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Economie Internationale

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Par L'Economiste | Edition N°:4199 Le 27/01/2014 | Partager
Le classement 2014 de Bloomberg
Hong-Kong, Canada, Etats-Unis dans le trio de tête

Bloomberg a sondé 157 pays où il est bon de faire des affaires. Hong Kong reste en tête du peloton tandis que la Chine chute dans le classement mondial. La France remonte à la 11e position

Il ne suffit pas de lancer des affaires, mais encore faut-il choisir les bons sites. D’où l’intérêt du classement de l’agence Bloomberg qui a sondé 157 pays selon six grands critères (voir plus bas). C’est Hong-Kong qui s’installe en tête du peloton suivi immédiatement du Canada, des Etats-Unis et de Singapour, d’après l’agence financière américaine qui est à son troisième classement annuel du Doing business.
Hong-Kong récolte de bons points grâce à plusieurs facteurs, dont les facilités accordées pour créer une entreprise avec un coût minime ou encore la baisse des prix des transports. A cela s’ajoute une très bonne performance sur les indices de perception de corruption ou d’inflation. Le Canada, qui arrive à la deuxième place mondiale, profite de l’élan actuel lié à l’apport du PIB, la taille de la classe moyenne ou encore la consommation des ménages. Les Etats-Unis arrivent dans le trio de tête, mais perdent une place par rapport à l’année précédente à cause notamment des coûts liés à la création d’une société. Classée en 11e position, la France est moins bonne que l’Espagne. Ces deux pays étaient classés respectivement 38e (-3 places) et 52e dans l’édition 2014 du Doing business de la Banque mondiale publiée fin 2013 (cf. notre édition N° 4186 du 06/01/2014). Si la France est bien qualifiée grâce à son degré d’intégration économique et les frais liés aux transports, elle est pénalisée par le coût de lancement d’une activité ou encore le coût de la main-d’œuvre et des équipements. Globalement, les pays touchés par la crise en Europe font de leur mieux pour améliorer leur situation. C’est le cas de la Grèce (34e), l’Irlande (20e) et le Portugal (17e). La Chine surprend par son recul dans ce classement. La cause principale: la corruption qui sévit. La preuve en est le «ChinaLeaks», comme révélé la semaine dernière la presse internationale. Du côté des BRICS, plusieurs pays ont pu remonter la pente comme le Brésil, la Russie ou l’Inde. L’Afrique du Sud a  gagné trois rangs (34e à la 31e position). Le Maroc n’est pas dans l’échantillon! Pour réaliser ce classement, Bloomberg s’est basé sur six facteurs de pondération suivants, pour un score combiné de 0 à 100: le degré d’intégration économique, le coût de lancement d’un projet, le coût de la main-d’œuvre et des équipements, le coût d’expédition des marchandises et  les coûts liés aux indices de perception de corruption, de propriété, ou encore l’inflation…
F. Z. T.

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