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    Courrier des Lecteurs

    Circulation à Casablanca: Le calvaire éternel

    Par L'Economiste | Edition N°:4390 Le 30/10/2014 | Partager

    - Des plans de restructuration inutiles
    Cela fait des semaines que l’on nous asphyxie d’annonces de plans de restructuration et d’amélioration de la circulation à Casablanca et je dois avouer que le résultat est plus que décevant! Je suis désormais scandalisé au point de laisser ma voiture au garage pour circuler en moto, et malgré cela, je souffre comme bon nombre de Casablancais. Prenons deux exemples de l’incapacité de nos «élus» et de nos «ingénieurs» à mettre en place des mesures efficaces pour les usagers de la route. Ainsi, sur le boulevard Ghandi, au croisement de l’avenue Stendhal, alors que la circulation était plutôt correcte, on a décidé d’installer un rond-point et de créer un feu dans une rue adjacente et peu empruntée. Résultat?  La circulation est devenue beaucoup plus dense et l’on a mobilisé au moins un agent de police, souvent deux. Autre exemple sur le même boulevard, au niveau de l’école Bennis, l’on a installé un feu totalement  inutile qui a mobilisé deux agents de police et créé des embouteillages monstres pour le plus grand malheur des usagers de la route. Messieurs les «ingénieurs», mon enfant de 4 ans m’a soufflé l’idée suivante: Pourquoi ne pas supprimer le feu au rond-point Ghandi/Stendhal et laisser la circulation se faire naturellement comme c’est le cas sur l’avenue de Mekka où, à trois endroits différents, des rond-points sans feu de signalisation ont permis de fluidifier la circulation.
    M.E.

    - Cafouillage des feux rouges
    Un autre «génie» de la préfecture a décidé un jour de mettre un feu en face de la station Shell sur la route d’El Jadida. La démarche a créé des embouteillages incroyables et ce «génie» l’a éteint pour l’éternité au bout de 48 heures de fonctionnement. Au moins, celui-là aura eu ce courage. Et du courage, il en faut sur ce tronçon car, sur le pont qui aboutit à Marjane, les autorités trouvent normal que des travaux d’élargissement durent depuis deux ans et cela est bien parti pour durer davantage car le chantier est à l’arrêt depuis un bon moment… A cette vitesse, le pont à haubans prévu sur ce même carrefour sera probablement inauguré lorsque les voitures rouleront à l’hydrogène…
    R.S.

    - Des records d’embouteillages
    Je suis forcée de constater que la circulation casablancaise est un réel calvaire pour tous les automobilistes. Cela ne date pas d’aujourd’hui, alors pourquoi ce problème persiste toujours? Il y a des policiers à chaque coin de rue et pourtant ils sont impuissants face à ce phénomène. Quand les autorités vont-elles enfin se décider à prendre des mesures pertinentes pour améliorer la circulation? Dans un pays où nous sommes tous des retardataires innés, cela constitue une excuse de plus à notre bêtise et disons que cela arrange un bon nombre de fainéants.
    A. E.

    Exportations: Une valeur ajoutée trop faible!

    Le Maroc a réalisé de grandes avancées ces dernières années, grâce aux nombreuses réformes qu’il a initiées et qui ont profondément remodelé son tissu économique. Objectif : se hisser au diapason des plus hauts standards du commerce international, lequel gagne de plus en plus en exigence et en complexité quant à la qualité et la technicité des produits exportés. Mondialisation et globalisation obligent, de nombreux pays se bousculent au portillon, dans l’optique d’accéder au rang des pays qui comptent et qui ont leur mot à dire sur l’échiquier mondial. Le Maroc a tous les atouts en termes de crédibilité au niveau de nombreuses instances internationales telles que la Banque mondiale, le FMI, les agences de notation. Le Royaume est par ailleurs signataire de nombreux accords de libre-échange, notamment avec les Etats-Unis d’Amérique, ainsi qu’avec certains pays arabes tels que la Tunisie, l’Egypte ou encore la Jordanie. Seulement, tous ces acquis ne sont malheureusement pas suffisamment exploités, car l’offre du Maroc en produits à l’export est faible en valeur ajoutée, bien qu’il ait lancé de nombreux plans sectoriels, parmi lesquels le plan Emergence industrielle, qui a quand même connu des success-stories industrielles à forte valeur ajoutée, notamment dans le domaine de l’automobile qui a placé le Maroc sur les radars de grands constructeurs tels que Volkswagen ou encore Geely. En effet, le Maroc a vu ses exportations de voitures s’envoler pour atteindre la coquette somme de 35 milliards de DH alors que, jusqu’au début des années 2000, ce chiffre atteignait à peine 800 millions de DH. Autre grande réussite, l’aéronautique, secteur où le Maroc performe avec plus d’une centaine d’entreprises de haut niveau technologique, qui commence à faire du Maroc un acteur régional de niveau mondial, preuve en est la présence de grands constructeurs comme Boeing ou Airbus avec un chiffre d’affaires qui frise les 20 milliards de DH. Encourageant comme résultat, mais pas assez pour faire décoller économiquement parlant un pays comme le nôtre. Pour pallier ce problème de valeur ajoutée, l’on a pensé à créer des écosystèmes de PME autour de grands groupes nationaux qu’ils soient publics ou privés. Objectif : faire naître de grands champions nationaux aptes à insuffler l’énergie nécessaire à même d’impulser une véritable montée en valeur ajoutée de l’offre marocaine de façon structurelle pour assurer le tant attendu décollage économique du Maroc.

    Alaoui M’hamdi Hamza

                                                                    

    Grève générale: Le peuple réclame d’être entendu

    - Un échec cuisant
    Les taxis blancs, les taxis rouges, la banque, Marjane ou encore la gare ont l’air de fonctionner normalement en ce jour de grève. La grève a fait pchiiit ! Et Benkirane peut mener ses réformes tranquillement et sauver notre pays de la banqueroute de gestion de son prédécesseur.
    M.C.

    - Une démarche nécessaire
    En tant que citoyenne engagée, je me dois de soutenir tout mouvement de grève surtout lorsqu’il est justifié. C’est inadmissible de constater que le chef du gouvernement a pris une décision qui concerne le peuple sans même daigner prendre l’avis des syndicats qu’il n’a pas rencontrés depuis plus d’un an maintenant. Cela est contraire à la définition même de la démocratie. Toucher aux retraites d’un peuple dont la situation financière est déjà très critique est une solution injuste.
    Rappelons que le rôle d’un chef d’Etat est de répondre au mieux aux besoins de ceux dont la voix n’est pas entendue. Alors j’encourage tout un chacun à sortir se faire entendre pour que nous ne soyons plus les victimes de ce type de mesure. Espérons que toutes les perturbations que cette grève va engendrer seront bénéfiques aux Marocains dans les jours qui viennent.
    F. N.

     

    - Football : Trop d’argent en jeu

    Dans la profession du football, des sommes faramineuses circulent sans que l’Etat ne bénéficie d’un centime. L’on apprend ainsi que les joueurs du Raja se sont partagé presque 20 millions de DH suite à leur participation au mondial des clubs.
    L’on apprend que le coût de transfert des joueurs et les primes de signature dépassent quelquefois 4 millions de DH. L’on apprend également que les salaires des entraîneurs dépassent 300.000 DH par mois sans compter les primes et que les salaires des joueurs dépassent 100.000 DH par mois sans compter aussi les primes qui, au bas mot, sont de 10.000 DH par joueur.
    Bref, l’on parle de milliards en jeu pour un spectacle discutable et un coût énorme pour les villes, pour les services sécurité et pour les familles.

    M.O.

    - Les grands travaux, tous en retard!

    C’est incroyable. Tous les grands travaux prennent du retard. La gare Casa-Port, le TGV, l’agrandissement de l’aéroport Mohammed V, l’aménagement de la vallée du Bouregreg ou encore l’aménagement de Casa Marina sont des projets qui ont tous connu ou qui connaissent des retards qui se calculent en nombre d’années. Mais comment expliquer ce genre de problème?
    Sont-ils causés par une mauvaise prévision, par un mauvais montage financier ou tout simplement par des incompétences?

    Mohamed Chbani

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