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Actu/"Fini l’appel aux RH étrangères" Saâd El Mernissi, directeur du cycle de formation juriste d’affaires

Par L'Economiste | Edition N°:4114 Le 17/09/2013 | Partager

- L’Economiste: Comment est venue l’idée de création d’un Cycle de formation de juriste d’affaires (CFJA)?
-  Saâd El Mernissi, directeur du cycle de formation juriste d’affaires: L’idée de base était de rassembler les formations organisées par la Chambre de commerce internationale (CCI) au sein d’un même institut. Une réflexion qui a donné lieu à la naissance de l’Institut marocain du droit des affaires (IMDA). Ensuite, est venue la pensée de créer le CFJA, suite au constat de manque de compétences qualifiées capables de gérer l’aspect juridique des affaires. En collaboration avec les professionnels du métier, nous avons pu concrétiser le projet. En janvier 2012, nous avons inscrit notre première promotion qui compte près de 25 participants.

- Comment cette formation est-elle financée?
- L’objectif  de l’IMDA est à but non lucratif. La formation se déroule sous forme de séminaires. Nous faisons appel à des intervenants issus de grands cabinets d’avocats et de conseil installés au Maroc, principalement à Casablanca. Ce sont les associés et les grands responsables qui se déplacent afin d’accorder une matinée de formation (7 heures de cours) autour d’un thème précis. L’ensemble des intervenants ne sont pas rémunérés et acceptent de participer à la formation des professionnels inscrits dans le cycle. Le montant payé par les profils inscrits, 20.000 DH/cycle, couvre juste la logistique, l’organisation et le déjeuner qui a lieu après chaque séminaire ou conférence. Cette méthode permet de créer un réseautage entre les différents membres.

- Quelles sont les perspectives attendues de cette formation?
- Notre vision à moyen terme repose sur la formation d’au moins 100 juristes. Il s’agit de pouvoir maintenir la durée du cycle au moins 5 ans. Ceci donnera lieu à une génération de juristes qui pourra combler dans un premier temps le déficit en matière de ressources humaines au moins au niveau du Grand Casablanca, qui concentre la plupart des grandes entreprises. De plus, l’objectif de cette formation est de représenter une passerelle entre quelques professions.

Propos recueillis par R. D. A.

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