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Culture

Mireille Berthereau Zidi recycle la matière

Par L'Economiste | Edition N°:3974 Le 22/02/2013 | Partager
L’artiste expose à la galerie Yakin and Boaz, jusqu’au 30 mars
Des œuvres qui expriment le dépassement de soi

Mireille Berthereau Zidi se présente comme une artiste  «exploratrice d’objets», illustrant à merveille l’expression «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme» de Lavoisier

MIREILLE Berthereau Zidi est la première à accrocher ses toiles aux cimaises de la galerie «Yakin and Boaz», qui vient d’ouvrir ses portes le 21 février dernier à Casablanca. La peintre française expose jusqu’au 30 mars, une cinquantaine d’œuvres sur le thème «All over».
Des œuvres qui expriment essentiellement la quête d’une spiritualité intérieure et le dépassement de soi. Le crédo de nouvel espace dédié à l’art et dont l’ambition est de diversifier la scène artistique marocaine
Mireille Berthereau Zidi innove beaucoup au niveau des types de matériaux et des techniques utilisés. La plasticienne se dit «exploratrice d’objets», illustrant à merveille l’expression «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme» de Lavoisier.  «Lorsqu’un objet m’interpelle par son histoire ou les émotions qu’il me transmet, je l’intègre à mon travail», souligne l’artiste. Ses toiles s’inscrivent dans le mouvement artistique «All over» né dans les années 50 aux Etats-Unis et qui consiste à superposer des couches de peintures les unes sur les autres jusqu’à atteindre une phase de «maturité». 
A travers son travail, Mireille Berthereau Zidi suggère une vision optimisme de la vie, caractérisée par le dépassement de soi et la régénérescence de l’âme par la poésie et la spiritualité. Une quête intérieure qui permettrait selon elle de dépasser la notion de temps et de mieux appréhender l’idée de la mort. Ses œuvres véhiculent ainsi un sentiment de liberté, de légèreté et d’apaisement qui transportent le spectateur et l’interrogent sur des questions quasi existentielles.
La galerie Yakin and Boaz projette d’accueillir d’autres artistes internationaux mais également locaux lors des prochains mois. Leurs points communs? Présenter des formes artistiques contemporaines au niveau de la forme et modernes dans l’esprit. «Nous attendons des plasticiens qui présenteront de l’art vidéo ou encore des installations inédites, visant ainsi l’harmonie dans la diversité», affirme Ali Kettani, directeur de la galerie.

Karim AGOUMI

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