Brèves internationales

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:4193 Le 17/01/2014 | Partager

• La 44e édition de Davos devrait déclarer la fin de la crise
Pour la première fois depuis 2008, le Forum économique mondial (WEF) qui se réunit du 22 au 25 janvier à Davos en Suisse, retrouve un climat apaisé de reprise économique. Le maître de cérémonie Klaus Schwab, qui orchestre le forum depuis 1971, abonde dans ce sens. Pour lui, l’année 2014 se caractérisera par trois facteurs : «un optimisme prudent, des attentes réduites et de nombreuses inconnues». C’est un clin d’œil de Schwab à la deuxième conférence de Genève sur la Syrie, qui débutera également le 22 janvier à Montreux. Celui-ci a toujours considéré le forum de Davos comme le lieu idéal de rencontre pour les «frères ennemis», comme la poignée de main historique entre Nelson Mandela et Frederik De Klerk enterrant l’apartheid en 1992. Cette année, le forum accueillera le président iranien Hassan Rohani, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, le président de la coalition nationale syrienne, George Sabra et le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Le thème choisi pour le Forum 2014 portera sur  «Le remodelage du monde : conséquences pour la société, la politique et les entreprises», et devrait accueillir 2.500 participants, dont 1.500 patrons d’entreprises (les seuls à s’acquitter d’un droit d’entrée).

• 11.000 fraudeurs fiscaux repentis en France
Ils étaient 3.000 fraudeurs fiscaux en octobre à se dénoncer. Ils sont désormais 11.000 à avoir déposé une demande de régularisation à Bercy. Ce qui est une bonne nouvelle pour les caisses de l’Etat.  Ces repentis représentent une recette potentielle de plus d’un milliard d’euros, alors que dans le budget 2014, Bercy avait prévu deux milliards de recettes provenant de la lutte contre la fraude et l’optimisation fiscale. A l’origine de cet engouement, ces «anciens» fraudeurs ont cherché à bénéficier d’une circulaire publiée le 21 juin 2013, encadrant les sanctions imposées aux titulaires d’un compte à l’étranger. Ce document assouplit les pénalités pour les personnes désireuses de mettre leur situation au clair. Ces derniers doivent au final payer 15% de pénalités sur les sommes non déclarées (héritage) et 30% pour les contribuables actifs. Contrairement aux fraudeurs qui se font attraper par le fisc, ils devront payer le prix fort, à savoir 40% de pénalités. A terme, Bercy pourrait saturer face à l’afflux massif des demandes de régularisation. Compte tenu de l’effectif réduit de fonctionnaires, il faudrait 25 ans pour le traitement de tous les dossiers!

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