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    Tennis/Grand Prix Hassan II
    Un quart de siècle dans le circuit ATP

    Par L'Economiste | Edition N°:4505 Le 15/04/2015 | Partager

    Pour Khalid Outaleb, il n’y a pas de crainte sur la relève. Il en veut pour preuve les résultats des juniors (les 16 ans) champions d’Afrique. Reste le challenge de l’infrastructure et de l’accompagnement au quotidien

    La 31e édition du Grand prix Hassan II de tennis a marqué le public cette année. Le Grand prix a été remporté par le Slovaque Martin Klizan, qui a eu raison en finale de l’Espagnol Daniel Gimeno Traver par un score sans appel (6-2, 6-2). Klizan, qui en est à sa 4e participation, est un habitué du tournoi. Il repart avec un prix de 80.000 euros et 250 points ATP, contre 42.100 euros et 150 points ATP pour Daniel Gimeno Traver. L’édition 2015 était aussi l’occasion de fêter la 25e année du G.P sur le circuit ATP. Du côté des nationaux, Lamine Ouahab a été éliminé en quarts de finale, collectant au passage 45 points ATP. Les autres tennismen marocains ont été pour leur part éliminés dès le 1er tour. Le point de cette 31 édition avec Khalid Outaleb, directeur du tournoi.
    - L’Economiste: Qu’est-ce qui a marqué  cette édition?
    - Khalid  Outaleb:
    Le tableau final est fort et très équilibré avec un mélange de joueurs expérimentés comme Mikhail Youzhny, Nicolas Almagro, Pablo Andujar et la génération montante comme Andrei Kutnesov, Damir Dzhumur et Nicolas Kamke. Le dernier joueur accepté dans le tableau final est classé 88 mondial. C'est dire le niveau!
    - Quelle a été la particularité en termes de logistique, budget, ressources humaines?
    - En termes de budget, je voudrais rappeler que le "prize money" (ndlr: de 439.405 euros)    -l'enveloppe financière relative au gain des joueurs- est offert par le Souverain. S’y ajoute à peu près l'équivalent qui provient des sponsors pour tous les frais d’organisation. L’événement a mobilisé 250 personnes (sécurité, arbitres, ramasseurs, entretien des terrains et staff d’organisation).  
    - Après les Aynaoui, Arazi, Alami… Où en est aujourd’hui la relève?
    - Le Maroc est champion d'Afrique des 14 ans devant l'Afrique du Sud et vice- champion d'Afrique des 16 ans. Les garçons de moins de 12 ans sont champions d'Afrique du Nord. C’est dire que le potentiel est là. Malheureusement, leur système scolaire n'est pas adapté à la charge d'entraînement requise pour accéder au haut niveau. Il faudrait se doter d'infrastructures pour du sport de haut niveau.
    - Comment redynamiser la discipline à travers les compétitions ?
    - Effectivement, les tournois ont un rôle à jouer. Je rappelle que le paysage  compte le Circuit international de tennis Mohammed VI consiste en 4 tournois challengers Messieurs de 50.000 dollars. Il comprend aussi un tournoi Dames de 25.000 dollars, et bien sûr le Grand prix Hassan II et celui de SAR la Princesse Lalla Meriem. Je rappelle que la FRMT organise 3 tournois ITF dotés de 10.000 dollars chacun et 5 tournois ITF juniors. Le calendrier est très riche en compétitions internationales.
    A. At
     

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