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    Courrier des Lecteurs

    L’école est toujours en panne

    Par L'Economiste | Edition N°:4366 Le 25/09/2014 | Partager

    - Système éducatif: Le WEF a raison
    Comme vous l’avez annoncé dans votre journal, le Maroc traîne encore des boulets,

    p

    notamment en matière du système éducatif. Malgré les quelques progrès annoncés par les ministères de tutelle (enseignement primaire, secondaire et supérieur), le WEF (Forum économique mondial) a adressé des avertissements sur l’enseignement et la formation.  Et ce n’est pas pour rien que le Royaume arrive à la 104e position sur un total de 144 pays. A mon avis, il faut surtout remédier à la problématique de l’abandon scolaire.
    E. S.

    - La grève de trop
    A mon sens, aucun prof ne sera en mesure de se prononcer sur les motifs exacts de la grève prévue tout au long de cette semaine. Ces grèves à répétition nuisent à notre image à l’international. Nos enfants sont les premiers à être pénalisés par ce manquement au travail. Le ministère de l’Education nationale doit réagir en opérant des prélèvements sur salaires prévus par la loi.
    L. T.

    - Un peu d’autocritique SVP chers enseignants!
    Au lieu de rouspéter constamment, les enseignants devraient d’abord commencer par faire le ménage au sein de leur profession. Ils devraient se justifier sur leur absentéisme chronique souvent couvert par la passivité des chefs d’établissements et les absences à répétition des élèves, bannir la triche pendant les examens et, surtout, éviter d’accorder des notes de complaisance à tour de bras. Si notre système éducatif est si malade, c’est aussi de leur faute.
    D. E.

    - Pourquoi cet acharnement?
    Etre un enseignant est un métier comme les autres. Les employés ont tous droit d’exprimer des revendications, tel que cela est reconnu par la constitution. Des années durant, les enseignants n’ont cessé d’attirer en vain l’attention sur la détérioration de leur situation sociale et de leurs conditions de travail. Cette fois-ci, ils protestent sur les changements concernant le régime de retraite des fonctionnaires. Un dossier qui touchera presque tous les secteurs.
    F. B.

    - L’école ignore les enfants handicapés
    Le ministère de l’Education nationale vient de lancer une expérience pilote, avec l’Unicef et Handicap International, en faveur des enfants en situation de handicap dans la région du Souss-Massa-Draâ. Des formations pour les enseignants et des campagnes de sensibilisation sont prévues. C’est évidemment une bonne chose, mais qu’en est-il des enfants souffrant de difficultés, de troubles de l’apprentissage ou de développement? Ils sont tout aussi nombreux et le système éducatif n’est pas configuré pour accueillir ces enfants.  Et les dysfonctionnements neurobiologiques dont ils souffrent sont inconnus par l’école. Dyslexie, dyspraxie,  hyperactivité,… des troubles graves qui mènent automatiquement à l’échec scolaire et à l’exclusion sociale. Aucun effort de sensibilisation n’est fait autour de la question. Les enfants concernés, qui souvent subissent des harcèlements et des humiliations, à la fois de leurs profs et de leurs camarades, finissent par quitter l’école. Je suis sûr qu’une bonne partie des 300.000 élèves qui quittent l’école chaque année est à la base victime de troubles de l’apprentissage. Il faut agir d’urgence sur ce dossier car une société civilisée est celle qui sait prendre en charge les plus faibles et les plus fragiles de ses composantes.
    Z.H.

                                                                                      

    - A l’import, le problème ce n’est plus la douane!
    Je voudrai réagir à votre article concernant «les titres d’importation dématérialisés» publié dans votre édition du mardi 23 septembre.
    Le grand problème de la procédure de dédouanement depuis quelques années ce n’est plus la douane, mais toutes les autres administrations annexes comme le service des fraudes et, surtout, le contrôle de qualité (MCA) qui a fait un grand retour en arrière et qui annule pratiquement tous les efforts consentis par la douane et Marsa Maroc (ex-Odep) ces dernières années.
    Ces administrations sont en sous effectifs et encore loin d’avoir une structure adéquate pour tenir un délai de 48 heures qui n’existe que sur le papier et les esprits de certains.
    Le grand public et même la presse ne parlent que de la douane en ce qui concerne les importations, il faut parler des autres services qui alourdissent énormément la procédure du dédouanement. La douane ne pose plus de problèmes majeurs depuis des années maintenant.
    T. S.

    - Casablanca: Le tramway c’est bien, mais le métro c’est encore mieux
    Cela fait de nombreux mois que le tramway a été inauguré à Casablanca. Pourtant, la circulation dans la métropole ne s’améliore guère. Elle aurait même tendance à empirer ces derniers jours. Que ce soit le boulevard Abdelmoumen, celui de Roudani ou encore Zerktouni, la plupart des grandes artères de la capitale économique marocaine sont bouchées, particulièrement aux heures de pointe.
    Le matin, pour me rendre au travail, il me faut au minimum 40 minutes pour un trajet qui nécessiterait en tout et pour tout moins de 10 minutes. La route d’El Jadida, pour ne citer qu’elle,  devient un véritable enfer pour les automobilistes, qui doivent véritablement prendre leur mal en patience pour arriver à destination. Pour remédier à cela, la solution serait de construire de nouvelles lignes de tramway permettant de couvrir beaucoup plus d’espace dans la ville et de desservir ainsi davantage de lieux. Mais, à mon sens, le seul véritable moyen de lutter contre ce fléau serait de construire un métro pour la métropole. En effet, l’espace occupé par le tramway lorsque celui-ci passe crée à lui seul de nouveaux bouchons dont on pourrait largement se passer!
    K.R.

     

    Recherche: Il faut plus de profs habilités et d’enseignement supérieur

    J’ai lu avec beaucoup d’attention et d’intérêt votre article en page II, du cahier central consacré à l’enseignement supérieur publié le 9 septembre 2014. Je souhaiterai juste préciser que pour faire de la recherche nous avons besoin de chercheurs de tout grade : PES, PH, PA et des doctorants. Pour encadrer la recherche, nous ne puiserons que dans les PES et PH avec un quota de 3 doctorants par prof. Cela réduit énormément les possibilités de développer des équipes de recherche et encore moins la relève d’un doctorant, car si j’en ai trois, je dois attendre que l’un d’eux sorte avant que je ne puisse prendre, officiellement, un autre. Or, pour cet autre, il est nécessaire de le coller au sortant avant qu’il ne quitte le laboratoire de recherche.
    Nous bataillons afin que ce cercle des PES et PH s’agrandisse. Ce n’est pas en faisant passer les 6 années de passage de PA à PH à 8 années par exemple que l’on encouragera le développement des cercles des laboratoires. Il faudra, dans un premier temps, résorber les lacunes du laisser-aller des dernières décennies. Ce n’est pas aujourd’hui que l’on fera de nos vieux professeurs des chercheurs à nouveau en voulant les juger sur leurs productions en termes de publications passées. Ils seront par contre très bien en tant que directeurs de thèses accompagnés des PA nouvellement recrutés.

    Jamal EL KAFI
    PH, Faculté des Sciences d’El Jadida

     La trémie de Chimicolor n’était peut-être pas prioritaire

    Les Casablancais ont attendu pendant presque deux ans la construction du tunnel du rond-point Dakar, plus connu sous le nom Chimicolor, censé décongestionner la circulation au niveau du boulevard de la Résistance. Depuis qu’il est devenu opérationnel, on se rend compte que c’est un flop total. Sa fréquentation n’a rien à voir avec les tunnels des boulevards Roudani, Zerktouni et de la Résistance et ce, à n’importe quelle heure de la journée. Visiblement, cette trémie ne répond pas aux besoins des usagers. De plus, l’intensité de la circulation sur le boulevard de la Résistance, entre le rond-point Chimicolor et l’avenue des FAR a beaucoup baissé entre le début de la construction de la trémie et son ouverture. Parfois, cet axe est presque vide. En revanche, la circulation au niveau de la route des Ouled Ziane et du boulevard Ibn Tachfine n’a pas faibli. Le Conseil de la ville de Casablanca s’est donc trompé de tunnel et a dépensé une fortune dans la construction d’une trémie inutile alors que d’autres secteurs en ont besoin.
    N. E.

                                                                 

    Casablanca: Parc Murdoch, hôtel pour SDF

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    Réaménagé il y a quelques années à coup de millions, le parc Murdoch à Casablanca (arrondissement Mers Sultan) commence à donner des signes de fatigue. Portail saccagé, bancs et animations pour enfants délabrés... le jardin est entrain de redevenir un repère à SDF faisant fuir joggeurs et familles dans l’indifférence des autorités. (Ph. Khalifa)

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