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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3978 Le 28/02/2013 | Partager

    Accidents de la route: Trop c’est trop !

    Stop à l’hypocrisie
    Je ne supporte plus cette hypocrisie ! Personne ne veut dire la vérité. Les accidents de la route sont une combinaison d’incivisme, de laisser-aller, de corruption… Cela cause des dégâts dans des familles entières, cela coûte cher à la société et cela donne une mauvaise image de notre pays. Voici quelques remarques que j’aimerais partager avec mes concitoyens :
    1. Pourquoi les taxis, grands et petits, sont rarement arrêtés? Alors qu’ils ne respectent rien !
    2. Pourquoi on n’arrête pas les taxis clandestins alors que tout le monde les connais?
    3. Pourquoi les voitures avec matricules d’Etat : militaires, gendarmerie, ministères, etc. ne sont jamais inquiétées? 
    4. Pourquoi les motocyclettes ne sont jamais arrêtées, est-ce parce qu’ils n’ont pas assez d’argent dans le portefeuille pour payer…
    5. Pourquoi les propriétaires des motocyclettes ne sont pas obligés de passer le permis de conduire pour ce type de véhicules? Si c’était le cas, on pourrait aussi les sanctionner en cas d’infractions. Et des infractions, ils en commettent à la pelle. 
    6. Pourquoi ne pas nous présenter les vraies statistiques : quels sont les véhicules qui causent les accidents et quel est le profil des contrevenants etc.. .
    Si nous n’avons pas les détails de ces fameuses statistiques, alors on ne fait que dépenser de l’énergie pour rien. 
    G. D.

    Pas d’urgences
    Ce n’est pas seulement la route qui tue des gens. Dans de nombreux cas, les personnes victimes d’accidents de la circulation meurent à cause d’une mauvaise prise en charge sanitaire. Il n’y a qu’à voir le temps que mettent les unités médicales à intervenir sur le lieu de l’accident  avec un  véhicule sanitaire qui n’a de l’ambulance que le gyrophare. A son bord, des pompiers mal formés et qui se contente d’embarquer le patient vers les unités d’urgences qui sont dans un état lamentable. Tout le monde le sait. On peut attendre des heures avant qu’un interne prenne le temps de vous examiner. Entre temps, on sera peut-être passé de l’autre côté de la vie…
    G. L.
    Dénoncer !
    Même si je partage les avis de mes compatriotes et leur ras le bol, je ne peux m’empêcher de proposer un début de solution : la dénonciation! La dénonciation est possible au Maroc mais difficile à appliquer, alors pourquoi ne pas la simplifier et l’encourager? Je propose donc, de donner un pourcentage aux citoyens qui dénoncent une infraction, à condition qu’ils en fournissent la preuve.
    J’imagine bien une vidéo montrant les circonstances du délit (date et heure, lieu géographique identifiable, totalité de la séquence des actions, etc.) postée sur plate-forme de vidéo en ligne (type youtube et dailymotion) dont le lien sera communiqué aux forces de l’ordre pour traitement. Bien sûr, assorti d’un système transparent de gestion des dénonciations pour limiter les dérives. Ce système présente l’avantage de ne pas nécessiter un investissement colossal pour le gérer, juste des principes de bonne gestion et une organisation adaptée.
    Les taux doivent encourager les citoyens sans pour autant créer une vocation basée sur ce système. Le taux doit être faible (moins de 10%) et dégressif suivant le volume des dénonciations pendant une période donnée. Le traitement des infractions doit être rapide mais le payement conditionné : paiement après perception des amendes et après atteinte d’un plancher (par exemple 2000 DH).  Le rejet d’une dénonciation doit être dûment motivé et expliqué et peut donner recours à un réexamen par un organe indépendant. Sans oublier, un sous-système de gestion des priorités et des doublons pour éviter l’injustice. Je fais l’impasse sur les avantages/inconvénients et vous laisse juger par vous mêmes. Cependant, pour ceux qui trouvent que c’est extrême, je signale que conduire au Maroc n’est pas une villégiature, c’est plutôt la «guerre civile». 
    M. T.

    Code la route: L’automobiliste toujours fautif !
    Le problème, au Maroc, c’est que dans le cas d’un accident entre une automobile et un deux-roues, c’est toujours le premier qui est le fautif. Aussi, les motocyclistes profitent de la situation et se prennent pour les maîtres de la route. Ils doublent à gauche, tournent sans signaler le changement de direction etc…L’automobiliste doit être toujours aux aguets, ayant la crainte de faucher une mobylette qui coupe une priorité ou qui double sur la gauche.
    Et en cas d’accidents, les motocyclistes font tout pour monnayer les réparations voulant éviter le constat à l’amiable qui ne les arrange pas. Et même les automobilistes craignant la perte de points sur le permis ou des malus, cèdent au diktat des motocyclistes.
    C’est dramatique et il faut absolument trouver une solution pour éviter ce genre d’abus. La route appartient à tout le monde et tous y ont des droits et des devoirs. Il en va de la sécurité routière dans notre pays. 
    C. B.

    La prévention, d’abord

    Il serait bon que les citoyens marocains prennent conscience à quel point la vie est précieuse. En respectant le code de la route, on préserve sa vie et celle des autres. Et connaissant la qualité des secours et des soins d’urgence dans les hôpitaux marocains, il vaut mieux prévenir que guérir. Car souvent, et on le sait, un petit accident, peut devenir très grave si les secours arrivent en retard, si le patient est mal pris en charge. Et c’est souvent le cas.
    R. T.

     

    Bac: On veut ficher les tricheurs

    Je suis d’accord
    La mesure peut paraître extrémiste mais il faut savoir prendre des décisions qui ne plaisent pas aux défenseurs des valeurs de défense des droits de l’Homme. Quand un élève triche au baccalauréat ou à d’autres examens, pensez-vous que l’on peut faire confiance à cette personne dans sa vie professionnelle? Un jeune qui prend l’habitude de tricher, trichera toute sa vie et c’est toute la société qui en subira les conséquences.
    H. J.

    Mesure inefficace 
    Je ne pense pas que cette mesure puisse être efficace. Car aujourd’hui, plus personne n’a peur d’être pointé du doigt. Malheureusement, nos jeunes voient trop de mauvais exemples. Des fonctionnaires qui trichent, des entrepreneurs qui ne déclarent pas leurs salariés, qui ne paient pas leurs impôts…et cela en toute impunité. Comment voulez-vous qu’ils appliquent  les valeurs de l’honnêteté et du travail bien fait. La triche aux examens est un fléau. Il suffit de se promener dans les rues avoisinantes des facultés pour constater que des étudiants communiquent par téléphone le contenu des cours à leurs camarades qui sont en classe d’examen. Et cela ne choque personne. Même les autorités sont impuissantes face à ce phénomène. Pourquoi permet-on ces tricheries à grande échelle? Est-ce qu’il suffira de publier les noms des tricheurs pour éradiquer le mal ? Je ne le pense pas. On a vu des personnalités de l’Administration, d’organismes publics ou de partis politiques poursuivies pour détournement de deniers publics. Et puis elles ont été pardonnées et ont pu garder leur patrimoine. 
    Je ne crois pas que le dispositif anti-triche annoncé pour les prochains examens du baccalauréat atteindra son objectif. Nos étudiants ont une intelligence incroyable pour trouver les moyens de tricher. Alors qu’ils pourraient utiliser cette intelligence à préparer sérieusement leurs examens.  
    D. R.
    Donner l’exemple
    La fin justifie les moyens. Aujourd’hui les jeunes pensent que la triche est le moyen pour y arriver. Pourquoi ? Et tout simplement parce que leurs aînés donnent le mauvais exemple. Pistons, bakchichs pour réussir les concours etc…
    Le travail et les compétences ne comptent plus, n’ont plus de valeur. Quand on voit des gens «faire des fortunes» par «abus de biens sociaux» et qu’ils restent impunis comment voulez-vous expliquer inculquer des principes aux jeunes générations.
    T. L. 

    Cela peut marcher
    J’espère que cela pourra dissuader ceux qui ont encore un peu de morale. Ce n’est pas agréable de voir son nom terni, par une réputation de tricheur. En tout cas, les étudiants sont prévenus. 
    D’autre part, le système scolaire a besoin d’une réforme radicale pour qu’il puisse donner des profils adaptés au marché du travail. Il faut aussi revenir au système bilingue pour améliorer le niveau des étudiants dans le supérieur.  C’est ainsi que l’on formera les compétences et les cadres supérieurs dont le Maroc a besoin.  
    A. B.

    Positif
    Je pense que cette mesure peut avoir des conséquences positives pour réduire et non pas éradiquer le taux de triche. Il y a d’autres moyens pour enrayer le fléau. 
    M. S.

    Stop à la triche
    Un jeune qui fraude aujourd’hui sera toute sa vie un tricheur, dans sa vie professionnelle et privée. J’apprécie cette initiative car on doit apprendre aux étudiants que le travail est plus important que tout.
    F. J.

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