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    International

    G20 Finances
    La Grèce préoccupe toujours

    Par L'Economiste | Edition N°:4459 Le 10/02/2015 | Partager
    Alexis Tsipras réclame un «programme-relais» à l'UE
    Les stratégies de croissance, une priorité

    Angel Gurría, le Secrétaire général de l'OCDE: «Un agenda ambitieux de réformes peut contribuer à stimuler la création d'emplois, à renforcer la productivité et à soutenir la demande …»

    A la veille de l’Eurogroupe prévu ce mercredi 11 février, la Grèce est dans toutes les têtes. Les participants à la rencontre des ministres des Finances et gouverneurs de Banques centrales du G20 qui se tient les 9 et 10 février à Istanbul, veulent croire à un accord entre Athènes et ses créanciers. Le ministre français des Finances, Michel Sapin, évoque un rapprochement des positions. Mais Français et Allemands qui sont les plus exposés à la dette grecque restent ferme. «Si la Grèce veut notre aide, il faut un programme en bonne et due forme, par opposition au financement d'urgence que réclame Athènes», a fait savoir le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble.  Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a réclamé un «programme-relais» à l'UE, en rupture avec les actuels plans d'aide.
    «Initiative, investissement et inclusion»: ces trois objectifs ont dominé le programme de travail du G20. Au premier jour, les intervenants ont discuté des stratégies de croissance à mettre en place surtout avec la révision à la hausse des prévisions économiques de la Commission européenne. Publiés hier 9 février, les indicateurs composites avancés (ICA) de l’OCDE donnent de premiers signes d’inflexion positive de la croissance en zone euro (particulièrement en Allemagne et en Espagne). Si l’Italie connait une amélioration, les perspectives pour la France restent inchangées.
    Le défi immédiat que doivent relever les pays du G-20 est de mettre en œuvre les engagements souscrits au sommet de Brisbane en novembre dernier, de l’avis de Christine Lagarde, la patronne du FMI. «Ils pourront ajouter plus de 2.000 milliards de dollars à l’économie mondiale et créer des millions de nouveaux emplois sur les quatre années à venir», dit-elle. En dépit du pétrole moins cher et d’une économie américaine plus dynamique, le FMI a revu à la baisse ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016 (à 3,5 et 3,7%, respectivement).
    Dans l’édition 2015 de «l’Objectif croissance», l'OCDE montre que le rythme des réformes économiques s'est ralenti dans la plupart des économies avancées. En revanche, une montée des réformes a été observée dans les économies émergentes. La libéralisation des échanges et de l'investissement, la mise en ouvre des compétences ainsi que la stimulation de l'innovation, renforceraient la croissance tout en soutenant la demande dans les pays de l'OCDE comme dans ceux du G20. Dans cette optique, il est essentiel d'améliorer les réglementations des marchés de produits et du travail.
    Les nouveaux accords commerciaux transpacifiques et transatlantiques pourraient également nourrir la croissance économique après plusieurs années de ralentissement du commerce mondial. Ces deux dernières années, le volume des échanges n’a progressé que de 3%, niveau nettement inférieur à la moyenne de 7% d’avant la crise. Il y a donc de quoi accélérer la croissance.
    Le plan Juncker qui porte sur un investissement de 315 milliards d’euros sur trois ans dans l’UE pourrait être l’une des locomotives pour redresser la croissance.
    Fatim-Zahra TOHRY

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