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    Courrier des Lecteurs

    Sauvons Casablanca de ses élus!

    Par L'Economiste | Edition N°:4428 Le 25/12/2014 | Partager

    - Coup de gueule d’un électeur désabusé
    Quand je lis que le maire de Casablanca a présenté un plan de développement en vue de hisser Casablanca comme «un exemple de réussite», cela me fait rire. A qui va-t-on confier ce plan? Aux mêmes ingénieurs ayant décidé que pour fluidifier la circulation «on élargit les trottoirs et on rétrécit les voies de circulation automobile (cas du chantier en face du nouveau Starbucks Café au bd Anfa).  Va-t-on confier l’application du plan à ces ingénieurs qui décident d’installer des feux rouges sur des avenues qui n’ont n’en pas besoin… sans parler des nuisances sonores et environnementales… Exemple: boulevard Gandhi juste avant l’école Bennis. Les Casablancais en ont marre d’être des otages de ces incompétents qui décident de tout sans jamais rendre des comptes. La ville a décidé d’allouer 150 millions de DH pour la rénovation du grand stade de Casablanca. Pour que juste après, des pseudos supporters dopés aux psychotropes viennent (…) casser tout ce qui a été remis à neuf. Et devinez quoi, dans 5 ans, on votera encore un  nouveau plan de remise à niveau du grand stade…!  Le tout aux frais du contribuable.
    Majid EL JAI

    - Les propositions d’un citoyen éclairé 
    Une suggestion: pourquoi ne pas faire du stade un espace sportif libre d’accès (piste de course, mini-terrains de foot, de handball et de basketball)? Espace qui sera à la fois utile à un plus grand nombre et une alternative aux salles de sports.
    J’ai une autre idée. Chaque quartier devrait avoir un espace sportif et qui serait bâti sur un terrain domanial. Avec au maximum 10 millions de DH, ce sont 15 quartiers (populaires et démunis) qui pourraient être équipés d’un lieu de vie… 
    M.E

    - Parc Belvédère: Comment débloquer le conflit
    A la lecture de votre article «Parc Belvédère: un squatteur nargue le wali et le maire», j’estime que c’est «encore un faux problème!». L’exploitant du café du parc avait reçu une autorisation d’occupation «temporaire» dans les années 1990. Il a bien exercé pendant une vingtaine d’années jusqu’à nos jours en y développant un véritable fonds de commerce. Par conséquent, il est tout à fait normal de l’indemniser (règle de droit). Soit en lui remettant un local équivalent après aménagement du parc, soit en lui déboursant une somme. Les responsables de l’aménagement n’ont-ils pas prévu un petit «chouia» dans l’enveloppe des 6 millions de DH? Ne dit-on par qu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès?
    Aly ZEROUALI

     Transport de marchandises: Confusion entre actes

    Étant un professionnel du transport international routier de marchandises, j’attire votre attention sur une confusion commise dans votre article sur les autorisations de transport. L’affaire concerne des autorisations bilatérales pour le transport international routier de marchandises que le ministère des Transports délivre. Elles sont renouvelées chaque fin d’année (N) pour servir toute l’année (N+1). Ces autorisations font l’objet d’un quota réciproque.
    Il ne s’agit pas «d’autorisation phytosanitaire». Cela n’existe pas en tant que tel.
    Le phytosanitaire est un certificat délivré par les services vétérinaires ou sanitaires d’un pays pour les formalités douanières. C’est un acte ordinaire n’obéissant à aucune restriction de contingent. Il fait partie des documents export ou import. La délivrance  de ce document dépend des départements gérés par le ministre de l’Agriculture et des Pêches, parfois des chambres de commerces selon les pays.
    Taoufik BAHIA

    - La dernière baisse des taux non répercutée!
    Je salue votre article sur la baisse du taux directeur de 0,25%. Sa mise en application, selon votre rédaction, est un point fort pour le wali de Bank Al-Maghrib. En revanche, en tant que lecteur fidèle de L’Economiste, j’aimerais bien comprendre pourquoi l’autre partie prenante, à savoir les banques, ne réduit pas encore les taux d’intérêt variables. Or, le ministre des Finances assure que la baisse du taux directeur impacte positivement ce type de taux. S’agit-il d’une politique des banques pour améliorer leurs profits? Quelles sont les mesures prises par la banque centrale pour une reprise effective de l’économie marocaine?
    Soufiane Nakri

    - Compteurs d’énergie, l’alerte d’un consommateur
    Un arrêté du ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies relatif aux compteurs d’énergie électrique (électricité-eau) a été publié en 2012. Il n’est pas appliqué à ce jour (arrêté n°3595 du 27 Décembre 2012). Je dois admettre que la non-circulation de cette information a permis aux organismes concernés de faire traîner la procédure. Ce qui  affecte en premier lieu le consommateur. Il est de mon devoir d’attirer votre attention sur ce cas.
    Nisma LACHGAR

    Qu’Ouzzine serve de leçon!

    Je trouve que c’est drôle quand même ce qui est en train d’arriver à Ouzzine après la honte du Mundialito. Suspendu par la plus grande autorité du pays d’exercer ses fonctions relatives à l’événement est une chose, son propre parti se désolidarise avec lui… personne ne voudra être à sa place. Le plus important dans tout ça, c’est que cela serve de leçon à nos responsables. Peu importe quel sommet vous pouvez atteindre, viendra certainement le jour de passer à la caisse si vous ne faites pas votre travail convenablement. J’espère aussi que l’enquête ira plus loin que l’affaire du stade Moulay Abdelah. Elle est la seule, du fait qu’elle soit commanditée par le roi, à pouvoir véritablement purger le sport chez nous.
    Z.M.

    - Sony Pictures: La théorie du grand complot
    Sans connaître précisément l’attaquant de Sony Pictures (piratage informatique de données personnelles), l’affaire demeure un grand mystère.  Ce qui nous laisse penser que le gouvernement américain est le premier suspect. Il s’agit d’un complot américain pour réaliser le film en vie réelle (passer à l’acte probablement!). Sauf que ce n’est pas la CIA qui entre dans la Corée du Nord. C’est plutôt le FBI comme c’était le cas dans plusieurs pays.
    Salah Edd. El Khalifa


    - Bilan sans chiffres pour la station balnéaire de Saïdia
    Je reviens sur votre article sur le bilan de la saison estivale de la ville de Saïdia. Je ne vois aucun bilan. L’information est creuse dans la mesure où elle n’est pas étayée par les chiffres des principaux opérateurs économiques de la station, à savoir les hôtels.
    Nous savons tous que le sujet est sensible et problématique du fait du retrait de certains opérateurs et de l’amateurisme avec lequel est traité le «dossier Saïdia». Or, aucun mot à ce sujet. Aucune visibilité sur les actions à entreprendre… Comment savoir où aller lorsqu’on ne sait pas d’où on vient?
    O.K , opérateur hôtelier
    - “The right man in the right place”? Pas chez nous!
    Voilà une illustration parfaite de la non-application (encore une fois) de l’adage «The right man in the right place». L’affaire du stade de Moulay Abdellah a eu des  répercussions désastreuses sur l’image de notre pays et son développement sportif.
    Rappelez-vous les antécédents notoires du sieur Ouzzine (ministre de la Jeunesse et du Sport): gestion calamiteuse du dossier des statuts de la Fédération marocaine de football et qui a poussé la FIFA à ne pas reconnaître le verdict de l’assemblée générale  élective du nouveau bureau fédéral. Autre dossier, la demande de report de la CAN 2015 par le Maroc.
    Décision sage et préventive des autorités. Mais nous étions abasourdis  par l’amateurisme et la légèreté déconcertante du ministre de tutelle: communication et rapports avec les instances de la CAF. Revenons à l’affaire du complexe My Abdallah. Il nous semble que l’incompétence et l’amateurisme ont commencé au moment du choix de la ville de Rabat pour abriter en partie des matchs du Mundialito. Or le Maroc s’est doté de 3 stades aux standards mondiaux (Marrakech, Agadir et Tanger). Après une l’édition 2013 réussie du Mundialito sur Marrakech et Agadir, voilà que le ministre du Sport nous sort de son chapeau la ville de Rabat... Il y a un déphasage flagrant entre une volonté royale claire de développement sportif durable et une gouvernance défaillante... Quel gâchis!
    Yassine Rachad

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