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Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:4160 Le 28/11/2013 | Partager

Casablanca: L’enfer de la circulation

La solution est simple!
L’enfer titre de certains journaux! Pourtant une décision simple peut être prise assez rapidement. C’est celle de supprimer la circulation des bus en parallèle avec le tram (ex bd Hassan II et Abdelmoumen) et créer des gares de liaison avec les bus pour les directions où il n’existe pas de tram. Place de la Gare des voyageurs vers Roches Noires et Aïn Sbaâ, l’avenue des FAR, Bourgogne, etc. Ex place des Nations Unies vers le bd de l’Armée royale et vers Bourgogne. Bien sûr le même ticket devrait servir.
M. C.

Pourquoi tant d’incurie ?
Je souhaite réagir par rapport à votre article: «Casablanca, bienvenue en enfer», du 22/11. Je pense que cette situation catastrophique doit être appréhendée de deux manières différentes:
- La responsabilité écrasante, inacceptable, des autorités de cette ville, qui a été laissée quasiment à l’abandon depuis l’indépendance: pourquoi le Maroc semble-t-il être le champion de l’impunité? Comment une telle incurie a-t-elle pu être tolérée pendant aussi longtemps? Si les pays occidentaux sont développés et que le Maroc en est encore à se chercher, ce n’est pas parce que les êtres humains y sont meilleurs. C’est parce que les lois et les règles sont respectées et appliquées et ne font pas uniquement office de «poudres aux yeux», les responsabilités des uns et des autres sont assumées, et les manquements sanctionnés!
- Les conditions de circulation ne sont pas que le fait des autorités, aussi incompétentes soient-elles. Elles sont aussi dans une large mesure dues à des attitudes totalement contre-productives des automobilistes, et notamment le syndrome de l’«après moi le déluge»: quand une personne n’a pas pu passer au vert parce qu’un carrefour était bloqué à ce moment-là, elle passe ensuite au rouge, bloquant à son tour les voitures arrivant dans l’autre sens, ce qui crée très rapidement des situations inextricables comme celles apparaissant dans vos illustrations. Je suis convaincu que cette attitude à elle seule est responsable de 50% des bouchons créés dans les carrefours casablancais.
N. J. I.

Le métro aérien sera un flop
La circulation à Casablanca est une vraie galère, je ne vous apprends rien. Même la mise en circulation du tram qui était censée alléger la pression n’a pas pu régler le problème. De nouveaux bouchons naissent chaque jour et il n’y a plus que les grandes artères qui sont concernées.
Pour y échapper, de plus en plus d’automobilistes ont tendance à emprunter les petites ruelles, mais là encore le problème n’est pas résolu étant donné que même les chauffeurs de bus ont le même reflexe. A mon avis, le métro aérien sera un gros flop, les Marocains n’ont pas encore cette culture des transports en commun.
N. Z.

Autos tamponneuses
Se déplacer à Casablanca équivaut à relever un défi titanesque. Chaque déplacement en voiture nécessite une stratégie et un plan d’action bien ficelé. Comment éviter les grandes artères, prendre les petites ruelles et ne pas se faire «démolir» par un camion ou un bus. La préparation d’une sortie peut prendre plusieurs heures.
Suffisamment de temps pour ne plus avoir d’autres préoccupations, ne plus vivre que pour éviter les bouchons. Le quotidien des Casablancais tourne autour de la circulation au point de devenir invivable. Il faut prendre des mesures radicales, voire envisager la limitation du nombre de véhicules par ménage. 
A. B.

 

Retraites: Il faut prendre des décisions

La CMR déficitaire!
Auriez-vous l’obligeance d’éclairer ma lanterne. Vous dites dans vos colonnes que la CMR sera déficitaire dès janvier prochain, comment cela est-il possible? A mon avis, il faut faire des simulations ou un schéma pour expliquer au lecteur lambda le degré des trous financiers. Je vous souhaite une très bonne continuation.
Z. A
Des chiffres qui donnent froid dans le dos
En lisant votre article daté du 26 novembre 2013, j’ai frôlé la panique. Mais je vous donne raison parce que, effectivement, des décisions doivent être prises pour réformer le système de retraite comme cela se fait ailleurs dans le monde. Les chiffres avancés dans l’article «Retraites: L’heure est grave», publié le 26 novembre 2013, donnent aussi froid dans le dos.
Il faut à mon sens impérativement réviser le système dans sa globalité, sinon la situation des régimes pourrait devenir incontrôlable. Ceci implique que les générations futures vont vivre dans la pauvreté. Il suffit d’optimiser !
S. P.
Il n’y a pas que le facteur «âge»
On parle de retraite à 65 ans au Maroc. Est-il possible de tester d’autres hypothèses surtout qu’il existe une anarchie en termes d’application de la législation du travail. Il y a ceux qui travaillent 48h par semaine et d’autres moins. Ce qui nuit généralement à la rentabilité en fin de carrière.
E. P.
Oui à la réforme!
Je suis d’accord pour mener à bien une réforme et cela dans les brefs délais. Sinon, on frôle une catastrophe sociale!
Z. R.
Le problème est ailleurs
Des caisses vides, c’est sur ce problème que doivent se focaliser les décideurs. Parce que c’est le problème à traiter et en urgence. Les Marocains sont aptes à travailler  à 62 ou 65 ans mais à condition de leur assurer une vie digne.
I. O.
L’autruche doit sortir sa tête du sable!
La situation est de plus en plus catastrophique pour nos retraites. La plupart des caisses de retraite sont déficitaires et le risque pour des millions de Marocains de perdre ce qui leur revient de droit, à savoir une retraite décente, est réel. Jusqu’à quand allons-nous faire comme si ce n’était rien et que la situation se réglerait toute seule? Ce qu’il faut, ce sont des enquêtes sérieuses et indépendantes sur le sujet et surtout faire le ménage dans ces institutions. 
A. M.
La Cour des comptes avait  raison
La Cour des comptes avait mentionné dans un rapport que l’indexation des pensions sur l’augmentation du salaire moyen du régime risque à terme de générer des contraintes financières. C’est mal parti d’autant plus que si la crise se prolonge, le déficit des régimes est prévu dès 2014 pour la CMR, 2021 pour la RCAR et 2026 pour la CNSS! Y a-t-il un navigateur à bord!
M. G.

Agréments de transport

Agréments de transport:  «Du vinaigre  à la levure»
Ma réaction au projet de réforme des agréments de transport par le rachat des titres à leur propriétaire est la suivante: L'Etat ferait mieux de penser sérieusement à l'imposition des revenus de ces agréments et de redresser ces rentiers sur les quatre exercices non prescrits, au lieu de rajouter, comme on dit chez nous, «du vinaigre à la levure».  Ceci est vrai d'ailleurs pour tous les autres agréments.
R. N.

Périphérie
Je saisis l’occasion de cette article sur les agréments de transport (article du vendredi 22 /11/2013) pour vous suggérer de mener une étude sur ce que l’on pourrait appeler, en analogie avec l’habitat social, le transport social. L’extension de la ville de Casablanca et la construction des logements sociaux dans sa périphérie ont créé de nouveaux besoins de transport. Sont-ils suffisants et réguliers?  Quelles nouvelles incitations mettre en place pour encourager le développement et l’organisation de ce transport, seul gage d’une mobilité correcte entre le centre-ville et la périphérie ?
RT

 

Budget recherche: Un grand bravo!

Une information qui est pratiquement passée sous silence! En effet, pour la première fois, le budget de la recherche et développement du ministère de l’Enseignement supérieur est passé de 150 millions de dirhams à 500 millions. Oui, je dis bien 500 millions de dirhams! Certes tout budget n’est, par définition, jamais suffisant, mais il faut reconnaître que c’est la première fois qu’un ministre fait de la recherche et développement une priorité! Bravo à cette équipe: Daoudi-Benkhaldoun.
K. F.

 

Les Casablancais ont peur
Tout le monde parle de grand chantier pour la ville. On pensait tous qu’après le discours royal, tout allait changer. Mais pour le citoyen lambda rien n’a changé, ce sont toujours les mêmes têtes qui sont en place. Toujours la même peur de répondre au téléphone en pleine rue,  chose qui devrait être banale pourtant. Toujours la même peur de baisser sa vitre pour aérer sa voiture! Toujours un monde fou aux arrêts de bus, des taximen qui choisissent leur clientèle en fonction de la destination. C’est bien beau tous ces discours, mais à quand de vrais actes ? 

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