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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3988 Le 14/03/2013 | Partager

    Les Marocains mal élevés ?

    Alarmant !
    L’état d’incivisme que nous avons atteint est alarmant. Cela est faute de notre système éducatif (parents, programme préscolaire) qui n’est pas centré sur les leçons de morale, afin d’inciter les enfants au respect des autres, de l’environnement, des animaux... Jadis, c’était l’école coranique qui offrait les leçons de civisme. Hélas!
    Aujourd’hui, on change en allant du bon vers le médiocre. Le constat est tel qu’il est nécessaire de préconiser des solutions. Concernant le fait d’uriner dans les espaces publics, c’est qu’il n’y a pas de toilettes publiques et celles qui existaient ont été supprimées.
    Bref, on s’attendait à voir une génération meilleure, malheureusement c’est le contraire. Elle n’a aucun principe. Par exemple, j’ai vu récemment un enfant arracher des fleurs qui venaient d’être plantées par les services communaux. Devant l’indifférence de sa mère, j’ai osé lui faire la remarque pour qu’elle rappelle son rejeton à l’ordre. Sans cela, le gamin aurait continué à saccager les plantes. 
    M. N.

    Pas d’éducation
    L’incivisme résulte d’une absence d’apprentissage dès le jeune âge   d’une éducation civique pratique et non pas seulement théorique.
    Il serait plus utile de faire pratiquer le civisme d’abord dans l’école (les enfants doivent se dire bonjour d’abord entre eux et pas seulement à leur enseignant), les enfants doivent apprendre à s’entraider en classe (nettoyer leur classe à tour de rôle), planter des arbres et les arroser (et être notés sur ces gestes) et étendre ces actes en dehors de l’école au niveau de chaque quartier.
    K. J.

    Civisme et affaires 
    Un homme d’affaire marocain est allé recevoir à l’aéroport Mohammed V son futur partenaire allemand. En cours de route, notre homme  d’affaires marocain a brûlé quelques feux rouges.
    Et son invité allemand le pria de le reconduire à l’aéroport. Sitôt arrivé, il lui explique qu’il ne peut pas faire affaire avec quelqu’un qui ne respecte pas la loi.
    M. N.

    Exemple
    «Civisme. On en attend toujours un peu de la part de beaucoup qui n’en montrent aucun», a écrit Pierre Daninos, écrivain et humoriste français. C’est plein d’enseignement et cela nous amène à nous pencher sur notre propre comportement. Si chacun y met du sien, on arrivera à être plus civique et être des citoyens exemplaires
    M. N.

    Pas une fatalité
    Quand j’ai lu l’excellente enquête effectuée par L’Economiste au sujet de l’incivisme, l’intervention de certains sociologues et psychiatres m’a interpellé. L’on se rend compte quand on les lit que l’incivisme est l’apanage «de la totalité des Marocains» et qu’il s’agit d’une tare endémique et inamovible. Je ne partage pas ce constat. Car étant casablancais, je constate chaque jour cet incivisme là, mais si l’on considère qu’il s’agit d’une fatalité impossible à changer, c’est encore plus incivique !
    Sensibilisation et répression doivent aller de pair car il n’existe aucun remède magique, et les Européens n’ont pas développé leur sens citoyen avec une cuillère d’argent…
    E. M.

    Incivique, on le devient !
    On ne naît pas civique, on le devient. Par l’éducation au sein de la famille, de l’école, de l’entreprise, la société etc… L’enquête «Mal élevés les Marocains» publiée par L’Economiste, vendredi 7 mars, tape là où il faut : le Maroc  récolte  les fruits d’un système éducatif défaillant. Les règles de conduite s’apprennent dès le plus jeune âge. Quand on ne les a pas acquises, voilà le résultat. On ne respecte pas les biens publics et ceux d’autrui, on crache et on urine dans la rue, on jette les poubelles n’importe où, on harcèle les femmes etc…
    K. L.

    Pourquoi les Marocains ont perdu leur civisme
    Votre article fait des piétons de simples victimes des automobilistes chauffards et des commerçants qui monopolisent les trottoirs. Mais force est de constater que nos concitoyens ont l’habitude facile, puisque même lorsque les trottoirs sont bien dégagés, les piétons marchent sur la route goudronnée! Un automobiliste consterné.
    T. R.

    Exode rural
    J’aimerais juste rappeler que c’est l’urbanisation et l’exode rural qui a fait de grandes villes comme Casablanca des ogresses, d’ailleurs ne dit-on pas Casa l3oula! La convivialité et la politesse existent encore !
    L. B.

     

    Radars : Traquenard?
    Automobilistes venant de Rabat par le quartier Riad et partant vers Casablanca, au dernier feu rouge vous tournez à droite et vous avez une portion de route où les plaques 60 et 80 se mélangent et vous ne savez plus à quelle vitesse il faut rouler. Après le pont et dans le virage vous avez toujours des gendarmes qui flashent les excès de vitesse dépassant 60 km. Le comité d’accueil se trouve toujours à la sortie du virage et sur l’autoroute ! Question : pourquoi ne pas installer un radar automatique définitivement et faire l’économie de 4 gendarmes ?
    M. C.

    Handicapés mentaux: Ils ont du talent!
    Je vous contacte via cette tribune pour manifester mon émotion et mon empathie envers ces jeunes et moins jeunes qui consacrent leur temps à l’aide de ceux d’entre nous qui sont handicapés mentalement et de par là même, diminués dans leur opportunité de vie (ndlr : article paru dans l’édition du mardi 12 mars 2013, page 25). Cela réchauffe le cœur de voir de personnes capables de se lancer dans un secteur abandonné comme celui de l’aide au handicap et de parvenir à des résultats, mais aussi de voir des journaux marocains se faire le relai de tels actes de courage.

    Fuel industriel: des partenariats  
    Notre pays s’est fait remarquer dernièrement par les lourdes aides apportées par les pays du Golfe.  Où est la logique dans une telle démarche? On nous donne de l’argent pour nous laisser dépendants des exportations de ces mêmes pays, c’est particulièrement paradoxal et profondément intriguant. Des partenariats avec ces pays pour nous soulager du poids du pétrole ne seraient-ils pas plus judicieux ?
    F. Z.

    Aides publiques
    Très bel édito de Mohamed Benabid sur les pleurnicheries (ndlr : édition du 12 mars). Effectivement, il n’y a aucune raison pour que l’Etat aide les canards boiteux, les escrocs parfois et les demandeurs en tout genre. Que ces projets nous prouvent en quoi, eux, et pas d’autres  particulièrement méritent des accompagnements financiers?
    A. T.

    Souss: les grèves continuent
    Les grèves qui perturbent l’activité des exploitations agricoles dans la région ne  fait que soulever un point bien plus grave dans notre pays : la faiblesse de la loi et l’opportunisme des partis politiques. Absents du dialogue social et ignorant un travail de fond, ces derniers se contentent de répondre à la faiblesse des instruments judiciaires par de vaines promesses. Cela nous prouve  que la justice seule est incapable de gérer les problèmes pour lesquels elle existe, et que cette faiblesse est connue de tous puisqu’elle est devenue une arme dans le rapport de force.
    H. L.

    Don du sang, un devoir de citoyen
    C’est une belle démarche que celle d’ouvrir des centres de transfusion, surtout lorsqu’on sait que le Maroc est en grand manque de stocks de sang. A mon avis, le don du sang est un devoir national. Cela devrait être une démarche spontanée.
    En tout cas, je dis bravo à SM le Roi et à la Famille royale d’avoir donné l’exemple. Mais lorsque les secours n’arrivent que 2 à 3 heures après les accidents de la route, qu’on se retrouve à attendre dans l’angoisse l’arrivée d’une ambulance systématiquement en retard, on peut douter et demander plus ! A quand un papier sur l’état de nos urgences, et la réactivité de ces dernières ?
    M. F.

    Pourquoi pas un pape noir?
    Ah, l’église catholique, encore une instance symbolique des rapports entre la vieille Europe blanche et le reste du monde. Une religion où la majorité des fidèles vivent en Afrique, en Asie et Amérique latine mais malgré cela c’est une majorité de candidats européens qui sont présents et sont éligibles pour devenir Pape.
    Comme quoi, les vieilles dispositions dominatrices sont toujours présentes dans cette institution fossile qui ne comprend rien au monde qui l’entoure.
    G. D.

    Rush des travailleurs étrangers ?

    Les investisseurs espagnols viennent au Nord du Maroc maintenant que la crise éreinte leur pays ? Et ils le font de la même manière que leurs homologues chinois dans le reste de l’Afrique ! C’est-à-dire en important avec eux leur propre  main d’œuvre, et en en recrutant que très peu localement. On parle de transfert de savoir faire, mais c’est un savoir faire qui reste prisonnier de ces entreprises étrangères. Il faudrait peut être évité de tirer les boulets compétitifs dont se débarrasse le marché européen.
    D. D.

    Délais de paiement: Plus de fermeté!

    Etudier les lois avant de les promulguer
    Encore un couac, un manque d’expérience et j’ose même dire un manque de compétence. De quoi s’agit-il ? La loi sur les délais de payement !!
    Un retour en arrière parce que la loi est mal faite et inapplicable. Heureusement un moratoire a été décrété dans la précipitation pour arrêter le massacre!
    Messieurs les ministres ! Etudiez vos lois avant de les promulguer, même si l’intention était louable !
    M. C.

    Accélérer la loi
    A mon avis, il faut que le gouvernement accélère l’application de la loi sur les délais de paiement proposée par la commission PME/CGEM. Je comprends qu’il faut «un délai de transition», comme vous l’avez écrit dans l’édition du mercredi 13 mars en pages de bonnes sources, mais attention à une «transition qui dure». La croissance de notre économie en dépend ainsi que la survie des entreprises marocaines. 
    S. R.

    Appliquer les lois
    C’est bien beau de se faire le relais de l’information, mais du coté du lecteur on se demande quel est l’intérêt d’une telle démarche quand on sait que les résultats ne changeront pas tant que les rapports de force entre la justice et les entreprises ne seront pas sains. Les lois existent déjà, c’est dans leur application que le problème existe dans notre pays.
    N. B.

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