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    Par L'Economiste | Edition N°:4192 Le 16/01/2014 | Partager

    • L’Oréal retire Garnier du marché chinois
    Le numéro un de la cosmétique n’est pas parvenu à imposer sa marque grand public sur le marché chinois où elle est présente depuis 2006. Au moment où les marques locales séduisent davantage les Chinois, les produits Garnier n’ont pas réussi à se démarquer de la concurrence.
    Les ventes de la filiale n’ont dégagé que 15 millions d’euros en 2013, soit 1% du chiffre d’affaires du groupe (1,5 milliard d’euros). L’échec de Garnier serait imputable à une «mauvaise stratégie de départ». L’Oréal, qui avait racheté la marque chinoise Mini Nurse en 2004, a été attiré par son large réseau de distribution comportant des villes de faible taille. La clientèle chinoise n’a pas pu s’identifier à la marque qui n’entre ni dans la case low cost, ni la catégorie luxe, estiment les analystes.

    • Le groupe Fiat-Chrysler change de nom
    La nouvelle entité issue de la fusion des constructeurs automobiles Fiat et Chrysler aura un nouveau nom. Cette société qui a donné naissance au 7e groupe automobile mondial sera cotée en Bourse. La décision du lieu de cotation reviendra au conseil d’administration même si pour le patron du groupe, Sergio Marchionne, New York apparaît comme «le marché le plus fluide». Il n’est pas exclu que l’action soit également cotée à Hong Kong.

    Bâle III: Le comité desserre l’étau sur les banques
    Un peu de répit pour les établissements de crédit. Les régulateurs internationaux ont décidé d’assouplir les règles de calcul du ratio de levier qui était jusqu’ici très critiqué par les banquiers.  Le projet d’accord initial  les obligeait à comptabiliser les dérivés sur la base des positions brutes qui sont souvent plus importantes que les positions nettes. Avec les changements apportés, les institutions financières pourront comptabiliser leurs opérations de financement à court terme en prenant en compte uniquement les positions nettes. L’assouplissement de la réglementation est supposé faciliter la distribution de crédit. Globalement, le ratio de levier a été fixé à 3%. Il représente le rapport entre les capitaux propres et l’ensemble des actifs. Chaque établissement doit détenir à l’horizon 2018 des fonds propres représentant au moins 3 % de l’ensemble de ses actifs.
    Cependant, le comité de Bâle s’engage à surveiller tous les six mois les données des banques relatives au ratio de levier afin de déterminer si le taux minimum de 3% est adéquat. Les régulateurs pourraient également revoir leur copie sur le ratio structurel de financement à long terme. Celui-ci garantit que les établissements disposent suffisamment de ressources stables pour financer leurs actifs à moyen et long terme. La règle qui entrera en vigueur début 2018 va forcer les établissements de crédit à disposer de liquidités suffisantes pour couvrir leurs engagements à long terme. Sa mise en place devrait permettre un traitement plus souple des prêts hypothécaires.

    Genève II: La présence de l’opposition fait débat! 
    La conférence de Genève II est censée réunir régime et opposition pour chercher  une issue au conflit syrien. La présence de l’opposition reste sujette à débat, sa participation sera décidée vendredi.  L’opposition politique reste profondément divisée quant à sa présence à la conférence de paix internationale de Genève II, prévue pour le 22 janvier. Londres et Washington ont menacé de suspendre leur soutien à l’opposition si cette dernière boycotte la conférence. Une menace qui a cependant été démentie par le secrétaire d’Etat John Kerry en visite au Vatican. Il en est de même pour Londres qui, selon une source gouvernementale, a également rejeté son intention de ne pas  soutenir la coalition de  l’opposition syrienne. Par ailleurs, dans ce contexte de conflit de plus en plus fragmenté, les jihadistes de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), lié à Al Qaida, ont reconquis la région de Raqa. Cette ville est le fief de l’EIIL et était le seul territoire à échapper totalement au régime de Bahar el Assad.

    • Thaïlande: L’opposition veut «capturer» la Première ministre
    Les opposants thaïlandais continuent de manifester dans les rues de Bangkok. Leur revendication, chasser la Première ministre Yingluck Shinawatra et la remplacer par un «conseil du peuple» non élu. Les manifestants se disent même capables de «capturer» la ministre et les membres du gouvernement «un à un», en cas de non-respect de leur requête. L’opposition ne s’est pas arrêtée là, puisqu’elle menace d’empêcher les fonctionnaires de travailler dans plusieurs ministères pour pousser à bout Shinawatra, en assiégeant les ministères du travail et des technologies de l’information. Pour tenter de calmer la crise que connaît le pays, Shinawatra a convoqué des législatives anticipées le 2 février. L’initiative n’a pas apaisé les tensions. Le parti de l’opposition a décidé de boycotter les élections jugeant que la formation de la Première ministre gagnera les suffrages quoi qu’il en soit.

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