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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3998 Le 28/03/2013 | Partager

    Droit de grève: Campagne contre l’article 288

    Stop à la stigmatisation des patrons!
    Je concède que le combat de l’UMT est légitime, c’est après tout le syndicat des travailleurs et sa fonction est de veiller aux droits de ceux-ci. Seulement, il faut avoir une vision plus globale du problème.
    En effet, les travailleurs sont les victimes les plus visibles du système et de la législation, mais pense-t-on aux petits patrons qui se retrouvent handicapés par des grèves sauvages et qui finissent par mettre la clé sous la porte ?
    Les patrons de grandes multinationales ne sont pas concernés mais les hommes à la tête de TPE et de PME, comment peuvent-ils survivre à ce genre de grèves qui durent une éternité et qui bloquent toute l’entreprise ? Il n’y a pas à chercher bien loin dans le temps.
    Rappelons-nous seulement de ce chef d’entreprise handicapé qui s’était suicidé après avoir été séquestré par ses employés. C’est tout de même une honte de laisser faire ce genre de choses.
    Alors, comme l’UMT, je suis pour une campagne de sensibilisation et de mobilisation contre le manque de précision de la loi relative à la liberté de travail. Mais il faut revoir cette législation dans son ensemble et penser à tous les partis concernés. Pensons aux travailleurs mais aussi aux petits patrons, aux consommateurs…
    S. D.

    Mobilisons-nous pour le droit de grève
    Il ne faut pas se voiler la face, nous vivons dans un pays répressif ! Il n’y a qu’à jeter un petit coup d’œil dans les rues. Les grévistes et les manifestants sont toujours maltraités par la police qui n’hésite pas à user de la matraque pour remettre de l’ordre.
    Pas le droit donc de manifester son mécontentement, alors que la liberté de grève est l’un des droits les plus fondamentaux. Que faut-il donc faire quand on est sujet à des injustices au travail ? Se taire, subir ?
    C’est en tout cas ce que préconise notre système qui est resté, n’ayons pas peur des mots, très féodal. L’article 288 du code pénal est un véritable nid à problèmes. Des peines d’emprisonnement d’un mois à 5 ans pour toute atteinte à la liberté de travail… Mais cette liberté de travail est relative et chacun peut l’interpréter comme il veut.
    Je pense que l’UMT a bien raison de demander la suppression de cet article, il faut étoffer la législation et être en mesure d’apporter plus de précisions pour éviter les débordements et les dérives.
    Espérons que la campagne du syndicat des travailleurs portera ses fruits. Pour cela, une mobilisation massive est urgente et nécessaire.
    F. K.

    Un peu plus de patriotisme
    Les revendications de l’UMT ne sont que de la poudre aux yeux ! Les vrais problèmes ne sont pas là. A trop sacraliser le droit de grève, on en arrive à des aberrations.
    C’est absurde que tout un système puisse être bloqué par le bon vouloir de travailleurs mécontents. Je fais référence, par exemple, aux grèves des administrations, des greffiers et j’en passe des meilleurs… Est-il possible d’avoir aussi peu de conscience professionnelle ?
    Au final, c’est le client, le consommateur qui trinque et pas seulement lui ! Notre pays tout entier. Notre ère est celle de la mondialisation. Mais comment arriverons-nous à être compétitifs sur le marché, à répondre à des normes internationales… si les entreprises et les administrations sont aussi souvent prises en otage par des employés enragés ?
    T. I.

    Gardons le peu d’acquis sociaux!
    Oui, le droit de grève est sur-utilisé par quelques syndicats, oui, beaucoup de patrons sont victimes de chantages qui mettent en péril leur activité. Mais ne généralisons pas.
    Le droit de grève est un principe énoncé par la Constitution et rien ne saurait aliéner un droit aussi élémentaire. Car d’autres réalités existent.
    Beaucoup de travailleurs exercent dans des conditions défavorables, voire précaires, et beaucoup de patrons ont des comportements qui sortent de ce que la loi leur permet.
    Remettre en cause le droit de grève, c’est aussi un moyen de priver les mouvements sociaux d’exprimer le rejet de certaines pratiques, disons le, antisociales. Et ça, c’est encore plus grave!
    E. M.

    Le rocher de Sidi Abderrahman défiguré

    yant été absent du Maroc quelques temps, j’ai peut-être raté certaines informations mais je suis étonné de n’avoir rien lu ni entendu à propos de ce cordon ombilical qui relie Sidi Aberrahman à la terre et qui défigure la beauté et le mystère de cet endroit.
    Cela n’a l’air de désoler que quelques Européens nostalgiques. Donnez-nous, Mrs les architectes responsables de cette œuvre ratée, au moins une raison valable pour que nous comprenions votre travail. Cet îlot, qu’on apprécie ou non ses vertus thérapeutiques ou maléfiques, était une perle en bordure de l’océan casablancais. L’eau de mer qui l’entourait le préservait d’influences étrangères et lui conservait son intégrité.  Aujourd’hui les derniers jnouns ont pris peur et ont quitté cet endroit séculaire. Plus de magie des lieux,  l’exorcisme y est-il possible? Les diseurs de bonne aventure, les «lilas», les maléfices peuvent-ils y avoir cours ?
    L’île de Sidi Abderrahman a perdu son âme, elle qui était, architecturalement parlant, parfaite, équilibrée au-dessus de l’eau. Touria Hadraoui dans «Casablanca Fragments d’imaginaire» a appelé cette île-sanctuaire «l’île des femmes». Que pourrait-elle réécrire sur cette laisse de mer bétonnée?
    Ni l’eau des sept vagues, ni la fumée du plomb rougi plongé dans l’eau n’auront de signification et ne dissiperont les effets du mauvais oeil.
    Qui, à part El Achhab ou la Fkira Khadija (toujours du même texte de Touria Hadraoui), pourrait nous dire combien de fois cet endroit a été regardé, peint, photographié ? Qui, à part moi aujourd’hui (mais pour pleurer), trouvera ce lieu assez magique pour l’immortaliser? J’ose seulement espérer que je ne suis pas le seul à avoir eu ce regard désolé devant cette navrante (et très coûteuse !) construction.
    Y. M.

    Multiplication des actes de vol
    Je suis expatrié Français au Maroc et je souhaitais vous informer d’actes de vol par violence qui ne sont, pour moi, pas assez médiatisés. En 3 semaines, 3 fois la même méthode d’action de ces jeunes voleurs. C’est une méthode qui se répand de plus en plus. Équipés de sabres ou Samouraï, ils arrivent vers leurs victimes et menacent de leur donner un coup. Ils prennent téléphone, ordinateur portable ou sac à main en pleine journée et devant tout le monde. Dernier vol en date, dimanche 17 mars, dans un café en face du Consulat de Pologne à Casablanca. Vous êtes l’écho de la population qui peut faire bouger les choses au point de vue insécurité, et transmettre un message de prévention pour la population urbaine.
    J. J.

    Abyssal gâchis
    L’incivisme touche tous les domaines, moi je veux parler de celui de notre administration publique et l’impact sur la facture pétrolière du Maroc en l’occurrence le va et vient «sir wa aji» pour avoir un document. Le montant sera abyssal. Pourquoi ne pas lancer un étude pour évaluer les dégâts payés en devises chaque année par notre pays.
    B. B.

    Rien à faire
    Un ministère, des associations, et beaucoup d’écrits sur l’environnement dans notre pays ! Et pourtant le citoyen continue de voir les ordures sur nos avenues. Beaucoup de sacs en plastique accrochés aux arbres et toujours le même comportement des automobilistes qui jettent n’importe quoi sur la route, les fumeurs qui empestent les lieux publics! etc...
    M. C.

    Un service qui laisse à désirer
    Les Salons de tourisme vont bon train mais le Maroc est à la traîne comparé à ses voisins : la Tunisie, l’Egypte et la Turquie. Pourtant, ce que le Royaume a à proposer est très riche et diversifié : de la montagne au désert, en passant par la mer… le rêve de tout estivant à la recherche de soleil. Donc qu’est-ce qui cloche et ne retient pas le touriste étranger ? Il faut dire que le véritable problème est le service qu’on offre sur place. Les taxis et commerçants racoleurs, le service dans les hôtels et restaurants qui n’est clairement pas à niveau, les hôtels 5 étoiles qui ne mériteraient pas plus de 2 étoiles…
    Avec toutes ces lacunes, comment voulez-vous qu’on puisse attirer les touristes étrangers ? A fortiori les Européens qui sont en période de crise et qui cherchent à voyager à peu de frais. Il faut dire que les prix que nos agences de voyages et nos tours opérateurs proposent sont loin d’être compétitifs!
    H. O.
    Séjours au Maroc trop chers
    C’est très curieux que des pays tels que l’Egypte et la Tunisie continuent à attirer autant de touristes malgré les crises politiques que ces pays traversent. Au détriment du Maroc qui ne récolte finalement que des miettes malgré toute l’offre à disposition. Il me semble que c’est plus une question de prix. La Tunisie, par exemple, offre des packages à 160 euros tandis qu’au Maroc, un séjour en station balnéaire ne coûte pas mois de 500 euros. Il faut absolument revoir ces prix à la baisse si on veut avoir plus de touristes et atteindre les objectifs de la vision 2020.
    T. J.

    Mariage des mineurs
    Moi je suis pour le mariage dès que la personne concernée soit femme ou homme est prête à assumer les responsabilité d’un chef de famille et cela est laissé à l’appréciation du concerné, des parents et finalement du juge.
    S. S.

    Journée mondiale de l’eau
    J ai milité et je milite encore pour le droit à l’eau gratuite pour les besoins essentiels de l’être humain. C est pourquoi la première tranche de la consommation de l’eau doit être gratuite quitte à ajouter le manque à gagner pour les distributeurs sur la deuxième et la troisième tranche
    M. C.

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