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Conseil de la famille et de l’enfance
La commission démarre ses travaux

Par L'Economiste | Edition N°:3975 Le 25/02/2013 | Partager
Elle doit élaborer la loi organique de l’instance
Les recommandations de la société civile sont attendues

Le Conseil consultatif de la famille et de l’enfance devra faire face au phénomène des enfants des rues. Cela vient en réponse à l’article 32 de la nouvelle Constitution qui stipule que cette instance «assure une égale protection  à tous les enfants, abstraction faite de leur situation familiale»
 

APRÈS plus d’un an et demi d’attente, le Conseil consultatif de la famille et de l’enfance, institué par la Constitution de juillet 2011, aura enfin son cadre juridique.
L’élaboration du projet de loi organique relative à cette instance consultative a été confiée à une commission scientifique désignée par le ministère de la Famille, de la Solidarité et du Développement social. Sa cérémonie d’installation, vendredi dernier à Rabat, n’a pas fait salle comble.
En tout cas, la commission a du pain sur la planche. Elle devra fixer la composition, l’organisation, les attributions et les modalités de fonctionnement du Conseil. Y figurent des juristes, médecins, sociologues et professeurs universitaires. Sont également représentées des personnalités actives dans le domaine de la protection et la promotion des droits de l’homme. Ils sont au total 15 dont 6 femmes. La commission sera présidée par Zhor El Hor, avocate et ex-présidente du tribunal de la famille de Casablanca. Celle-ci avait reçu, en janvier 2012, le trophée d’Amnesty International Maroc en «reconnaissance de son parcours extraordinaire dans la défense des droits des femmes et des principes de justice et de dignité humaines».
Exigence de démocratie participative, la préparation de ce texte ne sera pas affaire de la commission seule. La société civile y participera en adressant ses recommandations avant le 18 mars prochain. «Nous appelons l’ensemble des ONG, quel que soit le domaine dans lequel elles opèrent, à s’impliquer dans ce processus», a souligné Bassima Hakkaoui, ministre de tutelle. Des propositions qui représenteront un nouvel acquis pour la famille et l’enfance marocaines. «La société a connu des changements qui ont débouché sur plusieurs défis», a-t-elle souligné. Ainsi, beaucoup d’espoir est mis sur ce Conseil qui devra se pencher sur des questions majeures comme l’abandon scolaire, l’entretien des personnes âgées et des handicapés. Il devra également éradiquer le phénomène des enfants des rues avec tout ce qu’il induit comme effets néfastes, notamment la consommation de la drogue.
Une initiative qui vient, en fait, en réponse à l’article 32 de la nouvelle Constitution qui stipule que cette instance «assure une égale protection à tous les enfants, abstraction faite de leur situation familiale».

 

Hajar BENEZHA

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