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    Economie Internationale

    Etats-Unis: L’emploi ralentit, le chômage stagne

    Par L'Economiste | Edition N°:4499 Le 07/04/2015 | Partager
    Le marché de travail recule de moitié en mars
    Dollar fort, chute des prix du pétrole, conditions climatiques… les causes

    En mars 2015, le taux de chômage est resté stable à 5,5%, malgré le ralentissement des créations d’emplois. Sur un an, ce taux a reculé de 1,1 point de pourcentage et le nombre de chômeurs est en baisse de 1,8 million, à 8,6 millions
     

    Les créations d’emplois aux Etats-Unis ont nettement marqué le pas. D’après les chiffres du ministère du Travail, l’activité économique n’a généré que 126.000 emplois en mars, soit une chute de 52% par rapport à février dont le chiffre a été révisé à la baisse (de 295.000 à 264.000).
    Plusieurs facteurs expliquent ce renversement de tendance: un dollar fort, des prix du pétrole en baisse et mauvaises conditions climatiques. En effet, la baisse des prix du pétrole depuis l’été 2014 a impacté le secteur minier y compris les industries extractives. Ces industries ont détruit 11.000 emplois en mars et plus de 30.000 au cours du 1er trimestre. Le renforcement du dollar a affecté la production manufacturière. Une situation qui a rendu les produits américains plus chers à l’exportation tout en dopant des importations qui sont devenues moins coûteuses, expliquent les experts.
    L’autre secteur qui est tombé dans le rouge est celui de la production des biens, détruisant un millier d’emplois nets. Le secteur du bâtiment a été également sensible aux conditions climatiques. En revanche, les services aux entreprises, la santé et le commerce de détail… ont continué d’embaucher.
    Les analystes restent toutefois optimistes surtout qu’un seul mois ne constitue pas une tendance globale. Depuis le début de l’année, près de 197.000 nouveaux emplois ont été créés en moyenne chaque mois. D’autres indicateurs sont positifs comme le  taux de chômage qui est resté stable à 5,5%. Sur un an, ce taux a reculé de 1,1 point de pourcentage et le nombre de chômeurs est en baisse de 1,8 million, à 8,6 millions.
    Les économistes signalent aussi qu’il y a  96.000 personnes de moins en recherche active d’emploi. Une situation qui s’explique par des raisons de pyramide des âges, de manque de formation et de perte d’espoir dans la recherche d’un travail.
    Sur un registre plutôt positif, plusieurs grandes entreprises américaines (McDonald’s, Gap, Wal-Mart …) ont décidé d’améliorer le salaire de leurs employés. La vague a même atteint la Silicon Valley. Les analystes surveillent de très près les décisions de la Réserve fédérale (Fed) qui devra statuer sur une première hausse des taux d’intérêt. Les taux ont été maintenus proches de zéro depuis plus de six ans pour soutenir la reprise.

    F. Z.T.

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