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Analyse/La communication, un métier d’avenir

Par L'Economiste | Edition N°:4145 Le 04/11/2013 | Partager
Directeur com: des salaires allant de 500.000 à 1 million de DH par an
Les cadres s’y orientent pour se reconvertir ou grimper les échelons

A l’heure des réseaux sociaux, les crises auxquelles peuvent faire face les entreprises prennent des dimensions inédites. Les conséquences peuvent être très coûteuses. Selon une étude réalisée par le cabinet français Burson-Marsteller, la perte de revenus vient en tête. D’où la nécessité d’une communication de crise bien étudiée

LES formations aux métiers de la com et au journalisme sont actuellement à la mode auprès des jeunes qui s’y orientent de plus en plus. Les filières spécialisées aussi se multiplient. Même les professionnels sont plus nombreux à opter pour des formations dans le domaine. Il s’agit souvent de profils disposant de savoir-faire techniques et souhaitant développer leurs compétences en communication. Certains s’y inscrivent aussi en vue de préparer une reconversion professionnelle. Tandis que d’autres le font dans le but de maîtriser les rouages des médias et de maximiser leurs chances de décrocher des promotions pour des postes plus importants. Il faut dire qu’il s’agit d’une spécialité transversale qui peut être déployée dans tous les secteurs et tous les types d’organismes. Les entreprises et établissements publics, de leur côté, sont demandeurs de profils qualifiés (directeur com, attaché de presse, chargé de communication interne/externe, community manager,…). De même que les agences de communication qui se sont multipliées ces dernières années. Et le potentiel du marché est encore largement inexploité. «Les entreprises n’ont pas encore suffisamment développé ce volet au Maroc», relève Khadija Boughaba, directrice du cabinet de recrutement et de conseil en stratégie RH, Invest RH. Mais elles n’auront d’autre choix que d’y investir. A l’heure des médias sociaux et de l’information instantanée, toutes les structures, publiques ou privées, ne peuvent se permettre de confier la gestion de leur communication à des amateurs.
Côté rémunération, les salaires dépendent généralement de la taille des structures, du poste occupé et des secteurs. «Les directeurs de communication, par exemple, perçoivent des salaires allant de 500.000 à un million de DH par an, sans compter les avantages en nature», précise Essaïd Bellal, patron du cabinet Diorh. Quelques secteurs comme l’immobilier et la banque offrent des salaires parmi les plus alléchants. «Pour les postes moins importants, les rétributions sont très disparates, elles peuvent aller de 7.000 et 14.000 DH par mois, voire plus», indique Boughaba. Avec le développement continu de nouveaux canaux de communication, les opportunités de carrière seront d’autant plus importantes.
Ahlam NAZIH

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