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    Un colloque sur la finance islamique

    Par L'Economiste | Edition N°:4003 Le 04/04/2013 | Partager
    La manifestation se tient les 5 et 6 avril au Cersho de la ville

    Ce système financier a connu une évolution positive, surtout après être sorti indemne de la crise financière qui a frappé la plupart des pays occidentaux

    Les défis du développement interpellent économistes, départements gouvernementaux et centres de recherches stratégiques. Et c’est pour débattre de cette réalité économique et des retombées de la crise financière qu’un colloque international sur la finance islamique sera organisé les 5 et 6 avril au Centre des études et des recherches humaines et sociales d’Oujda (CERSHO). L’objectif est de passer au peigne fin les alternatives de développement de ce système tout en proposant des solutions pour dépasser les obstacles et les problèmes qui entravent son exécution. Pour faire face aux contraintes et aux risques bancaires traditionnels et les insuffisances de normalisation comptable qui risquent de freiner son développement potentiel, six axes de recherche seront appréhendés: le fondement de la finance islamique, les études comparées entre le financement islamique et le financement classique, les modes de financement islamique, les banques islamiques et leur rôle dans le développement, les systèmes bancaires islamiques et les crises économiques et financières ainsi que la finance islamique au Maroc.
    Profitant de la liquidité importante, disponible dans les pays exportateurs du pétrole, qui sont des pays majoritairement musulmans, la finance islamique s’est rapidement répandue avec prolifération de banques sous-jacentes même dans les pays qui sont un bastion du capitalisme, comme les Etats-Unis, l’Angleterre, la France et d’autres pays, explique l’argumentaire de ce colloque. Il souligne, par ailleurs, que les crises qui ont frappé les pays occidentaux sont le résultat d’une faillite d’un système capitaliste qui n’a pu s’adapter au rythme d’attentes qu’il engendre. Un système qui, malgré ses inconvénients, reste la plate-forme des économies de la plupart des pays du monde. Paradoxalement, la finance islamique est sortie indemne de l’effondrement de certains systèmes bancaires. Mieux encore, elle s’est réconfortée dans certains pays comme ceux du Golfe.
    Compte tenu de l’importance des relations qui affermissent les secteurs financier, économique et social, il s’avère impératif d’expliciter la nature de cette relation dans le cadre d’un système financier islamique adéquat et performant. Ce dernier se base sur des mécanises qui lui sont propres et qui lui affectent une auréole plus humaniste dans un environnement financier global orienté vers la création de valeur pour l’actionnaire. Précisons enfin que ce colloque est organisé par la filière des études économiques du Cersho, du laboratoire économie et management des organisations de la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Oujda en partenariat avec la revue Dossiers de recherche en économie et gestion.


    De notre correspondant, Ali KHARROUBI

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