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    Courrier des Lecteurs

    Palestine: Le «droit» de tuer dans l’impunité

    Par L'Economiste | Edition N°:4346 Le 28/08/2014 | Partager

    - Israël viole le droit international
    Certes, Israël, grande puissance militaire grâce à ses avancées technologiques et au soutien affiché de certains Etats européens et nord-américains, doit aujourd’hui se frotter les mains en croyant voir se réaliser à ses convenances un nouveau découpage territorial du Proche-Orient. Et ceci à la faveur de la déliquescence du monde arabe, miné par l’inconstance de ses dirigeants et déchiré par ses contradictions internes nées principalement des traités anciens, tels les seconds Sykes-Picot de 1916 et le traité de Sèvres de 1920 au lendemain du démantèlement de l’empire Ottoman.
    Mais les nostalgiques du Grand Israël sont dans l’erreur. Car la question palestinienne ne se fonde pas sur des considérations d’ethnie particulaires, et encore moins sur une quelconque croyance religieuse. Elle ne relève que du seul droit international puisque la Décision des Nations Unies de 1947 n’a considéré dans sa formulation qu’un partage en deux Etats souverains de la Palestine originelle. En mettant par conséquent délibérément sous occupation tout un peuple et son territoire depuis des décennies, et en le bombardant aujourd’hui sous de faux prétextes, même dans ses lieux de culte et dans les écoles lui servant de refuge après la destruction de ses habitations, Israël viole manifestement le droit international. L’Etat hébreux commet indiscutablement des crimes de guerre dont il aura à répondre tôt ou tard malgré la terminologie fallacieuse dont il use dans les instances internationales. A le suivre à cet égard, un De Gaulle par exemple et un Jean Moulins ainsi que tous les vaillants résistants, dont les nôtres, morts les armes à la main pour libérer leur patrie de l’occupant, ne seraient que des terroristes! Si donc M. Netanyahou et ses acolytes, qui n’hésitent pas à faire des souffrances passées du peuple juif leur fonds de commerce, comptent outre-passer ainsi le droit international, ils ne feront assurément qu’accroître l’insécurité de leurs concitoyens et radicaliser à jamais les générations palestiniennes montantes…  Elles n’oublieront pas la confiscation des territoires qui leur reviennent de droit ainsi que les exactions et les humiliations infligées aux leurs.
    Said El Idrissi

    - L’injustice d’un cielen acier
    «L’homme est un loup pour l’homme», écrivait Thomas Hobbes. Bombardée jour et nuit, Gaza est une désolante preuve de l’inhumanité de l’humain. Israël et Hamas se déchirent au nom du droit d’exister, de vivre «en paix» et d’une supposée souveraineté territoriale. Il ne faut pas trop miser sur le droit internationale et encore moins sur une justice céleste. Le Proche-Orient, berceau des religions monothéistes, est une pépinière de conflits armés, de crimes contre l’humanité et du mal et du désespoir.
    Najm Zine

    - Les identités meurtrières font-elles l’histoire? 
    Nationalité, religion, culture sont les ingrédients «des identités meurtrières», comme dirait l’écrivain Amine Maâlouf.
    Les Israéliens ne sont pas tous des criminels et les Palestiniens ne sont pas forcément des anges. Une chose est sûre: La posture de l’Etat hébreux, puissance militaire régionale, change selon la météo politique: Rabbin le sage n’est pas Natanyahou le cynique. Les hommes politiques sont ce qu’ils sont et la course au pouvoir est éternelle et sanglante. Croisons les doigts pour que l’histoire des vainqueurs rende justice aux vaincus. Et que le nom de «natanyahu» y soit écrit en minuscule.
    Kaizar Ben Sahraoui

    -«Merci mille fois pour la newsletter»
    Nous nous sommes connus autrefois, lorsque vous veniez de lancer «L’Economiste», (hebdomadaire) et aussi quand j’étais directeur d’une entreprise publique(...). Je suis en vacances, je reçois la newsletter de votre journal et j’apprécie beaucoup.

    Gestion de l’eau: Le prix des mauvais choix

    Suite à votre article publié le 26 août 2014 sur «Les barrages à sec», je souhaite réagir  sur un point essentiel: Qu’avons-nous fait, nous les Marocains, à propos de la politique de gestion de la demande en eau? Malgré qu’on est largement en dessous du seuil critique en stress hydrique (fixé par les instances internationales à 1000 m3/hab/an),  on continue à utiliser, dans le sud et le sud ouest du Royaume (Souss, Draâ),  des espèces végétales consommatrices d’eau (pastèque, melon, tomate, agrume…). Malheureusement exportées à 80% aux pays à ressources hydriques durables trop importantes. On autorise, ces derniers temps, l’exploitation de l’eau fossile non renouvelable dans le sud-est du pays (Errachidia, Boudnib) pour la création de vergers de palmier dattier. Alors que la nappe, considérée comme stratégique, devrait être préservée pour qu’elle soit exploitée dans un contexte socio-économique où le besoin en eau serait pressant. Notons qu’une alternative d’exploitation de l’eau de surface existe via la construction d’un barrage sur l’oued Guir.

    Bouziani Abdelaziz
    Ingénieur en chef principal des eaux et forêts

    - Procédure pénale: Le risque d’un débat de mauvaise foi

    Comme vous l’avez si bien souligné dans votre article sur la réforme du code de procédure pénale (L’Economiste du 26 août 2014), l’abolition de la peine de mort ne doit pas monopoliser le débat. Il y a des  points de droit qui exigent de la vigilance: garde à vue, détention provisoire, droits de la défense dans une enquête judiciaire, droit d’accès à l’information, les pouvoirs du parquet et du juge d’instruction… Il faut que les professionnels du droit, syndicats de la justice, partis politiques (l’opposition surtout) n’aient pas une courte vue: escamoter la réforme et la torpiller juste pour que le ministre de la Justice, El Mostapha Ramid, ne puisse pas s’en prévaloir dans son bilan.
    Nada El Ghazal

    -  A quand la compétence universelle?

    J’attends avec impatience la reconnaissance de la compétence universelle pour les tribunaux marocains. Comme ça, je serai la première à déposer une plainte contre Bush père et fils et contre Obama. Pourquoi? Parce qu’ils ont ordonné les attaques contre les Irakiens, les Libyens (pour ne citer qu’eux!). Ces attaques ont transformé leurs pays en zones de troubles qui mettent en jeu la vie même des populations. Bush fils et sa secrétaire d’Etat Gondoleezza Rice avaient dit qu’ils allaient «renvoyer l’Irak à l’âge de pierre». Ne trouvez-vous pas que cela mérite la plus dure des sanctions judiciaires?

    Moïra G de Casablanca

    - Qui détient vraiment la carte KIA en Algérie?
    Vous avez publié dans votre édition n° 4343 du 25 août 2014 un article intitulé: «Kia Maroc: Bin Omeir Holding reprend la carte». Toutefois, permettez-nous de soulever quelques remarques.  D’après nos informations, le détenteur de l’enseigne chez le pays voisin est le groupe Achaibou à travers Elsecom. De ce fait, auriez-vous l’obligeance de nous fournir des éclaircissements à ce sujet? Car il s’agit d’un concurrent direct sur notre marché.
    Anssam Mouissi

    Réponse L’Economiste: Bin Omeir Holding Group est présent dans l’automobile en Algérie mais à travers la carte Peugeot.

    - Rabbah, l’Algérie et l’autoroute…
    Le ministre des Travaux publics et du transport, Monsieur Rabbah,  a annoncé qu’il allait faire (ou plutôt «faire faire») des études sur l’autoroute qui va nous relier à Alger. De qui se moque-t-il? De nous? Des Algériens? Si les fonctionnaires n’ont rien de mieux pour s’occuper, je suis d’accord. Mais pas du tout pour payer des bureaux d’études pour ces chimères. Mes collègues de travail à qui j’ai rapporté l’information m’ont répondu, à la façon de Gad el Maleh: «Qui c’est qui va croire pareilles bêtises? Même sa femme, elle n’y croit pas». C’est vous dire…
    SEJ, webmaster à Casablanca

    - Affaire CGI: L’Etat de droit prime
    A propos de l’affaire CGI, voilà ce que j’ai lu sur le site (ndlr: ce n’est pas celui de L’Economiste): «… car si la justice devait dire son mot, les condamnations pourraient tomber, lourdement, et il n’y aurait même pas besoin d’instructions pour cela…». J’espère que cette formule dépasse la pensée de celui ou de celle qui l’a écrite. Il n’empêche que ce genre d’affirmation est gravissime. Elle signifie que l’Etat de droit ne fonctionne pas. L’auteur considère que puisque le Souverain s’en mêle, il n’y a plus d’instruction. Ce qui est archi-faux. SM le Roi Mohammed VI a demandé une enquête. Pas de mettre les gens en prison. Il n’a a priori condamné personne. C’est grave de sous-entendre qu’il n’y aura pas d’enquête et que notre Souverain ne respecte pas le droit. Alors qu’il le respecte scrupuleusement. Le fait que cela impressionne les fonctionnaires est une toute autre affaire, dont je me félicite aussi.
    Myriam BS, professeur de droit
    à la retraite

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