×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Brèves internationales

    Brèves Internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:4187 Le 07/01/2014 | Partager

    • La Grèce accuse la Troïka «d’erreur de calculs» 
    Athènes met en doute les calculs de la Troïka sur l’application  des mesures d’austérité imposées au pays et ses effets sur l’économie grecque. C’est ce qu’affirme le ministre hellène des Finances, Yannis Sturnaras, dans une réponse écrite à une délégation du Parlement européen ayant ouvert une enquête sur la gestion de la crise par la Troïka (Commission européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International). «La zone euro n’a pas diagnostiqué à temps les causes de la crise en Grèce et en Europe du Sud et le programme d’austérité a été approuvé à un moment où le pays était déjà en récession», explique Sturnaras. Celui-ci estime que le premier programme est focalisé sur l’augmentation des impôts, au lieu de réduire les coûts. Par ailleurs, la Troïka n’aurait pas mis beaucoup de pression afin d’améliorer la collecte d’impôts ou pour lutter contre l’évasion fiscale. Pour Sturnaras «ses mesures auraient dû commencer plus tôt». Pour les Grecs, les erreurs de calculs, les mesures d’austérité et la crise ont provoqué une chute du PIB de 25% depuis 2009. Chute inédite pour un pays développé depuis la grande dépression américaine de 1929. Résultats, 35% des Grecs risquent ainsi de tomber dans la pauvreté ou l’exclusion sociale et le chômage a augmenté de 27%.  

    • Stress Tests: La BCE promet un durcissement
    Dans le cadre de l’Union bancaire, les pays de la zone euro confieront en automne la supervision de leurs banques nationales à la Banque Centrale Européenne (BCE). Plus précisément au Mécanisme de supervision unique (MSU) présidée par la Française Danièle Nouy. Afin de préparer cette union, les banques devront subir toute une batterie de tests : «stress tests», préparés par des inspecteurs de la BCE assistés par le cabinet américain Oliver Wytman.
    Les groupes bancaires européens devront se soumettre à des tests de résilience face à différents scénarios catastrophes: remontée de l’inflation, explosion du chômage, récession, etc. Ces simulations déboucheront sur la publication en automne de bulletins de santé par pays et par banque. Les établissement à risques seront poussés vers une recapitalisation. Le président de la BCE, Mario Draghi, a menacé de recaler les banques dont les faiblesses pourraient représenter un danger pour l’économie.
    Pour rappel, les précédents «stress tests» (2010 et 2011), avaient été l’objet de critiques à cause de résultats controversés et jugés trop conciliants. Cette édition 2014 devrait être plus stricte pour les banques espagnoles, italiennes et portugaises. La BCE n’a toujours pas communiqué les détails de l’organisation de ces simulations. Toujours est il que l’institution recommande aux établissements d’anticiper les résultats des simulations en ajustant leurs provisions pour créances douteuses et préconiser des augmentations de capital auprès des investisseurs privés dès le premier semestre.       
    Le but de cette simulation est aussi de montrer aux investisseurs internationaux que les banques européennes ont tiré des leçons de la crise financière de 2008-2011.  

    • Eminence reprend des couleurs
    Après une année 2012 difficile pour le groupe de dessous Eminence (son chiffre d’affaires avait chuté de 10%),  les ventes sont reparties à la hausse en 2013, regagnant 4% entre janvier et fin septembre à 135 millions d’euros de chiffre d’affaires. Performance à contre-courant du marché du sous-vêtements masculin, qui a connu un recul de 4,2% et celui de la lingerie féminine de 1,8%. La reprise est concentré dans les grandes et moyennes surfaces françaises +7%, où Athéna (marque axée sur les jeunes du groupe) est très présente et cela en utilisant une politique de promotions agressives. Ces changements devraient soutenir le développement international du groupe, Eminence y réalise moins de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires et les ventes y ont baissé de 4%. Le groupe table sur d’importants investissements passés, comme par exemple le rachat en 2002 de Liabel marque italienne qu’elle a depuis restructurée en une enseigne à bas prix, numéro un en grande distribution.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc