initiative saluée par plusieurs pays dont les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni. Ces pays incitent les parties libyennes à négocier «de bonne foi et dans un esprit de compromis» en vue de trouver une solution à la crise qui secoue le pays. Ils ont appelé aussi les participants au dialogue inter-libyen à tirer profit de ces négociations pour finaliser les accords portant sur la formation d’un gouvernement d’unité nationale et la signature d’un cessez-le-feu inconditionnel.
    En attendant, les mesures de sécurité ont été renforcées dans la capitale libyenne Tripoli après deux attaques contre les ambassades du Maroc et de la Corée du Sud revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).
    Pour Coface, l’environnement des affaires reste très difficile depuis la chute de l’ancien régime et la situation politique et sécuritaire actuelle accentue cet état de fait. Des retards de paiement et des difficultés de recouvrement des créances sont à prévoir. «Les changements quotidiens de la situation politique et sécuritaire en Libye ne permettent donc pas de percevoir les probables retombées économiques de la crise politique», relèvent les économistes de Coface. Ils notent également que la «forte croissance anticipée pour 2015 traduit davantage un effet de rattrapage suite à la perte importante d’activité des deux dernières années qu’une reprise économique».
    Les recettes de la production pétrolière étant fortement dépendantes des aléas de la situation sécuritaire, les comptes publics en subissent le contrecoup. «La baisse récente des prix du pétrole accentue le problème, si bien que le pays affichera un déficit public important en 2015», prévoit Coface. De plus, les dépenses courantes représentent plus de 70% du total des recettes. Les salaires et les subventions alimentaires et énergétiques en sont les principaux postes.
    Hors hydrocarbures, la croissance, qui devait être portée par la reconstruction des infrastructures, subira également le contrecoup de la guerre civile.
    F. Z. T.

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