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Analyse

Analyse/Grandes opportunités pour la R & D

Par L'Economiste | Edition N°:4411 Le 02/12/2014 | Partager
La mutualisation des moyens permettra de tirer profit du financement international n
Et de bien se positionner en termes de dépôt de brevets et de publications

Pour Fatima Zaoui, directrice du Centre universitaire d’innovation et d’incubation, la lenteur des procédures administratives empêche de tirer profit des budgets nationaux et étrangers dédiés à la recherche

 - L’Economiste: Le financement figure parmi les facteurs déterminants pour le développement de la recherche. Comment l’université de Rabat compte-t-elle mobiliser les ressources nécessaires?
- Fatima Zaoui: Pour la question du financement de la recherche des universités marocaines, on commence à enregistrer une amélioration suite à l’engagement d’autres acteurs économiques et sociaux. Pour notre université, il faut rappeler que 20 projets ont été financés en 2014 via le budget du ministère dont 14 portent sur la recherche & développement alors que le reste concerne la recherche fondamentale. A cela s’ajoute le financement mobilisé dans le cadre de la coopération internationale, notamment celle de l’UE, particulièrement le programme Horizon 2020. Cependant, la lenteur des procédures administratives empêche de tirer profit de ces budgets. Pour pallier cette situation, il faut renforcer l’autonomie financière de l’université marocaine.
- Quels sont les défis de cette fusion sur le plan de l’organisation de la recherche?
- Tout d’abord, il faut réfléchir à comment mobiliser les chercheurs, rapprocher les plateformes et mettre en commun les forces vives de la recherche, quel que soit l’établissement dans lequel se réalise la recherche. Il me semble utile, à ce propos, de faire converger les écoles doctorales autour de trois pôles: sciences de la vie et de la terre, sciences de l’ingénieur et sciences humaines et sociales. Il faut aussi œuvrer pour que ces écoles doctorales soient des institutions indépendantes des établissements, attachées à la présidence, dirigées par un responsable ayant à sa charge la gestion et le contrôle des différents laboratoires et plateformes de recherche qui seront adossés à ces écoles.
- Et pour le volet innovation?
- Heureusement qu’un travail a été déjà entamé depuis quelques années pour la promotion de l’innovation, notamment au niveau des établissements de Souissi. Il faut donc capitaliser sur ce travail qui commence à donner ses fruits. Avant le 1er septembre, nous avons enregistré une trentaine de brevets et deux mois après la fusion, on est à une quarantaine déjà, soit le tiers des dépôts nationaux. Pour les dépôts internationaux, les deux sites cumulent une dizaine de brevets, notre université Mohammed V se positionne en tête des universités au niveau national. Sur le volet valorisation, on s'attend à une évolution positive vu le potentiel prometteur des deux universités pour la création des start-up. Nous en accompagnons déjà 6 créées par des jeunes ingénieurs qui ont brillamment concouru au Sommet international de l'entrepreneuriat à Marrakech.
Propos recueillis par N. E. A

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